kamous
08/09/2007, 02h19
Le quatrième congrès du FFS se change en tribune d’opposition
Ait Ahmed, Mehri et Hamrouche exigent un changement radical du systèm
Houcine Ait Ahmed, leader du FFS, Abdelhamid Mehri, ancien secrétaire général du FLN, et Mouloud Hamrouche, ancien chef du Gouvernement, ont demandé un changement radical du système et un retour aux valeurs des droits de l’Homme. Ils ont appelé à une initiative politique contre le pouvoir et la violence ainsi que la répression politique, affirmant que les problèmes actuels résultent de la violation de la constitution.
Le leader du Front des Forces Socialistes, FFS, a dénoncé « les pratiques de répression politique et de privation » ainsi que le maintient de l’Etat d’urgence depuis 15 ans ». Il a souligné que la constitution est handicapée et qu’il milite pour une constitution qui respecte la pluralité et les libertés ainsi que « la force politique et non la politique de force ».
Abdelhamid Mehri a demandé un changement politique radical qui met fin à l’exclusion, à la marginalisation ainsi qu’à la violence. Alors que Mouloud Hamrouche a déclaré que « le pouvoir n’a pas d’identité nationale, ni de couleur idéologique ou politique » et que « le régime a échoué et refuse de changer ses méthodes de gestion ».
El Khabar
Ait Ahmed, Mehri et Hamrouche exigent un changement radical du systèm
Houcine Ait Ahmed, leader du FFS, Abdelhamid Mehri, ancien secrétaire général du FLN, et Mouloud Hamrouche, ancien chef du Gouvernement, ont demandé un changement radical du système et un retour aux valeurs des droits de l’Homme. Ils ont appelé à une initiative politique contre le pouvoir et la violence ainsi que la répression politique, affirmant que les problèmes actuels résultent de la violation de la constitution.
Le leader du Front des Forces Socialistes, FFS, a dénoncé « les pratiques de répression politique et de privation » ainsi que le maintient de l’Etat d’urgence depuis 15 ans ». Il a souligné que la constitution est handicapée et qu’il milite pour une constitution qui respecte la pluralité et les libertés ainsi que « la force politique et non la politique de force ».
Abdelhamid Mehri a demandé un changement politique radical qui met fin à l’exclusion, à la marginalisation ainsi qu’à la violence. Alors que Mouloud Hamrouche a déclaré que « le pouvoir n’a pas d’identité nationale, ni de couleur idéologique ou politique » et que « le régime a échoué et refuse de changer ses méthodes de gestion ».
El Khabar