arezki
05/09/2007, 03h37
Le ministre algérien de l'Intérieur, Noureddine Yazid Zerhouni, a exclu mardi tout retour sur la scène politique nationale des responsables du Front islamique du salut (FIS), dissous par voie de justice.
"Tout retour des responsables du parti dissous sur la scène politique" est exclu, a-t-il déclaré lors d'un déplacement à Jijel (360km à l'est d'Alger), affirmant que "la Charte pour la paix et la réconciliation nationale est claire" à ce propos.
"La loi sur la réconciliation nationale et celle sur les partis politiques sont très claires" à ce sujet, a affirmé le ministre de l'Intérieur lors d'un point de presse en marge de la visite du président algérien Abdelaziz Bouteflika dans la wilaya (département) de Jijel.
M. Zerhouni a rappelé l'article 26 de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale qui stipule que toute personne qui utiliserait la religion comme mécanisme d'activité politique n'a pas le droit de participer à la vie politique.
Le ministre apporte ainsi un démenti aux propos que lui ont récemment prêtés plusieurs journaux arabophones algériens sur un possible retour sur la scène politique d'anciens dirigeants du FIS ou issus de l'Armée Islamique du Salut (AIS), mouvement terroriste qui a déposé les armes en 1999.
AP
"Tout retour des responsables du parti dissous sur la scène politique" est exclu, a-t-il déclaré lors d'un déplacement à Jijel (360km à l'est d'Alger), affirmant que "la Charte pour la paix et la réconciliation nationale est claire" à ce propos.
"La loi sur la réconciliation nationale et celle sur les partis politiques sont très claires" à ce sujet, a affirmé le ministre de l'Intérieur lors d'un point de presse en marge de la visite du président algérien Abdelaziz Bouteflika dans la wilaya (département) de Jijel.
M. Zerhouni a rappelé l'article 26 de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale qui stipule que toute personne qui utiliserait la religion comme mécanisme d'activité politique n'a pas le droit de participer à la vie politique.
Le ministre apporte ainsi un démenti aux propos que lui ont récemment prêtés plusieurs journaux arabophones algériens sur un possible retour sur la scène politique d'anciens dirigeants du FIS ou issus de l'Armée Islamique du Salut (AIS), mouvement terroriste qui a déposé les armes en 1999.
AP