Voir la version complète : Les Chrétiens engagés pour l’indépendance algérienne
Le regard d’une historienne américaine
Darcie Fontaine prépare une thèse d’Etat sur un thème plus global et devant toucher à cet aspect (l’engagement) de l’histoire contemporaine de la chrétienneté depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
La rencontre a eu lieu au CDES (Centre de documentation économique et sociale) dont l’église mitoyenne a été tenue pendant des années par Alfred Berenger, qui est aussi connu pour ses positions en faveur des Algériens sous l’initiative du Centre d’études maghrébines CEMA à Oran. C’est donc pour cela, et c’est tout l’intérêt de son étude, qu’elle a essayé de replacer les faits et les prises de position des acteurs pris en compte ici (tels que André Mandouze, André Gallice, Pierre Chaulet, Jacques Chevallier, Mgr Duval, pour ne citer que les plus en vue et en tenant compte de la diversité, des degrés d’engagement et des motivations de chacun) dans un contexte politique et religieux plus large que la guerre d’indépendance elle-même, en avançant, même si cela reste souvent sous forme de questionnements, le contexte de la guerre froide, des mouvements de décolonisation et de la crise religieuse des années 1950. Après le constat du manque selon elle d’ouvrages analytiques, le souci de Darcie Fontaine a été d’abord de tenter de découvrir les liens qui ont pu se former, ou du moins la justification du passage entre la foi chrétienne et l’action politique.
Elle devait ensuite décortiquer les origines de la « collusion » (le terme qu’elle a choisi) entre cette minorité de chrétiens et les nationalistes algériens dont des personnalités citées dans sa communication, telles que Bachir Hadj Ali du PCA et Abane, Ouamrane et Benyoucef Benkhedda pour le FLN. Son point de départ a été le procès intenté le 22 juillet 1957 contre 32 personnes (entre chrétiens et musulmans) accusées de soutien au FLN et qui a eu un large écho dans la presse locale (souvent hostile) et métropolitaine qui a mis en avant les qualificatifs de libéraux (La Croix) et progressistes (Le Monde). « Qui sont-ils et d’où vient leur engagement pour la guerre d’indépendance, allant ainsi à l’encontre de la position de la majorité de leurs coreligionnaires pieds-noirs, souvent favorables à l’idée de l’Algérie française de l’époque et qui les accusent d’être des traîtres et de menacer la sécurité de l’Etat ? », s’interroge la conférencière qui avance deux thèses complémentaires. D’abord la formation d’origine, à l’exemple de J. C. Barthez de la Mission de France qui est issu de la jeunesse ouvrière. Justement, à l’idée considérant sous forme de reproche les prêtres ouvriers comme des compagnons de route du communisme, elle oppose le fait que la motivation de ces derniers était, à l’origine, de « faire parvenir la parole de Dieu dans les milieux défavorisés ».
La deuxième thèse concerne le rôle joué par les centres sociaux (Germaine Tillion en a elle-même ouvert plusieurs mais cette anthropologue au parcours différent n’est pas concernée par cette étude, contrairement à Chafika Meslem, citée plusieurs fois pour son rôle d’agent de liaison, ndlr) dont les membres issus de la communauté chrétienne ou musulmane étaient soupçonnés de liaison avec le FLN, d’où les attentats ciblés de l’OAS plus tard. Pour elle, ceux qui ont eu à travailler dans ces centres ont été très vite sensibilisés à la situation des populations autochtones, interpellés par leur conscience chrétienne justement. Dans le débat, un intervenant a relevé à juste titre le rôle joué par les nationalistes algériens pour attirer vers leur cause cette frange de la société de l’époque. Quoi qu’il en soit, entre le souci de se conformer à ce que dicte la conscience religieuse, le soutien né des liens d’amitié qui ont fini par se tisser entre les communautés ou l’engagement au sens politique pour défendre une cause, les frontières ne sont jamais bien distinctes, conclut la chercheuse américaine, mais c’est là le propre de tous les groupes d’hommes impliqués dans les grands bouleversements. Mais au sujet de l’engagement chrétien, le meilleur exemple reste peut-être celui d’Amérique latine.
