arezki
28/04/2008, 15h18
Intervenant lors d'une réunion publique à Tanger réunissant des responsables des partis politiques au pouvoir dans les cinq pays d'Afrique du nord, le ministre d'Etat marocain et dirigeant socialiste Mohamed El Yazghi, a dans son discours « appelé les dirigeants maghrébins, particulièrement le président algérien Abdelaziz Bouteflika, à soutenir le projet marocain pour sortir le dossier du Sahara de l'impasse ».
Cette intervention a fait vivement réagir le chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem. « L'Algérie a toujours défendu depuis son indépendance les causes justes et les mouvements de libération nationale, au Mozambique, en Angola et même dans son voisinage », a-t-il lancé faisant clairement allusion au soutien que son pays apporte au Front Polisario, mouvement indépendantiste sahraoui.
« Voulez-vous que l'Algérie renonce à ses principes. Mon pays fait face à des accusations », a-t-il ajouté avant d'être interrompu par l'assistance qui scandait « le Sahara est marocain ». Le Premier ministre marocain Abbas El Fassi a été contraint d'intervenir pour demander à la salle de respecter « l'intervention de M. Belkhadem ». Ce dernier a conclu: « l'histoire dira qui est le responsable du blocage ». M. El Fassi a affirmé que « la question du Sahara est sacrée au Maroc ». « On ne va pas la résoudre dans cette salle, mais avec justice, objectivité et calme », a-t-il ajouté.
Le Matin DZ
Cette intervention a fait vivement réagir le chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem. « L'Algérie a toujours défendu depuis son indépendance les causes justes et les mouvements de libération nationale, au Mozambique, en Angola et même dans son voisinage », a-t-il lancé faisant clairement allusion au soutien que son pays apporte au Front Polisario, mouvement indépendantiste sahraoui.
« Voulez-vous que l'Algérie renonce à ses principes. Mon pays fait face à des accusations », a-t-il ajouté avant d'être interrompu par l'assistance qui scandait « le Sahara est marocain ». Le Premier ministre marocain Abbas El Fassi a été contraint d'intervenir pour demander à la salle de respecter « l'intervention de M. Belkhadem ». Ce dernier a conclu: « l'histoire dira qui est le responsable du blocage ». M. El Fassi a affirmé que « la question du Sahara est sacrée au Maroc ». « On ne va pas la résoudre dans cette salle, mais avec justice, objectivité et calme », a-t-il ajouté.
Le Matin DZ