karim15
09/10/2007, 05h31
M. Brahim Bendjaber, président de la Chambre Algérienne du Commerce et de l’Industrie, a estimé la valeur monétaire qui n’est pas soumise au contrôle des Impôts et de la recette fiscale à environ 10 milliards de dollars. Il a également expliqué que cela est dû à la croissance permanente du marché parallèle.
M. Bendjaber estime que si on fixe la période d’exemption de l’impôt sur le revenu global, ainsi que de l’impôt sur les bénéfices des entreprises à trois années, cela devrait suffire à réorganiser les revenus fiscaux et à bloquer la croissance du marché parallèle.
M. Bendjaber s’est basé sur les estimations des institutions compétentes, pour expliquer qu’il y a près de deux millions de personnes qui activent dans le marché parallèle. Les estimations indiquent également que la masse salariale est estimée à 120 milliards de dinars par an, et que l’équivalent de 35% de cette somme, soit 42 milliards de dinars ne vont pas aux caisses de la sécurité sociale, à cause du marché parallèle.
El Khabar
M. Bendjaber estime que si on fixe la période d’exemption de l’impôt sur le revenu global, ainsi que de l’impôt sur les bénéfices des entreprises à trois années, cela devrait suffire à réorganiser les revenus fiscaux et à bloquer la croissance du marché parallèle.
M. Bendjaber s’est basé sur les estimations des institutions compétentes, pour expliquer qu’il y a près de deux millions de personnes qui activent dans le marché parallèle. Les estimations indiquent également que la masse salariale est estimée à 120 milliards de dinars par an, et que l’équivalent de 35% de cette somme, soit 42 milliards de dinars ne vont pas aux caisses de la sécurité sociale, à cause du marché parallèle.
El Khabar