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Voir la version complète : Le mariage mixte : Quête culturelle ou simple coïncidence ?


arezki
01/09/2007, 08h24
En dépit des barrières que les traditions dressent entre eux, ils choisissent d’unir leur vie à des femmes étrangères. S’agit-il d’un « coup de foudre » ou d’une « love story » ou tout simplement du désir de connaître « l’autre » ? A l’heure actuelle, les flux internationaux de populations étant développés pour des raisons économiques, politiques et culturelles, chaque pays occidental est confronté aux cosmopolitisme conjugal.

Dans leur majorité écrasante, ces Maghrébins poursuivent leurs études supérieures à l’étranger (en Europe, aux Etats-Unis, au Canada...)
Au terme de leurs études, ils reviennent le diplôme dans la poche et une épouse aux bras. « Bien avant d’épouser ma femme, disent certains, j’avais déjà épousé sa culture ».
Il est vrai que la plupart de ces jeunes gens ne sont pas concernés par les émois de la quête culturelle. Seul le jeu de l’amour, et du hasard, les a mis en situation d’appartenir au groupe des adeptes du mariage mixte. Ils savent que la mixité n’est pas uniquement sexuelle, mais aussi religieuse, culturelle, raciale et sociale. Dans certains cas et surtout chez les ouvriers immigrés, le mariage devient un moyen rapide pour obtenir la naturalisation.
Certains pensent que le mariage mixte donne très souvent une union parfaite, que les couples « mixtes » vivent leurs différences comme une source d’enrichissement mutuel et réussissent à établir une relation équilibrée et durable.
« Ma petite fille, dit l’un, est ravie... Elle bénéficie des fêtes de nos deux pays. En fait, notre vie de couple est un formidable bricolage qui exige curiosité et respect pour la culture de l’autre. Une seule chose nous sépare : nos enfants n’ont pas les mêmes parfums ».
Sacrifice

Le mariage mixte ne serait viable que si l’un des conjoints accepte de se fondre dans la culture de l’autre et de faire le sacrifice de son identité.
Dans certaines familles maghrébines, le couple mixte est parfois mal accepté. Le barrage de la religion est le plus difficile à franchir.
Quelques difficultés surgissent aussi après le mariage : le choix du prénom de l’enfant, sa religion, son éducation, la cuisine, comment communiquer avec la belle famille qui ne parle que l’arabe ou le berbère etc.
Le mariage mixte engendre très souvent des situations difficiles, et parfois même des séparations et des divorces.
Aussi, les divorces chez les couples mixtes sont-ils aussi nombreux que chez les couples « homogènes ».
Le choc des cultures est parfois trop brutal. Certaines familles maghrébines n’accueillent pas à bras ouverts cette belle fille venue d’ailleurs, qui ne parle pas leur langue, qui ne peut pas partager leur joie pendant les fêtes religieuses (le Ramadan, le Mouloud, l’Aïd El Kébir, Achoura...), qui refuse de porter le costume traditionnel (le caftan, la djellabah, les babouches...). Pendant les réunions familiales et les cérémonies, elles se sentent observées, dévisagées, parfois désahbillées du regard.
Les différences culturelles et religieuses s’avèrent à la base de ces conflits et de ces désaccords.
D’après un sociologue, les différences entre les partenaires dans le couple « mixte » sont plus « l’expression des différences entre les groupes qu’entre les individus ».
D’autre part, nous constatons qu’actuellement, un nombre appréciable de jeunes filles maghrébines choisissent de se marier avec un conjoint étranger, mais aisé, profitant des possibilités matérielles pour mener une vie confortable et heureuse en faisant profiter toute sa famille.
Certaines réussissent, mais difficilement, à faire embrasser à leur mari la religion musulmane. Le lourd silence qui pesait sur cette question a disparu.
Un sociologue a dit : « Toute une complexité des différences a fait jour à travers la subjectivité de chaque partenaire, modelé elle-même par son niveau social d’éducation et aussi par la nature du rapport qui le lie plus ou moins fortement à son groupe et à celui de son partenaire.
Aujourd’hui, les occasions de rencontre entre Marocaines et étrangers ne manquent pas, aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur du pays.

Al Bayane

Libre08
20/09/2008, 12h37
En dépit des barrières que les traditions dressent entre eux, ils choisissent d’unir leur vie à des femmes étrangères. S’agit-il d’un « coup de foudre » ou d’une « love story » ou tout simplement du désir de connaître « l’autre » ?
La plupart de ces mariages ne sont nullement basé sur l'amour. C'est la volonté de l'étranger de réussir son integration avec tous les moyens. Il est rare de parler de l'amour dans ce cas de figure ( mariage mixte entre arabe-occidentale)
Pour les femmes maghrébines (en excluant le cas des marocaines, je reviendrai après)! le désir de se marier ou plutôt le mariage avec un europpéen
c'est par frustration de la gente masculine maghrébine, et par fascination d'un exemple d'homme qui vénére une femme au point d'avaler sa fierté pour son amour pour elle.
Pour ce type d'amour sans aucun obtacle, cet amour frenetique qu'elle ne trouvra nulle chez le maghrébin, elle fonce à tête baissé!

