Libre08
22/07/2008, 14h18
Un cas de chikungunya est suspecté chez une jeune femme habitant la région parisienne.
Un cas de chikungunya aurait été détecté chez une femme d’une trentaine d’années vivant en région parisienne. Cette habitante de Gennevilliers présenterait des symptômes semblables à ceux provoqués par le virus, alors qu’elle n’aurait pas quitté le territoire depuis plusieurs mois. Il ne s’agit, pour l’instant, que d’une suspicion de chikungunya.
L’InVS (L’Institut de veille sanitaire) précise que «les investigations se poursuivent» et que «davantage d’éléments seront disponibles en début d’après-midi». Selon la direction de la santé, interrogée par l'AFP, il y a un «soupçon» et «des analyses en cours». «La symptomatologie est non typique et la sérologie douteuse» dans l'analyse déjà effectuée, incitant à de nouvelles analyses, précise-t-on. De même, au ministère, on parle de «résultats d'analyse pas conclusifs» et de «sérologies discordantes», avec des éléments divergents dans l'analyse déjà effectuée.
Le site du Nouvel Observateur, premier à donner cette information, assurait dès hier que cette femme d'une trentaine d'années «a contracté le virus au début du mois de juillet», et présente «tous les symptômes typiques, douleurs articulaires, fièvres, éruption cutanée, maux de tête, fatigue». Sur RTL, la jeune femme a indiqué qu'un médecin l'avait appelée pour lui dire que des tests révélaient qu'elle était «positive au chikungunya», après qu'un autre lui eut seulement parlé d'une «forme de dépression» se traduisant notamment par de la fatigue.
Cette suspicion de chikungunya intervient seulement quatre jours après la présentation par Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, du dispositif de lutte contre le virus pour l’été 2008. Jusque-là préventif, il a été renforcé de trois niveaux supplémentaires pour prévenir une éventuelle épidémie en métropole. Ils seront mis en oeuvre en cas de détection de plusieurs foyers.
Une surveillance avait déjà été mise en place en France dès 2006, le virus ayant été détecté dans les départements des Alpes-Maritimes (en 2004), de la Haute-Corse (en 2006) et dans le Var et Corse du Sud (en 2007). L’Italie aussi a été touchée à l’été 2007 : 300 personnes avaient été atteintes du virus dans la région d’Emilie Romagne. La transmission de cet arbovirus se fait d’homme à homme par l’intermédiaire d’un moustique de type «aedes».
Source : Liberation.fr
Un cas de chikungunya aurait été détecté chez une femme d’une trentaine d’années vivant en région parisienne. Cette habitante de Gennevilliers présenterait des symptômes semblables à ceux provoqués par le virus, alors qu’elle n’aurait pas quitté le territoire depuis plusieurs mois. Il ne s’agit, pour l’instant, que d’une suspicion de chikungunya.
L’InVS (L’Institut de veille sanitaire) précise que «les investigations se poursuivent» et que «davantage d’éléments seront disponibles en début d’après-midi». Selon la direction de la santé, interrogée par l'AFP, il y a un «soupçon» et «des analyses en cours». «La symptomatologie est non typique et la sérologie douteuse» dans l'analyse déjà effectuée, incitant à de nouvelles analyses, précise-t-on. De même, au ministère, on parle de «résultats d'analyse pas conclusifs» et de «sérologies discordantes», avec des éléments divergents dans l'analyse déjà effectuée.
Le site du Nouvel Observateur, premier à donner cette information, assurait dès hier que cette femme d'une trentaine d'années «a contracté le virus au début du mois de juillet», et présente «tous les symptômes typiques, douleurs articulaires, fièvres, éruption cutanée, maux de tête, fatigue». Sur RTL, la jeune femme a indiqué qu'un médecin l'avait appelée pour lui dire que des tests révélaient qu'elle était «positive au chikungunya», après qu'un autre lui eut seulement parlé d'une «forme de dépression» se traduisant notamment par de la fatigue.
Cette suspicion de chikungunya intervient seulement quatre jours après la présentation par Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, du dispositif de lutte contre le virus pour l’été 2008. Jusque-là préventif, il a été renforcé de trois niveaux supplémentaires pour prévenir une éventuelle épidémie en métropole. Ils seront mis en oeuvre en cas de détection de plusieurs foyers.
Une surveillance avait déjà été mise en place en France dès 2006, le virus ayant été détecté dans les départements des Alpes-Maritimes (en 2004), de la Haute-Corse (en 2006) et dans le Var et Corse du Sud (en 2007). L’Italie aussi a été touchée à l’été 2007 : 300 personnes avaient été atteintes du virus dans la région d’Emilie Romagne. La transmission de cet arbovirus se fait d’homme à homme par l’intermédiaire d’un moustique de type «aedes».
Source : Liberation.fr