kamous
10/10/2007, 04h43
Des milliers se trouvent en prison pour avoir battu leurs parents
La Justice poursuit depuis l’année dernière plus de 6 mille personnes accusées de violence contre leurs parents, elles se trouvent toutes en détention provisoire, soit 70% des personnes arrêtées pour les mêmes faits à travers 48 wilayas et qui sont au nombre global de 8500, indique une récente étude de la cellule de communication du commandement de la gendarmerie nationale.
L’étude a souligné que le nombre de crimes commis contre les parents dans les cours ne représente que 1% du nombre réel des cas qui se produisent quotidiennement pour des considérations sociales qui ne parviennent même pas aux couloirs des tribunaux.
La loi a incriminé l’agression des parents, avec des peines sévères pour tout acte de violence qu’il s’agisse d’agression verbale ou corporelle sur des parents, la peine atteint même la prison à vie ou la peine capitale.
En plus d’incriminer ce genre d’actes, le fils qui met ses parents en maison de retraites, les laisse à la rue ou les délaisse peut être condamné jusqu’à 5 années de prison, selon les dispositions du projet de loi.
El Khabar
La Justice poursuit depuis l’année dernière plus de 6 mille personnes accusées de violence contre leurs parents, elles se trouvent toutes en détention provisoire, soit 70% des personnes arrêtées pour les mêmes faits à travers 48 wilayas et qui sont au nombre global de 8500, indique une récente étude de la cellule de communication du commandement de la gendarmerie nationale.
L’étude a souligné que le nombre de crimes commis contre les parents dans les cours ne représente que 1% du nombre réel des cas qui se produisent quotidiennement pour des considérations sociales qui ne parviennent même pas aux couloirs des tribunaux.
La loi a incriminé l’agression des parents, avec des peines sévères pour tout acte de violence qu’il s’agisse d’agression verbale ou corporelle sur des parents, la peine atteint même la prison à vie ou la peine capitale.
En plus d’incriminer ce genre d’actes, le fils qui met ses parents en maison de retraites, les laisse à la rue ou les délaisse peut être condamné jusqu’à 5 années de prison, selon les dispositions du projet de loi.
El Khabar