Dans leur majorité écrasante, ces Maghrébins poursuivent leurs études supérieures à l’étranger (en Europe, aux Etats-Unis, au Canada...)
Au terme de leurs études, ils reviennent le diplôme dans la poche et une épouse aux bras. « Bien avant d’épouser ma femme, disent certains, j’avais déjà épousé sa culture ».
Dans cette analyse, j'éssaie de me limiter sur les maghrébins et spécialement les marocains et les algériens, parce que les tunisiens ils se sentent déjà français en franchissant le seuil de la france. Ils ont un autre délire propre à eux sauf bien sûr quelques consciences intelectuelle.
Revenons au cas des étudiants! Selon mes observations, les étudiants marocains qui acquient des diplomes des études superieurs reviennent en majorité chez eux. C'est sur tout sous le regne du nouveau régime qui a commencé à donner une grande valeur aux diplômés étrangèrs!
Reste nos compatriotes, alors étudiants venant en quete d'un diplome et surtout d'une vie. Quand, ils franchissent l'algerie, c'et un aller sans retour.
Mais à la difference des tunisiens, le nationalisme est toujours là, l'amour du bled de loin comme le concept de Ait Ahmed!
Bon bref, ces étudiants sont durs, je reconnais qu'ils ne cédent pas à la tention de se marier avec une occidentale qu'en désepoir de cause.
La plupart des algériens réusissent sans la conjointe et donc dans cet état de cause, l'algerien prefere une algerienne comme lui!

Certains pensent que le mariage mixte donne très souvent une union parfaite, que les couples « mixtes » vivent leurs différences comme une source d’enrichissement mutuel et réussissent à établir une relation équilibrée et durable.
« Ma petite fille, dit l’un, est ravie... Elle bénéficie des fêtes de nos deux pays. En fait, notre vie de couple est un formidable bricolage qui exige curiosité et respect pour la culture de l’autre. Une seule chose nous sépare : nos enfants n’ont pas les mêmes parfums ».

C'est un egarement plutôt qu'un enrichissement, et le magrébin lui même qui passe à l'acte le sait et en est conscient.
Sa déception ne se remarque que quand, il part au bled. Ses enfants n'ont appris de sa langue à lui que des gros mots!
La religion aucun repére, puisque la maman bien sûr s'y oppose!
Reste quoi de sa culture et de son identité, a inculqué à son enfant?? nada:rolleyes:
Qaund on engendre, on est sensé de donner notre base et ajouter ce que nous avons pas pu le faire dans notre jeunesse. Pas engendrer un energumen different de nous.

Le mariage mixte ne serait viable que si l’un des conjoints accepte de se fondre dans la culture de l’autre et de faire le sacrifice de son identité.
Effectivement, et c'est nous ou nos compatriotes qui payent les pots cassés!


D’autre part, nous constatons qu’actuellement, un nombre appréciable de jeunes filles maghrébines choisissent de se marier avec un conjoint étranger, mais aisé, profitant des possibilités matérielles pour mener une vie confortable et heureuse en faisant profiter toute sa famille.
Certaines réussissent, mais difficilement, à faire embrasser à leur mari la religion musulmane.

Ce cas de figure est représenté en majorité chez les marocaines et surtout celles qui n'ont pas fait d'études et qui fuient leurs misères.
Certaines ici en France, racontent leurs vies et parmi elles, certaines derivent des familles nombreuses et pire engendrés par un père fermier dans une montagne ou village. Son sort est bien définit, un mariage à 16 ans parfois moins que 16 ans. Ou quand le père n'arrive plus à les nourrir ( et surtout si il a engendré que des filles), descend dans la route et arrete n'importe quelle voiture de famille pour donner sa fille pour vivre en esclave chez elle en échange de sa nourriture et un toit pour dormir.
La plupart de ces filles font des fugues!! Un jour, j'ai regardé une émission à
2M sur les fugues des adolescents au Maroc. Et j'etais très frappée par leur nombre et surtout par leur catégorie ( elles étaient en majorité des filles)
D'ailleurs, je salue la personne qui a fait ce documentaire et la chaine qui essaie de prouver qu'elle est integre à sa societé. Pas comme la notre, une chaine de camlote, qui ne nous représente guère!