El Watan
berbere10
13/03/2009, 03h55
surtout la kabylie qui a donner le plus de moujahides que toutes les autres regions reunies mais les khoroto nous traite de harki:cool:
sandaryo
24/04/2009, 09h15
surtout la kabylie qui a donner le plus de moujahides que toutes les autres regions reunies mais les khoroto nous traite de harki Il ne faut pas dire n'impore quoi l'ami , la résistance ce sont fait dans tous les maquis algériens , plus essentiellement dans les Aurès "chez les Chawis" qui ont eut des villages entiers décimer .
Zombretto
24/04/2009, 23h16
surtout la kabylie qui a donner le plus de moujahides que toutes les autres regions reunies mais les khoroto nous traite de harki:cool:
Il ne faut pas dire n'impore quoi l'ami , la résistance ce sont fait dans tous les maquis algériens , plus essentiellement dans les Aurès "chez les Chawis" qui ont eut des villages entiers décimer .
Les Kabyles
.... comme le chwawas
.... qui se pretendent liberateurs
.... auraient du se contenter
.... de "liberer" leurs regions respectives
.... les autres ne leur avaient rien demande
berbere10
25/04/2009, 00h31
Il ne faut pas dire n'impore quoi l'ami , la résistance ce sont fait dans tous les maquis algériens , plus essentiellement dans les Aurès "chez les Chawis" qui ont eut des villages entiers décimer .
ah oui donc en a pas etudier la meme histoire:eek:
sandaryo
25/04/2009, 11h52
C'est cela oui !,.... on à pas lu est vue les mêmes choses . La forteresse natrurelle de l'Algérie est connu de tout le monde entier, c'est "les Aurès Nememcha" , et non pas le Djurdura ou je ne sais quoi . Le peuple qui s'embraser le plus était les Chaouis Auréssiens , De Jugurtha à la kahina . Ou était les kabyles dans tous ça .
berbere10
26/04/2009, 00h39
les seuls opposants qui en resiser a ce jours aux idees arabiste sont les kabyles,ni ma ma mere ni ma grand mere ne parle arabe.
vous les chaouis pro-arabe car vous croyer la lideologie saoudienne.
nous peuple amazighe en se prosterne pas.
la soumam cest ou amirouche ,abane ,krim.......
sandaryo
26/04/2009, 11h28
Ni Laghrour Abbas , Chihani béchir , BenMhidi , BenBoulaïd , si Haouass , les membres de ma famille ne se sont incliné . Ils sont mort dignement , . Mes grand parents , mes parents s'exprime toujours dans leurs langues ancestrales . Ils parlent aussi très bien l'Algérien ,ils n'ont pas de problème à communiquer avec les autres citoyens , et autres nord africain ..., pour le français c'est plutôt faible . Vous c'est soit le français , soit le kabyle..., taghanente ula tmasexir ?....
berbere10
27/04/2009, 00h18
:, . Vous c'est soit le français , soit le kabyle..., taghanente ula tmasexir ?....
ah oui donc ca vous gène que les kabyles parles francais:D.
c'est pourca que dans lideologie saoudienne,
larabe langue du paradis,la maison de dieu dans le desert aride darabie .
le jugement derniers se fait en arabe:eek:
pourtant les pays arabes ne peuvent meme pas fabriquer une allumeute qui d'ailleurs sont MADE IN CHINA.
ben vive vous:cool:
bonjour a tous
permettez moi de poser une question a monsieur berbere10
Monsieur; repondez moi sincèrment ,etes vous contre les arabes ,ou contre
l'islam,ou contre les algeriens,ou contre vous meme?
metrak
berbere10
29/04/2009, 00h18
bonjour a tous
permettez moi de poser une question a monsieur berbere10
Monsieur; repondez moi sincèrment ,etes vous contre les arabes ,ou contre
l'islam,ou contre les algeriens,ou contre vous meme?
metrak
je suis un berbere nord africain,je ne suis pas musulman tous cours.
je ne vois pas qu'est ce qui choque:eek:
ELVAZ-94
27/06/2009, 19h07
je suis un berbere nord africain,je ne suis pas musulman tous cours.
je ne vois pas qu'est ce qui choque:eek:bonjour a tous.
