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Voir la version complète : l'obésité en algérie


etsirt
09/09/2008, 19h15
bonsoir
je fais une petite recherche sur l'obésité en algérie vue que ce phénomène se propage comme une épidémie ces dernieres années
pour cela j'ai besoin de quelques données statistiques et je serai plus-que heureuse si vous répondez à mon questionnaire
pour répondre envoyer moi un email vide dont le sujet est "questionnaire"à cette adresse: etsirt@live.fr
en répondant à mon questionnaire vous allez recevoir un résumé sur votre état de corpulence ainsi que qulque conseil pour garder la ligne
remarque: -votre adresse email sera effacée dés la reception et l'envoi des données et elle ne sera guerre communiquée

merci à tous
bonne chance

mohand
27/09/2008, 06h41
Franchement sa ma vraiment surpris du fait qu'il peut y avoir des gents obeses en algerie.oh sa doit etre les generaux,les deputes,les presidents des partis et leur famille.
Op j'ai faillit oublie les fils de chahid, et je remercierais d'avance celui qui peut m'explique comment etre un chahid et avoir une pension de chouhada et rester en vie pour la savourer.Et tout sa est libre08 ne veut toujours pas reconnaitre que l'algerie est le pays du ridicule.
Comment les gents risquent de devenir obese avec les pris qui n'arretent pas de flomber comme de la patte.surtout en se mois de rahma ou les gents profite pour devenir riche mais quel richesse (materiel).

Libre08
28/09/2008, 19h04
Un rapport parlementaire sur l'obésité, dévoilé par Le Parisien, préconise de passer le taux de TVA de 5,5% à 19,6% sur les produits de grignotage, comme les barres chocolatées ou les chips.

Après la taxe pique-nique et le bonus-malus écologique, la taxe «barre chocolatées» ? Le Parisien dévoile dimanche les conclusions d'un rapport parlementaire sur l'obésité, qui préconise notamment de surtaxer les produits favorisant la prise de poids.

La mission parlementaire d'information sur la prévention de l'obésité, présidée par la députée UMP des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer, veut faire de l'obésité une « grande cause nationale ». Face à ce souci majeur pour l'avenir, alors que 17% de la population est déjà en surpoids, les députés ont proposé 25 mesures.

Parmi celles-ci, une proposition-phare : faire passer la TVA de 5,5% à 19,6% sur les produits dits «de grignotage» ou de «snacking» : barres chocolatées, sodas, chips, confiseries… autant de produits hyper-caloriques et donc favorisant l'obésité.

A l'exception des boissons alcoolisées et du chocolat de dégustation, tous les produits alimentaires sont aujourd'hui assujettis à une TVA de 5,5%. Le but de la mesure serait de ramener ceux qui ont le plus grand facteur de risque d'obésité à 19,6%

Levée de boucliers

Une proposition qui va dans le sens de ce que préconisaient l'Inspection générale des Finances (IGF) et l'Inspection générale des affaires sociales (Igas). Le raisonnement des parlementaires et des inspecteurs est non seulement sanitaire, mais aussi économique. Selon eux, le coût de l'obésité ne représente pas moins de 7 à 8% des dépenses de santé en France.

Un chiffre qui pourrait exploser : le rapport évoque le spectre de 30% des Français touchés en 2020, ce qui coûterait alors jusqu'à 14% des dépenses de la sécurité sociale. La taxe permettrait donc de renflouer la sécu.

Quelques jours après le recul du gouvernement sur la «taxe pique-nique», Xavier Bertrand, ministre du Travail, a aussitôt fait part de son hostilité à cette proposition. «Je n'y suis pas favorable, parce que vous savez ce qui se passerait ? Ça augmenterait les prix, et je ne suis pas sûr que ça change les comportements», a-t-il expliqué sur Europe 1. Les industriels du secteur avancent le même argument : «En pleine crise du pouvoir d'achat, ce n'est pas vraiment une bonne idée», explique Jean-René Buisson, président de l'Association nationale des industries alimentaires.

Même les nutritionnistes sont contre cette proposition : « Les barres chocolatées ne sont pas à l'origine de l'obésité chez l'enfant, affirme au Parisien le professeur Patrick Tounian, de l'hôpital Trousseau à Paris. C'est une prédisposition. Diaboliser ainsi des aliments ne réglera pas les problèmes de surpoids. »

