kamous
04/09/2007, 15h24
Une cour d'appel irakienne a confirmé mardi les condamnations à mort d'Ali Hassan al-Majid, cousin de Saddam Hussein surnommé "Ali le Chimique", et de deux autres anciens lieutenants de l'ex-raïs irakien pour leur rôle dans le massacre des kurdes du nord de l'Irak dans les années 1980.
"Ali le Chimique" avait été reconnu coupable en juin de génocide, de crime de guerre et de crime contre l'humanité, en compagnie de Sultan Hashim Ahmad al-Tai, ancien ministre de la Défense, et de Hussein Rashid Mohammed, pour leur rôle dans le massacre de 180.000 civils kurdes dans le cadre de l'opération baptisée "Anfal".
Le Haut tribunal irakien a confirmé mardi leur condamnation à mort par une décision à la majorité, a indiqué à l'AP le juge Munir Hadad.
"Le gouvernement doit maintenant procéder à l'exécution d'Ali Majid, de Sultan Hashim et de Hussein Rashid dans un délai de 30 jours", a expliqué le juge Haddad.
La prison à perpétuité a également été maintenue pour Farhan Mutlaq Saleh, ancien directeur-adjoint des opérations de l'armée, et Sabir al-Douri, ancien directeur des renseignements militaires.
Saddam Hussein lui-même figurait au banc des accusés de ce procès débuté en août 2006, avant d'être pendu quatre mois plus tard pour son rôle dans la meurtre de plus de 140 Chiites dans le village de Doujaïl en 1982.
AP
"Ali le Chimique" avait été reconnu coupable en juin de génocide, de crime de guerre et de crime contre l'humanité, en compagnie de Sultan Hashim Ahmad al-Tai, ancien ministre de la Défense, et de Hussein Rashid Mohammed, pour leur rôle dans le massacre de 180.000 civils kurdes dans le cadre de l'opération baptisée "Anfal".
Le Haut tribunal irakien a confirmé mardi leur condamnation à mort par une décision à la majorité, a indiqué à l'AP le juge Munir Hadad.
"Le gouvernement doit maintenant procéder à l'exécution d'Ali Majid, de Sultan Hashim et de Hussein Rashid dans un délai de 30 jours", a expliqué le juge Haddad.
La prison à perpétuité a également été maintenue pour Farhan Mutlaq Saleh, ancien directeur-adjoint des opérations de l'armée, et Sabir al-Douri, ancien directeur des renseignements militaires.
Saddam Hussein lui-même figurait au banc des accusés de ce procès débuté en août 2006, avant d'être pendu quatre mois plus tard pour son rôle dans la meurtre de plus de 140 Chiites dans le village de Doujaïl en 1982.
AP