J'aimerai juste savoir si c'est possible, si il ya quelqu'un en mesure de m'expliqué pourquoi dans un pays comme l'Algerie soit disant un grande partie sont des Berbère on y trouve pas des écôles pour enseigner cette Langue?
Est-ce que c'est par mépris où part l'indifference? Merci D'avance.
bonjour a tous.
J'aimerai juste savoir si c'est possible, si il ya quelqu'un en mesure de m'expliqué pourquoi dans un pays comme l'Algerie soit disant un grande partie sont des Berbère on y trouve pas des écôles pour enseigner cette Langue?
Est-ce que c'est par mépris où part l'indifference? Merci D'avance.
Bonjour ELVAZ, je vais essayer de répondre à votre question, et ça n'engage que moi :
1- Il n'y a pas de statistiques précises, mais disons qu'en Algérie, 25% de la population est "bèrbère" de parlé, et quand j'emploie ce terme, c'est parceque j'englobe le parlé chawi, kabyle et mozabite (qui sont les plus grandes communautés bèrbérophones en Algérie, mais y en a d'autres) donc les stats nous le disent : la majorité n'est pas bèrbèrophone.
2- Quelle langue enseigner? il faut savoir que le bèrbère diffère d'une région à l'autre : ma mère qui est chawi comprend 1 mot sur 10 en kabyles et vis versa. Personnellement, quand on avait commencé à parler de l'enseignement de l'amazigh à l'école, je voulais prendre le chawi, mais est-ce que c'est possible de proposer les différents dialectes amazigh dans les écoles? et est-ce que c'est correcte de favoriser l'un d'eux par rapport aux autres?
3- ensuite c'est des questions de méthodologie : qui devra former les enseignants? comment établir les cours? quelles sont les règles de grammaires ...(qu'il faudra inventer)? quelles débouchées plus tard? enseigner quoi, dans quelle région? etc etc. même en France, l'enseignement du patois local est pratique nouvelle, qui a nécessité beaucoup de préparation, qui n'est pas généralisée partout mais reste LOCALE.
Je crois qu'au niveau local, les kabyles étudient le kabyle, c'est la seule région où ça se pratique, les autres régions considèrent que c'est un "parlé" qui ne se transmet pas par des cours.
J'espère avoir répondu à votre question, de la façon la plus claire possible.
Le regard d’une historienne américaine
Darcie Fontaine prépare une thèse d’Etat sur un thème plus global et devant toucher à cet aspect (l’engagement) de l’histoire contemporaine de la chrétienneté depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
La rencontre a eu lieu au CDES (Centre de documentation économique et sociale) dont l’église mitoyenne a été tenue pendant des années par Alfred Berenger, qui est aussi connu pour ses positions en faveur des Algériens sous l’initiative du Centre d’études maghrébines CEMA à Oran. C’est donc pour cela, et c’est tout l’intérêt de son étude, qu’elle a essayé de replacer les faits et les prises de position des acteurs pris en compte ici (tels que André Mandouze, André Gallice, Pierre Chaulet, Jacques Chevallier, Mgr Duval, pour ne citer que les plus en vue et en tenant compte de la diversité, des degrés d’engagement et des motivations de chacun) dans un contexte politique et religieux plus large que la guerre d’indépendance elle-même, en avançant, même si cela reste souvent sous forme de questionnements, le contexte de la guerre froide, des mouvements de décolonisation et de la crise religieuse des années 1950. Après le constat du manque selon elle d’ouvrages analytiques, le souci de Darcie Fontaine a été d’abord de tenter de découvrir les liens qui ont pu se former, ou du moins la justification du passage entre la foi chrétienne et l’action politique.
