arezki
23/08/2007, 05h55
Blogmusik, Radioblog… Ces deux sites ont connu un vif succès il y a quelques mois. La formule avait trouvé ses adeptes : il s’agissait de pouvoir écouter un catalogue très riche de titres musicaux (en streaming, mais aussi en téléchargement via une manipulation cachée mais assez simple). Mais le succès les a rattrapés. La Sacem avait ainsi obtenu leur fermeture, ces sites ne rémunérant pas les ayants droit. Une courte existence, donc, pour Blogmusik, créé en juin 2006 et fermé en février 2007. « Au départ, c’était un projet personnel, explique Jonathan Benassaya. Et puis nous avons été victimes de notre succès, le modèle était illégal et quand on s’en est rendu compte, on a tout de suite fermé. »
Six mois plus tard, Blogmusik réapparaît, mais sous un nouveau nom. Ce sera donc Deezer. Le concept reste le même : il s’agit de pouvoir écouter de la musique avec un choix presque illimité, mais toujours en streaming. Le point fort du site : un solide moteur de recherche, qui permet de trouver des titres rares parmi un catalogue de plusieurs centaines de milliers de titres. Sauf que, cette fois, les fondateurs ont pris leurs précautions : ils versent des rémunérations à la Sacem. Des accords pourraient aussi être passés avec les sociétés d’auteurs et les maisons de disques afin de disposer de tous leurs catalogues.
Bientôt un réseau social
« Aujourd’hui, Deezer adopte le même concept, mais, sur la forme, n’a plus rien à voir avec Blogmusik, affirme Jonathan Benassaya. Nous avons intégré de nouvelles fonctionnalités : il est ainsi possible de partager des titres, d’accéder à la discographie d’un artiste, etc. » Tout cela en attendant une nouvelle version du site, prévue fin septembre. Il s’agira alors de créer un réseau social (sur le modèle de MySpace).
Six mois plus tard, Blogmusik réapparaît, mais sous un nouveau nom. Ce sera donc Deezer. Le concept reste le même : il s’agit de pouvoir écouter de la musique avec un choix presque illimité, mais toujours en streaming. Le point fort du site : un solide moteur de recherche, qui permet de trouver des titres rares parmi un catalogue de plusieurs centaines de milliers de titres. Sauf que, cette fois, les fondateurs ont pris leurs précautions : ils versent des rémunérations à la Sacem. Des accords pourraient aussi être passés avec les sociétés d’auteurs et les maisons de disques afin de disposer de tous leurs catalogues.
Bientôt un réseau social
« Aujourd’hui, Deezer adopte le même concept, mais, sur la forme, n’a plus rien à voir avec Blogmusik, affirme Jonathan Benassaya. Nous avons intégré de nouvelles fonctionnalités : il est ainsi possible de partager des titres, d’accéder à la discographie d’un artiste, etc. » Tout cela en attendant une nouvelle version du site, prévue fin septembre. Il s’agira alors de créer un réseau social (sur le modèle de MySpace).