Source Figaro

Libre08
30/09/2008, 23h49
http://tf1.lci.fr/infos/sciences/0,,4107096,00-le-grignotage-gagne-du-terrain-.html

mohand
02/10/2008, 02h30
http://www.lexpressiondz.com/photos/R20080827/TP080827-04.jpg
L’obésité tend, ces dernières années, à devenir un problème de santé publique qui touche particulièrement les femmes. Et pour cause, selon les dernières statistiques du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière à ce sujet 3,5 millions des femmes algériennes sont obèses, soit 21% d’entre elles.
La population masculine est elle aussi très touchée par ce fléau qui en touche 9%.
Quant au reste de la population, les chiffres ne sont pas plus rassurants, puisque 27% des hommes sont en surpoids, problème qui, si les dispositions nécessaires ne sont pas prises, peut se transformer en obésité.
Ahmed Hamid Brahimi, médecin généraliste spécialiste dans le traitement du surpoids, a indiqué à ce sujet que les raisons de cette hausse du nombre d’obèses en Algérie doit être imputée aux mauvaises habitudes alimentaires et à l’ingurgitation de produits hypercalorifiques riches en protéines et en lipides, notamment ceux qu’on retrouve dans la restauration rapide. Chawarma, garantita, pizza et hamburger, ce sont là tous les mets à incriminer dans cette augmentation vertigineuse de la population en surpoids.
Le Dr Brahimi a aussi précisé que l’obésité est à l’origine de nombreuses pathologies comme le diabète, l’hypertension artérielle, le surmenage et d’autres maladies cardiovasculaires, entraînant dans la majorité des cas, une mort précoce. Plusieurs études ont établi des liens étroits entre l’indice de masse corporelle très élevé (IMC) et la mort précoce, a-t-il ajouté.
Quant aux personnes atteintes d’obésité à la suite d’un traitement hormonal ou à des troubles endocriniens, le praticien explique que ces cas sont minoritaires et ne représentent que 10% du nombre global des personnes atteintes.
Par ailleurs, longtemps en désaccord concernant les soins et thérapies à prodiguer dans le traitement de cette maladie, les spécialistes s’accordent aujourd’hui à dire qu’il faut actuellement un traitement d’appoint combinant régime diététique, activité sportive et une aide psychologique. D’autre encore préconisent l’acupuncture.
En effet, lorsque les exercices physiques et les différents régimes alimentaires s’avèrent inefficaces pour perdre du poids, nombre de personnes souffrant d’obésité se voient orientés vers l’acupuncture. Cette solution médicale est une des plus anciennes techniques permettant de perdre du poids sans aucun danger. De par ses résultats satisfaisants, l’acupuncture a été adoptée par nombre de praticiens en Algérie à l’image du Docteur Brahimi qui en a fait sa spécialité dans le traitement des patients souffrant de surpoids.
A ce sujet, il a indiqué que cette technique ne comporte pas d’effets secondaires, diminue l’appétit et aide à une ré-instauration de l’équilibre alimentaire tout en éliminant le stress occasionné par la restriction des régimes et qui souvent stimule l’appétit et conduit à une suralimentation.
Pratiquée à l’aide de fines aiguilles stérilisées et utilisables une fois pour un seul patient, le principe de cette thérapie vise à influer sur certaines parties du corps pour lui rendre son équilibre naturel sans avoir recours aux produits chimiques qui le modifient.
L’acupuncture est une nouvelle technique utilisée dans le monde de la médecine et qui s’est répandue en Algérie durant les dix dernières années.
Le procédé, qui a fait son apparition en Algérie durant les années cinquante, était pratiqué dans des services de l’hôpital Mustapha-Pacha grâce aux soldats français qui l’ont apporté du Vietnam et a été utilisé jusqu’a 1962, a indiqué le docteur.
C’est les missions chinoises qui ont relancé cette technique un an plus tard à travers 20 centres médicaux.
S’en suit encore un recul dans la pratique durant les années 1980 lorsque les missions chinoises sont reparties, pour reprendre une décennie plus tard, vers les années 1990 après la formation de plusieurs médecins algériens.
Selon le Dr Brahimi, cette pratique est encore loin de connaître l’engouement dont elle jouit dans les pays européens et asiatiques, car les gens redoutent encore cette thérapie mal connue, et ce, notamment en raison de l’utilisation d’aiguilles.
Par ailleurs, cette technique a déjà prouvé son efficacité pour la plupart des cas qui y sont soumis, surtout lorsqu’elle est associée à un régime alimentaire équilibré et a permis à des personnes atteintes de surpoids d’éliminer jusqu’à 30 kilogrammes durant les 5 premiers mois du traitement.
Pour ce qui est du coût de cette prestation, le docteur a indiqué qu’elle est estimée entre 600 et 800 dinars par séance.

samira
02/10/2008, 04h19
L'obésité, longtemps ignorée dans notre pays, peut représenter dans les années à venir un véritable problème de santé publique. Aussi, des mesures préventives doivent être envisagées, basées sur l'information de la population sur les effets néfastes de l'obésité sur la santé et de l'efficacité d'une alimentation moins riche en calories, associée à une activité physique régulière.