Elle devait ensuite décortiquer les origines de la « collusion » (le terme qu’elle a choisi) entre cette minorité de chrétiens et les nationalistes algériens dont des personnalités citées dans sa communication, telles que Bachir Hadj Ali du PCA et Abane, Ouamrane et Benyoucef Benkhedda pour le FLN. Son point de départ a été le procès intenté le 22 juillet 1957 contre 32 personnes (entre chrétiens et musulmans) accusées de soutien au FLN et qui a eu un large écho dans la presse locale (souvent hostile) et métropolitaine qui a mis en avant les qualificatifs de libéraux (La Croix) et progressistes (Le Monde). « Qui sont-ils et d’où vient leur engagement pour la guerre d’indépendance, allant ainsi à l’encontre de la position de la majorité de leurs coreligionnaires pieds-noirs, souvent favorables à l’idée de l’Algérie française de l’époque et qui les accusent d’être des traîtres et de menacer la sécurité de l’Etat ? », s’interroge la conférencière qui avance deux thèses complémentaires. D’abord la formation d’origine, à l’exemple de J. C. Barthez de la Mission de France qui est issu de la jeunesse ouvrière. Justement, à l’idée considérant sous forme de reproche les prêtres ouvriers comme des compagnons de route du communisme, elle oppose le fait que la motivation de ces derniers était, à l’origine, de « faire parvenir la parole de Dieu dans les milieux défavorisés ».
La deuxième thèse concerne le rôle joué par les centres sociaux (Germaine Tillion en a elle-même ouvert plusieurs mais cette anthropologue au parcours différent n’est pas concernée par cette étude, contrairement à Chafika Meslem, citée plusieurs fois pour son rôle d’agent de liaison, ndlr) dont les membres issus de la communauté chrétienne ou musulmane étaient soupçonnés de liaison avec le FLN, d’où les attentats ciblés de l’OAS plus tard. Pour elle, ceux qui ont eu à travailler dans ces centres ont été très vite sensibilisés à la situation des populations autochtones, interpellés par leur conscience chrétienne justement. Dans le débat, un intervenant a relevé à juste titre le rôle joué par les nationalistes algériens pour attirer vers leur cause cette frange de la société de l’époque. Quoi qu’il en soit, entre le souci de se conformer à ce que dicte la conscience religieuse, le soutien né des liens d’amitié qui ont fini par se tisser entre les communautés ou l’engagement au sens politique pour défendre une cause, les frontières ne sont jamais bien distinctes, conclut la chercheuse américaine, mais c’est là le propre de tous les groupes d’hommes impliqués dans les grands bouleversements. Mais au sujet de l’engagement chrétien, le meilleur exemple reste peut-être celui d’Amérique latine.
El Watan
Merci pour cet article.
Je pense aussi, qu'au delà des religions, de la couleur de peau, du nom, du pays, il y a des causes "JUSTES" pour lesquelles les gens se battent.
Je connais une juive française qui se bat contre l'injustice en Afghanistan et en Palestine, non pas par un quelconque attachement ethnique ou que sais-je? mais par attachement humain, qui devrait primer sur le reste. Sa cause à elle c'est LA JUSTICE, peu importe où elle est biaisée, elle parlera sans se soucier de contre qui elle se battra.
ELVAZ-94
30/06/2009, 01h01
Bonjour ELVAZ, je vais essayer de répondre à votre question, et ça n'engage que moi :
1- Il n'y a pas de statistiques précises, mais disons qu'en Algérie, 25% de la population est "bèrbère" de parlé, et quand j'emploie ce terme, c'est parceque j'englobe le parlé chawi, kabyle et mozabite (qui sont les plus grandes communautés bèrbérophones en Algérie, mais y en a d'autres) donc les stats nous le disent : la majorité n'est pas bèrbèrophone.
