fares
25/08/2007, 03h20
Les 16 agences américaines de renseignements ont publié un rapport qui indique que le gouvernement irakien va se fragiliser davantage dans les mois à venir et que la situation sécuritaire ne va pas s’améliorer de si tôt.
Le rapport représente le point de vue commun de la CIA et des 15 autres agences du gouvernement américain chargées du renseignement politique et militaire. Les auteurs de ce document de 10 pages soulignent que malgré la nouvelle stratégie de George Bush en Irak et l’augmentation des troupes américaines depuis le mois de février, le niveau de violence persiste en Irak et la situation ne va guère changer au cours des prochains mois.
"Si la police et l’armée irakiennes ont amélioré leur expertise, elles n’ont pas fait les progrès qui leur permettraient d’opérer sur le terrain sans l’appui des troupes américaines", ont indiqué les enquêteurs. Les agences américaines de renseignement estiment par ailleurs dans le rapport que les divisions internes de la société irakienne, ainsi que ‘le maintien des capacités d’Al-Qaïda dans le pays’, empêchent une réconciliation nationale.
Les conclusions du document, rédigé par des enquêteurs de la CIA et des autres agences américaines de renseignement sont plutôt sombres. Elles prédisent, entre autres, que le gouvernement irakien dirigé par le Premier ministre Nouri Al-Maliki “va être de plus en plus isolée au cours des 6 à 12 prochains mois”. “Les pressions de la situation sécuritaire et l’absence de dirigeants-clés ont bloqué les débats politiques internes, ralenti le processus de prise de décision au niveau national et accru la vulnérabilité de Nouri Al-Maliki à des coalitions alternatives”, affirme le rapport.
Washington reste cependant ferme dans sa position vis-à-vis de la nouvelle administration irakienne. En milieu de semaine, le Président George Bush a renouvelé son soutien à Nouri Al-Maliki dont il avait semblé pourtant se distancer récemment. Le chef de la Maison Blanche a notamment déclaré que le Premier ministre irakien est “un type bien, à la tâche difficile”.
En privé, l’équipe Bush fait valoir que la classe politique irakienne actuelle n’offre pas forcement de meilleur choix que Nouri Al-Maliki et estime que tout Premier ministre irakien se trouvera confronté aux mêmes problèmes que l’actuel.
BBC
Le rapport représente le point de vue commun de la CIA et des 15 autres agences du gouvernement américain chargées du renseignement politique et militaire. Les auteurs de ce document de 10 pages soulignent que malgré la nouvelle stratégie de George Bush en Irak et l’augmentation des troupes américaines depuis le mois de février, le niveau de violence persiste en Irak et la situation ne va guère changer au cours des prochains mois.
"Si la police et l’armée irakiennes ont amélioré leur expertise, elles n’ont pas fait les progrès qui leur permettraient d’opérer sur le terrain sans l’appui des troupes américaines", ont indiqué les enquêteurs. Les agences américaines de renseignement estiment par ailleurs dans le rapport que les divisions internes de la société irakienne, ainsi que ‘le maintien des capacités d’Al-Qaïda dans le pays’, empêchent une réconciliation nationale.
Les conclusions du document, rédigé par des enquêteurs de la CIA et des autres agences américaines de renseignement sont plutôt sombres. Elles prédisent, entre autres, que le gouvernement irakien dirigé par le Premier ministre Nouri Al-Maliki “va être de plus en plus isolée au cours des 6 à 12 prochains mois”. “Les pressions de la situation sécuritaire et l’absence de dirigeants-clés ont bloqué les débats politiques internes, ralenti le processus de prise de décision au niveau national et accru la vulnérabilité de Nouri Al-Maliki à des coalitions alternatives”, affirme le rapport.
Washington reste cependant ferme dans sa position vis-à-vis de la nouvelle administration irakienne. En milieu de semaine, le Président George Bush a renouvelé son soutien à Nouri Al-Maliki dont il avait semblé pourtant se distancer récemment. Le chef de la Maison Blanche a notamment déclaré que le Premier ministre irakien est “un type bien, à la tâche difficile”.
En privé, l’équipe Bush fait valoir que la classe politique irakienne actuelle n’offre pas forcement de meilleur choix que Nouri Al-Maliki et estime que tout Premier ministre irakien se trouvera confronté aux mêmes problèmes que l’actuel.
BBC