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Voir la version complète : Une juge algérienne présente à l’Onu le 1er rapport sur les prisonniers de Guantanamo


karim15
22/06/2008, 06h02
Selon les USA l’Algérie ne veut pas recevoir ses détenus
Une juge algérienne présente à l’Onu le premier rapport sur les prisonniers de Guantanamo

La conférence euro-méditerranéenne pour la garanti du respect des droits de l’Homme dans la lutte contre le terrorisme, qui s’est tenue la semaine dernière à Prague en Tchéquie, a appelé les gouvernements à se conformer aux lois et conventions internationales dans la lutte contre le terrorisme, conformément aux rapports provenant des associations de défense des droits humains.

Les Algériens qui ont pris part à la conférence sont du côté officiel Kamel Rezzak Bara, conseiller du président de la République chargé du dossier de la lutte contre le terrorisme et des droits de l’Homme, et du côté non officiel l’avocat Boudjemaâ Ghachir, président de la Ligue algérienne des droits de l’Homme et la juge et professeur à l’institut de la magistrature, Leïla Zerrouki, à titre d’experte qui a présidé l’équipe de travail dépendant des Nations Unies et concernée par la détention arbitraire.
La juge Zerrouki a présenté un exposé détaillé sur « la détention arbitraire » dans la prison de Guantanamo, qui a été considéré comme l’un des meilleurs exposés présentés lors de la conférence.
L’avocat Boujemaâ Ghachir a assuré à El Khabar, hier, que la juge a recueilli les témoignages vivants des détenus, en se déplaçant vers plusieurs pays, et elle a présenté à l’Organisation des Nations unies un rapport détaillé sur les prisonniers de Guantanamo, qui est le premier du genre, bien que le Conseil de sécurité n’ait pas approuvé le rapport.
Dans un autre contexte, Sandra Hodkinson, responsable américaine chargée des affaires des prisonniers, a annoncé que l’Algérie déclare qu’« elle n’accepte le retour d’aucun des détenus algériens de Guantanamo, mais les concernés peuvent revenir aux pays où ils ont été arrêtés ».


El Khabar

Libre08
22/06/2008, 16h30
Karim15, le sujet est un peu compliqué à traiter!
Je ne peux intervenir ou defendre que ceux qui se sont pris dans la filé des choses!
Les personnes innocents dans l'histoire!
Après l'attentat du 11 septembre, le cauchemar à commencer pour tous les intelectuels qui résident en etranger ( pays occidentaux) et surtout en USA.
Surtout les informaticiens et biologistes ( contrôle d'Email, navigation sur le net, écoute téléphonique et j'en passe). Sans parler du durcissement de la délivrance d'une carte de séjour.
Il y a par exemple le journaliste d'AL jazira ( la chaine de Qatar) qui est emprisonné çà fait 5 ou 6 ans, présumé coupable selon certaines preuves que les américains maintiennent contre lui, or le journal le défend.
On pourrait croire à la version du journal, et du coup cette personne mérite défense et médiatisation, et si on ose dire libération.
Meme l'USA reconnait ses tors envers quelques uns. Mais le problème pour ces gens innocents, ce qu'ils sont dénudés de toute nationalité. L'USA ne veut pas les garder sur ses terres, et là on la comprend!
Et leurs pays d'origine fuient leurs responsabilités.
Et donc, l'USA a offert beaucoup d'argent à un pays de l''europe de l'est pour les abriter. Ce pays a accepté, reste de passer à l'acte!



Selon les USA l’Algérie ne veut pas recevoir ses détenus
Une juge algérienne présente à l’Onu le premier rapport sur les prisonniers de Guantanamo

La conférence euro-méditerranéenne pour la garanti du respect des droits de l’Homme dans la lutte contre le terrorisme, qui s’est tenue la semaine dernière à Prague en Tchéquie, a appelé les gouvernements à se conformer aux lois et conventions internationales dans la lutte contre le terrorisme, conformément aux rapports provenant des associations de défense des droits humains.

Les Algériens qui ont pris part à la conférence sont du côté officiel Kamel Rezzak Bara, conseiller du président de la République chargé du dossier de la lutte contre le terrorisme et des droits de l’Homme, et du côté non officiel l’avocat Boudjemaâ Ghachir, président de la Ligue algérienne des droits de l’Homme et la juge et professeur à l’institut de la magistrature, Leïla Zerrouki, à titre d’experte qui a présidé l’équipe de travail dépendant des Nations Unies et concernée par la détention arbitraire.
La juge Zerrouki a présenté un exposé détaillé sur « la détention arbitraire » dans la prison de Guantanamo, qui a été considéré comme l’un des meilleurs exposés présentés lors de la conférence.
L’avocat Boujemaâ Ghachir a assuré à El Khabar, hier, que la juge a recueilli les témoignages vivants des détenus, en se déplaçant vers plusieurs pays, et elle a présenté à l’Organisation des Nations unies un rapport détaillé sur les prisonniers de Guantanamo, qui est le premier du genre, bien que le Conseil de sécurité n’ait pas approuvé le rapport.
Dans un autre contexte, Sandra Hodkinson, responsable américaine chargée des affaires des prisonniers, a annoncé que l’Algérie déclare qu’« elle n’accepte le retour d’aucun des détenus algériens de Guantanamo, mais les concernés peuvent revenir aux pays où ils ont été arrêtés ».


El Khabar