2- Quelle langue enseigner? il faut savoir que le bèrbère diffère d'une région à l'autre : ma mère qui est chawi comprend 1 mot sur 10 en kabyles et vis versa. Personnellement, quand on avait commencé à parler de l'enseignement de l'amazigh à l'école, je voulais prendre le chawi, mais est-ce que c'est possible de proposer les différents dialectes amazigh dans les écoles? et est-ce que c'est correcte de favoriser l'un d'eux par rapport aux autres?
3- ensuite c'est des questions de méthodologie : qui devra former les enseignants? comment établir les cours? quelles sont les règles de grammaires ...(qu'il faudra inventer)? quelles débouchées plus tard? enseigner quoi, dans quelle région? etc etc. même en France, l'enseignement du patois local est pratique nouvelle, qui a nécessité beaucoup de préparation, qui n'est pas généralisée partout mais reste LOCALE.
Je crois qu'au niveau local, les kabyles étudient le kabyle, c'est la seule région où ça se pratique, les autres régions considèrent que c'est un "parlé" qui ne se transmet pas par des cours.
J'espère avoir répondu à votre question, de la façon la plus claire possible. Bonjour mo_hdf
Je suis tout à fait d'accord avec vous sur certaines choses, mais, sachant que quasiment toutes les Langues écrites sont composeés des divers dialectes regionaux de la sorte que tous trouverent leurs comptes. Il ya une chose la plus importante à mon avis que vous n'avez mentionné c'est le manque de la volonté politique, pour moi c'est le plus grand rempart contre l'enseignement de la Langue Amazigh, ceci dit vous arguments sont très instructifs...
berbere10
06/07/2009, 03h33
donc d'apres toi 25% sont berberes et les 75% sont ARABE
les arabes dit algeriens sont quoi des berberes arabiser ou des colons saoudiens sachant que l'arabe vient d'arabie:rolleyes:Bonjour ELVAZ, je vais essayer de répondre à votre question, et ça n'engage que moi :
1- Il n'y a pas de statistiques précises, mais disons qu'en Algérie, 25% de la population est "bèrbère" de parlé, et quand j'emploie ce terme, c'est parceque j'englobe le parlé chawi, kabyle et mozabite (qui sont les plus grandes communautés bèrbérophones en Algérie, mais y en a d'autres) donc les stats nous le disent : la majorité n'est pas bèrbèrophone.
2- Quelle langue enseigner? il faut savoir que le bèrbère diffère d'une région à l'autre : ma mère qui est chawi comprend 1 mot sur 10 en kabyles et vis versa. Personnellement, quand on avait commencé à parler de l'enseignement de l'amazigh à l'école, je voulais prendre le chawi, mais est-ce que c'est possible de proposer les différents dialectes amazigh dans les écoles? et est-ce que c'est correcte de favoriser l'un d'eux par rapport aux autres?
3- ensuite c'est des questions de méthodologie : qui devra former les enseignants? comment établir les cours? quelles sont les règles de grammaires ...(qu'il faudra inventer)? quelles débouchées plus tard? enseigner quoi, dans quelle région? etc etc. même en France, l'enseignement du patois local est pratique nouvelle, qui a nécessité beaucoup de préparation, qui n'est pas généralisée partout mais reste LOCALE.
Je crois qu'au niveau local, les kabyles étudient le kabyle, c'est la seule région où ça se pratique, les autres régions considèrent que c'est un "parlé" qui ne se transmet pas par des cours.
