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05/09/2007, 02h21
Sonatrach annule le contrat de Gassi Touil
Le gaz sème la zizanie entre Alger et Madrid
Le groupe Sonatrach a annoncé avant-hier qu’il rompt le contrat d’exploitation du puits de gaz de Gassi Touil signé avec les deux compagnies espagnoles Repsol YPF et Gaz Natural, décision qui ravive les tensions entre les deux capitales sur les projets d’exploitation communs du gaz. Les conséquences de la résiliation du contrat de 1.5 Milliards € ne se sont pas faites attendre à en croire les medias ibériens qui rapportent la baisse des cours des actions des deux groupes sur l’indice boursier espagnole ibex35.
Les deux compagnies espagnoles accusent Sonatrach de vouloir s’accaparer le projet d’exploration, d’extraction, de liquéfaction et de commercialisation de gaz, et affirment leur intention de remettre en cause le caractère légal de cette annulation auprès des instances d’arbitrage internationales.
Les déclarations d’Alger ces derniers mois sont pour quelque chose dans cette annulation, selon les deux compagnies qui évoquent des raisons politiques, allusion à peine voilée au dossier du Sahara, pomme de discorde entre l’Etat algérien et le gouvernement de gauche de Zapatero, sur lequel les espagnoles semblent soutenir la position du Marco. L’Algérie et l’Espagne ne sont pas à leur première mésentente, la dernière en date est la polémique née l’été dernier autour du projet Medgaz en ce qui concerne la commercialisation du gaz algérien en Espagne et sur le taux de participation de Sonatrach dans le projet.
A rappeler que les deux compagnies espagnoles ont gagné l’appel d’offres organisé pour le projet en 2004 avec un contrat de 1.5 milliards €, cependant Alger s’est plainte à maintes reprises des retards enregistrés dans le projet de Gassi Touil qui devait être achevé fin 2009, ce qui a amené les autorités algériennes à menacer les responsables du projet de les soumettre à des astreintes.
El Khabar
Le gaz sème la zizanie entre Alger et Madrid
Le groupe Sonatrach a annoncé avant-hier qu’il rompt le contrat d’exploitation du puits de gaz de Gassi Touil signé avec les deux compagnies espagnoles Repsol YPF et Gaz Natural, décision qui ravive les tensions entre les deux capitales sur les projets d’exploitation communs du gaz. Les conséquences de la résiliation du contrat de 1.5 Milliards € ne se sont pas faites attendre à en croire les medias ibériens qui rapportent la baisse des cours des actions des deux groupes sur l’indice boursier espagnole ibex35.
Les deux compagnies espagnoles accusent Sonatrach de vouloir s’accaparer le projet d’exploration, d’extraction, de liquéfaction et de commercialisation de gaz, et affirment leur intention de remettre en cause le caractère légal de cette annulation auprès des instances d’arbitrage internationales.
Les déclarations d’Alger ces derniers mois sont pour quelque chose dans cette annulation, selon les deux compagnies qui évoquent des raisons politiques, allusion à peine voilée au dossier du Sahara, pomme de discorde entre l’Etat algérien et le gouvernement de gauche de Zapatero, sur lequel les espagnoles semblent soutenir la position du Marco. L’Algérie et l’Espagne ne sont pas à leur première mésentente, la dernière en date est la polémique née l’été dernier autour du projet Medgaz en ce qui concerne la commercialisation du gaz algérien en Espagne et sur le taux de participation de Sonatrach dans le projet.
A rappeler que les deux compagnies espagnoles ont gagné l’appel d’offres organisé pour le projet en 2004 avec un contrat de 1.5 milliards €, cependant Alger s’est plainte à maintes reprises des retards enregistrés dans le projet de Gassi Touil qui devait être achevé fin 2009, ce qui a amené les autorités algériennes à menacer les responsables du projet de les soumettre à des astreintes.
El Khabar