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Voir la version complète : Alger la sale!!!!!Ah pardon je dire la blanche!!!!!!!


le parisien
26/08/2007, 08h58
Bonjour,
Notre probleme en algerie c est bien la saleté,on est tous respensable,mais le plus c est l état,quand on a un pouvoir sale automatique le pays est sale.
Lisez cet article

Amicalement Le parisien

le parisien
26/08/2007, 08h59
« Notre pays est beau, mais sale »



Lorsque le président de la République avoua publiquement qu’il avait honte des villes algériennes, tant elles croulent sous la saleté, et qu’il n’osait faire visiter la capitale aux chefs d’Etat, nous pensions que cette colère allait conduire le gouvernement à se saisir de cette question et élaborer en toute urgence une loi sur l’hygiène publique avec son corollaire une stratégie d’envergure d’assainissement des cités, villages et douars. L’exécutif n’avait rien à inventer, il avait à sa disposition les expériences des grandes villes méditerranéennes qui forcent l’admiration par la qualité de leur environnement. Or la colère du chef de l’Etat resta sans écho et l’inertie prit le dessus par on ne sait quel réflexe. Pourtant, comme la sécurité, la propreté garantit la vie. C’est elle qui distingue de l’ordre animal et c’est elle qui fait immerger dans la culture. Depuis des décennies, l’Algérie se cramponne à un schéma d’organisation complètement dépassé. Le ramassage des ordures est dévolu aux APC qui arrivent à peine à se doter ou sous-traiter chez le privé deux ou trois camions. A Alger, les moyens de Netcom sont sans commune mesure avec la titanesque tâche de nettoyage quotidien d’une ville de trois millions d’habitants. Dans tout le pays, il suffit de regarder autour de soi, le minimum n’existe pas. Les ordures sont entassées en tous lieux, à n’importe quelle heure de la journée. Rares sont les endroits appropriés de dépôt des sachets poubelles et peu de villes assurent les rotations de ramassage voulues. Ne voyant aucun changement, les citoyens ont fini par développer l’exécrable réflexe de jeter leurs ordures n’importe où, généralement sur le trottoir ou sur un terrain vague mitoyen du domicile. Dans certaines cités, elles sont carrément balancées par les balcons. Les entreprises et les commerçants ne font guère mieux. Les gravats tirés des travaux de réfection s’entassent partout et aucune autorité n’est curieusement habilitée à les enlever. La passivité et la permissivité des pouvoirs publics ont fini par faire perdre chez l’Algérien la notion d’intérêt public. N’est-il pas alors aujourd’hui temps de réagir avant que l’Algérie ne se transforme en un vaste « Oued Smar » ? L’heure est aussi venue de réhabiliter le balai et la serpillière dans les lieux publics. Le wali d’Alger a été interpellé sur la gravité atteinte par l’insalubrité publique dans la capitale. Les efforts faits ces dernières années se sont révélés dérisoires. Il apparaît nécessaire de passer la vitesse supérieure, c’est-à-dire ne plus confiner la question de la salubrité publique aux seules collectivités locales et à quelques EPIC de nettoiement : cette question doit relever du gouvernement et concerner au moins l’Intérieur, la Santé, l’Environnement et l’Aménagement du territoire. Ce dernier ministère a un rôle tout particulier à jouer car susceptible de l’intégrer dans une vision globale. L’éradication du sachet plastique noir destiné à l’emballage des aliments a été une belle réussite. Il convient d’agir dans cette lancée en intégrant, en symbiose, trois dimensions : le juridique, l’opérationnel et la sensibilisation. Pour qu’enfin on en finisse avec cette détestable remarque de tout visiteur étranger de notre pays : « L’Algérie est un beau pays mais hélas sale. » Et pour que nous, enfants de cette contrée, puissions enfin respirer de l’air sain.

Ali Bahmane

extazi
26/08/2007, 16h30
Bonjour a tous,
C'est vrai que la saleté prend de l'empleure sur tous en saison estival et je pense que les plages sont les plus toucher a notre grand regret :(
On sais tous que l'Algerien est tres sensible quand sa parle d'argent :D ( il y a 3 ans ou plus personne ne mettez sa ceinture de sécurité, maintenant le chauffeur ne demarera pas avent que tous ces passager ne la méte :) )
alors une petite amende pour les pietons qui géte leur papier par terre et une autre pour se qui vide leur poubelle le matin ou l'apres midi ne ferré du bien cas nos cité et n'oubliez pas "El Nadafa min el Imen"

bramendes
26/08/2007, 21h37
bonsoir a tous
je croix que les algeriens devront passer un examen pour obtenir une attestation de circuler en ville c est comme le permis de conduire mais pour les piettons on risque de le perde et ne plus remettre les pieds a l exterieur:D
a bientot .

FilleDeKabylie
26/08/2007, 23h49
Je suis d'accord que nos villes sont très sales et que en partie c'est à cause du manque d'éducation des Algériens. Devant les batiments, il y a des grosses poubelles en fer et les gens au lieu de mettre leur déchets à l'intérieur de la poubelles, il les jettent par terre. Je ne vous dis pas l'odeur que ça fait surtout en temps de chaleur comme en été.