J'espère avoir répondu à votre question, de la façon la plus claire possible.
donc d'apres toi 25% sont berberes et les 75% sont ARABE
les arabes dit algeriens sont quoi des berberes arabiser ou des colons saoudiens sachant que l'arabe vient d'arabie:rolleyes:
les 75% qui restent sont des Algériens non berbérophones :) sachant que l'Algérie n'a pas connu que les Saoudiens ya baba, n'oublie pas les turcs qui sont restés 3 siècles (après les arabes, je parle même d'avant les arabes :)) alors avant de parler, rétablis ta mémoire, elle est un peu trop sélective tu trouves pas ;) ???
berbere10
17/07/2009, 04h09
donc d'apres toi les queques saoudiens venus sur leurs chameaux se compte en millions de nos jours ,sachant que la population saoudienne ne depasse meme pas 20 millions,les arabes ont utiliser lislam a des fins de dominations culturel ,le prophete est arabe ,le coran en arabe ,au paradis en parle arabe et toute la sauce khorotologique,de plus la france a encourager larabisation des population berbere.
en algerie ya des berberes et des arabophone dorigine berbere et une minoritè d'arabe de souche ,tu as juste a regarder la tete des gens ,les banouhillal et co ils ont la tete de tes freres saoudiens.
le probleme avec les arabes ou ils vont ils se considere chez eux.
les 75% qui restent sont des Algériens non berbérophones :) sachant que l'Algérie n'a pas connu que les Saoudiens ya baba, n'oublie pas les turcs qui sont restés 3 siècles (après les arabes, je parle même d'avant les arabes :)) alors avant de parler, rétablis ta mémoire, elle est un peu trop sélective tu trouves pas ;) ???
donc d'apres toi les queques saoudiens venus sur leurs chameaux se compte en millions de nos jours ,sachant que la population saoudienne ne depasse meme pas 20 millions,les arabes ont utiliser lislam a des fins de dominations culturel ,le prophete est arabe ,le coran en arabe ,au paradis en parle arabe et toute la sauce khorotologique,de plus la france a encourager larabisation des population berbere.
en algerie ya des berberes et des arabophone dorigine berbere et une minoritè d'arabe de souche ,tu as juste a regarder la tete des gens ,les banouhillal et co ils ont la tete de tes freres saoudiens.
le probleme avec les arabes ou ils vont ils se considere chez eux.
je te l'ai déjà dit et je te te le redis : apprends à lire ce qu'on écrit, après viens me contredire!!!! tu me fais sourire quand tu cites ce que j'écrit zaama en le contredisant alors que tu ne fais que déverser que ta propre sauce kholotologique :) tu ne lis même pas, ou tu ne comprends même pas, alors je t'invite à lire mon "khoroto", après envoie moi ton kholoto
esperance
08/09/2009, 22h45
si on va rester et chercher sur les arabes vient des saoudiens et les kabyles vient de là on va tous tomber dans on est les enfants d'Adam et Eve :eek:et oui c'est vrai, le premier Homme tamazight vien d'ou, c'est le fils de qui? :p vous allez me dire Amazigh mais Amazigh le fils de qui?. Vous voyez moi mes parents sont originaire de Nedroma, les Nedromiens ont dit sur eux qu'ils sont Arabe avec melange de turcs et peut-etre meme romain. emmm une bonne sausse mais d'autres non, dise qu'ils sont kabyles. et quoi alors je vais demander moi un test d'ADN pour savoir d'ou je viens. pfff, je m'en fiche. qui je suis? Algerienne musulmane. et oui l'Isalam nous a reuni et meme si avec le temps il ne restera pas une region commune entre nous ( meme si je crois que çà en risque pas d'arriver ) on restera uni car c'est aussi le sang, l'histoire et l'amitié et l'amour qui nous unient:):)
berbere10
09/09/2009, 02h45
aucune amitier nous unira comme tu veux me faire croire que les berberes n'ont jamais exister et tous ce qui ne va pas avec votre doctrine est un ennemis.
dans votre ideologie adam et eve sont arabes car ils etaient au paradis et au paradis la langue officiel est l'arabe:eek:
tu te fous de la guele de qui !!
les kabyles sont nord africains et les arabes sont des saoudiens .
l'algerie avec ses frontieres en ètè faites par la france.
lisalam nous a oas reunis ,comment vous avez imposer votre religion par la violence.