Il y en a qui jettent les restes de sardines et les chats et chiens qui passent par là déchirent les sacs plastiques etc.

À la sortie de tizi ouzou, dans la région de Takhoukht, il y a un barrage d'eau très beau. Les gens s'y arrêtent pour le contempler, y manger et boire. Il y a des poubelles partout mais les gens les utilisent à peine. C'est tout bleu et noir à cause des sacs plastiques que les gens jettent. Il y a aussi plein de bouiteilles de bierre! Beaucoup de gens y vont pour boire en toute tranquilité.

Les sacs plastiques sont brûlés chaque jour et les gens ignorent les conséquenses que ça fait sur notre santé et sur l'environnement.

Il est temps d'éduquer les gens sur ces questions importantes.

le parisien
28/08/2007, 13h45
Non ,le vrai coupable c est l'état algerien,c est l incompetence d un pouvoire sale!!!!!
Voulez vous une preuve?
Lisez cet article!!!!!!!!!!
J'espere que vous n'allez pas culpabilisé le peuple comme d'ab

Amicalement le parisien

le parisien
28/08/2007, 13h49
Stabilité, environnement, santé, services, éducation…
Alger, classée dernière ville dans le monde




El-Djazaïr a plus que jamais besoin d’un lifting afin de devenir une capitale digne de ce nom.

Alger est la capitale la moins vivable dans le monde. C’est ce qui ressort d’une étude publiée dernièrement par “The Economist Intelligence”, qui est une unité des enquêtes appartenant au groupe britannique “The Economist” (hebdomadaire spécialisé dans les affaires et les analyses économiques). Sur 132 villes sélectionnées, Alger a été classée à la dernière place de ce rapport élaboré en évaluant les conditions de vie de ces villes, selon 40 indicateurs. Ces derniers concernent cinq catégories : la stabilité, le service de santé, la culture et l’environnement, l’éducation et la disponibilité des infrastructures de base. L’évaluation d’Alger a été de 64,7% (alors que Vancouver, la première du classement, a eu 1,3%). En 2005, la “blanche” a été classée par le même organisme à la 125e place (sur 129). Cette fois, Alger a été considérée comme la moins attractive du monde se faisant distancer par Karachi (Pakistan), Tripoli (Libye), Abidjan (côte-d’ivoire), ou encore Dhaka, la capitale du Bangladesh. Est-ce une surprise ?
Il faut dire que si les actes terroristes ont baissé, sinon disparu, hormis les attentats du 11 avril dernier, il n’en reste pas moins que la quiétude retrouvée, après des années de violence islamiste, a été ternie par la hausse de la criminalité et des actes de délinquance. Mais il n’y a pas uniquement ces raisons. D’autres études sont là pour confirmer la “sentence”. Ainsi, une enquête sur la qualité de vie réalisée par Mecer Human (considéré comme le leader mondial en matière de conseil en ressources humaines et de produits et services financiers associés), il en ressort qu’ Alger a été classée à la 178e position. Pour faire une petite comparaison avec nos voisins, Tunis était à la 78e place alors que Casablanca a été classée à la 119e). Une autre enquête similaire, concernant les villes les plus chères du monde et élaborée en juin dernier, a vu la capitale algérienne prendre la 50e place (Tunis à la 120e alors que Casablanca a été classée 66e et Moscou a été désignée comme la plus chère des villes). Ce dernier classement a été élaboré en prenant en compte plusieurs paramètres tels que les coûts du logement, du transport, ou encore des produits agroalimentaires.
La responsabilité des pouvoirs publics est évidement claire. Ça remet aussi sur le tapis l’importance qui devrait être donnée à la gouvernance qui est encore à l’état embryonnaire en Algérie. La preuve, c’est que s’ouvre aujourd’hui, lundi, un important séminaire sur la gouvernance à Barcelone avec la participation de tous les pays méditerranéens… sauf l’Algérie.
Cette avalanche de mauvais classements vient également confirmer le sentiment d’inconfort que se partagent les Algérois et même les visiteurs de la capitale. Il suffit de discuter avec eux sur le sujet pour s’en rendre compte. Pour Yacine, 33 ans, gérant d’une boîte de communication, Alger est devenue invivable. “on vit dans le stress permanent. On est sur le qui-vive tout le temps et si tu t’oublies une seule seconde, tu te retrouves devant un gros problème”. Mourad, la quarantaine, y va dans le même sens : “je ne trouve pas où aller avec ma famille ici. Que ce soit en été ou en hiver, on n’a aucun choix devant nous si ce n’est des endroits pour aller bouffer et avec nos moyens. nos sorties sont de plus en plus rares.” De son côté Omar, retraité, a essayé de résumer : “Nous avons les côtés négatifs des grandes villes du monde sans en avoir les bons.”
Cette situation donne aussi un aperçu sur celle à l’intérieur du pays. Avec un état aussi centralisé que le nôtre, si la capitale est si mal lotie alors que dire des autres villes