voila les bienfaits de votre doctrine,de 1991 a ce jours plus 200000 algeriens sont morts pour rien acause de votre doctrine haineuse.
el qaida et co qui attaquer le monde libre .
je perds mon temps avec des bornès ,qui ce que crois deteneurs d'une mission divine ,islamiser la planete par n'importe qu'elle moyens.
en tous cas en peut pas cohabiter ensemble,la preuve la ou etes c'est la merde
esperance
13/09/2009, 12h29
les kabyles et les arabes se sont battus cote à cote contre le colonianisme, cote à cote pour les terres d'Islam ( Tarek benou ziad, Lala fatima nsoumer ) et ils ne se sont jamais battu entre pour eux pour mettre des barrieres entre Arabes et Kabyles. Quand à ces terroristes dont lesquels tu parles, on a tous autant souffert d'eux, mais pourtant ces pas eux qui ont pu nous detourner de notre religion car ils ne font pas partie des notres. si c'etait l'islam, le vrai responsable de tout çà, nous, les victimes du terrorisme on aurait depuis bien longtemps temps le quitter mais c'est pas le càs.
tout ce que je sais moi, est que les gens berbere qui pensent comme toi reste une minorité, les mariages mixtes entre Kabyles et Arabes en Algerie se font de plus en plus. bientot, ils n'y existera plus de berbere pur et arabe pur en Algerie!
d'ailleurs tu n'as pas repondu à ma question, le grand pas Amazigh des Berberes, etait qui et fils de qui? :rolleyes:
berbere10
14/09/2009, 01h01
les kabyles et les arabes se sont battus cote à cote contre le colonianisme, cote à cote pour les terres d'Islam ( Tarek benou ziad, Lala fatima nsoumer ) et ils ne se sont jamais battu entre pour eux pour mettre des barrieres entre Arabes et Kabyles. Quand à ces terroristes dont lesquels tu parles, on a tous autant souffert d'eux, mais pourtant ces pas eux qui ont pu nous detourner de notre religion car ils ne font pas partie des notres. si c'etait l'islam, le vrai responsable de tout çà, nous, les victimes du terrorisme on aurait depuis bien longtemps temps le quitter mais c'est pas le càs.
tout ce que je sais moi, est que les gens berbere qui pensent comme toi reste une minorité, les mariages mixtes entre Kabyles et Arabes en Algerie se font de plus en plus. bientot, ils n'y existera plus de berbere pur et arabe pur en Algerie!
d'ailleurs tu n'as pas repondu à ma question, le grand pas Amazigh des Berberes, etait qui et fils de qui? :rolleyes:
d'après votre therorie lomosapience est un arabe donc adam et eve sont arabe car en sortant du paradis et au paradis la langue officiel c'est l'arabe.
les kabyles se sont battus ,les arabes ont eu le pouvoir ,concernant tarik ibn ziad ,d'une deja c'est militaire donc il ne fait pas le berbere ,lala fatma a faire la guerre a la france pas au nom de mohamed et d'allah.
ne tinquiete pas les kabyles resteront pur ,car depuis 14 sciecles la secte arabomouslim ont tout fait pour effacer nos trace en afrique du nord.
dans lhistoire enseigner a lecole algerienne quand on honnore okba le souadien envahisseur au detriment du fils de la nation koceila je me dit c'est quoi cette histoire,dans nos villages a moi ,il est interdis de se marier avec un non kabyles.
la barriere c'est les arabes car ils ne veulent pas reconnaitre qu'ils ne sont pas chez eux ,c'est le cas d'israel dont les arabes sont perdant car leurs causes esu fausses car c'est la terre des hebreux ,rien empeche qu'ils ont mis des annees mais ils sont retourner chez eux.en ne peut pas effacer un peuple comme ca ,la guerre faites au non de dieu et de son prophet est injuste ,je ne crois pas une seconde que le boin dieu le jsute des juste va mandater des bedoins pour faire la guerre a son nom
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