Neige et Soleil
06/01/2008, 23h15
bonjour à tous;
Un article dans les plus simple des mots écrit par Robert Leblond, de l'éditorial, et qui m'a profondément touchée, je vous conseille de prendre act de ce qu'il véhicule avant qu'il soit trop tart.
"Tu sais, papa, il y a quelque chose que je veux de dire.À deux mois, tu m'embrassais tous les jours. Tu étais fier de ton fiston. Mais moi, je ne pourvais pas t'embrasser, j'étais trops petit. À deux ans, tu jouais avec moi tous les jours, tu étais fier de m'apprendre des trucs. Je me collais sur toi et tu m'embrassais.
À 12 ans, tu t'intéressais à tout ce que je faisais, tu m'emmenais à la patinoire du coin dou au forum voir le grand Canadien, je grandissais aux côtés de ton expérience. Tu me donnais une petite tape dans le dos, je te regardais avec admiration.
À 16 ans, je te présentais ma première blonde, tu l'aimais autant que moi. Tu étais fier de moi. Tu me serrais fort les épaules en disant que tu m'aimais, mais j'étais gêné que tu le fasse en présence de mes amis.
À 21 ans, lors de mon mariage, tu ne portais plus à terre. Fiston quittait la maison. Tu m'as embrassé à l'église et je m'en souviens, j'en étais tout rouge. On a pris un coup ensemble ce soir-là et tu me rappelais ma >jeunesse>.
À 25ans, quant le petit est né, tu devenais grand-papa et tu rajeunissais. tu es retombé en enfance en recommmençant tous les trucs avec "mon" fiston. Tu m'as encore embrassé quant le petit est né, je m'en souviens, c'était à l'hopital.
À 30 ans. tu as emmenné mon fiston à la patinoire du coin quant je devais travailler. Le soir, à la maison en le regardant, tu lui a dit combien tu étais fier de moi et tu m'as embrassé. Je m'en souviens, on était dans la cuisine.
À 35 ans, un peu vieilli par l'âge, tu m'as téléphoné quant j'ai perdu mon boulot et tu pleurais pour moi, même si tu n'y pourvais rien. Tu m'as dit, je m'en souviens, quoiqu'il arrive, que tu m'aimais.
À 45 ans, quant je t,ai annoncé que le "p'tit" à son tour devenait papa et toi, un arrière-grand-papa, là tu as pleuré à chaudes larmes. Tu m'as encore dis à quel point tu m'aimais et, quant on s'est vu à l'hopital, tu m'as embrassé très doucement et affectueusement, la maladie ralentissait tes ardeurs d'autrefois.
Papa, il y a quelque chose que je veux te dire, à mon tour. J'aurais dû te dire depuis très , très longtemps . Tu sais papa , je t'aime. Je veux te le crier. Je veux t'embrasser. Papa, si tu n'étais pas mort la semaine dernière, je t'aurais embrasser au reveillon de Noël ce soir."
Un gros merci à Mr. Leblond.
Un article dans les plus simple des mots écrit par Robert Leblond, de l'éditorial, et qui m'a profondément touchée, je vous conseille de prendre act de ce qu'il véhicule avant qu'il soit trop tart.
"Tu sais, papa, il y a quelque chose que je veux de dire.À deux mois, tu m'embrassais tous les jours. Tu étais fier de ton fiston. Mais moi, je ne pourvais pas t'embrasser, j'étais trops petit. À deux ans, tu jouais avec moi tous les jours, tu étais fier de m'apprendre des trucs. Je me collais sur toi et tu m'embrassais.
À 12 ans, tu t'intéressais à tout ce que je faisais, tu m'emmenais à la patinoire du coin dou au forum voir le grand Canadien, je grandissais aux côtés de ton expérience. Tu me donnais une petite tape dans le dos, je te regardais avec admiration.
À 16 ans, je te présentais ma première blonde, tu l'aimais autant que moi. Tu étais fier de moi. Tu me serrais fort les épaules en disant que tu m'aimais, mais j'étais gêné que tu le fasse en présence de mes amis.
À 21 ans, lors de mon mariage, tu ne portais plus à terre. Fiston quittait la maison. Tu m'as embrassé à l'église et je m'en souviens, j'en étais tout rouge. On a pris un coup ensemble ce soir-là et tu me rappelais ma >jeunesse>.
À 25ans, quant le petit est né, tu devenais grand-papa et tu rajeunissais. tu es retombé en enfance en recommmençant tous les trucs avec "mon" fiston. Tu m'as encore embrassé quant le petit est né, je m'en souviens, c'était à l'hopital.
À 30 ans. tu as emmenné mon fiston à la patinoire du coin quant je devais travailler. Le soir, à la maison en le regardant, tu lui a dit combien tu étais fier de moi et tu m'as embrassé. Je m'en souviens, on était dans la cuisine.
À 35 ans, un peu vieilli par l'âge, tu m'as téléphoné quant j'ai perdu mon boulot et tu pleurais pour moi, même si tu n'y pourvais rien. Tu m'as dit, je m'en souviens, quoiqu'il arrive, que tu m'aimais.
À 45 ans, quant je t,ai annoncé que le "p'tit" à son tour devenait papa et toi, un arrière-grand-papa, là tu as pleuré à chaudes larmes. Tu m'as encore dis à quel point tu m'aimais et, quant on s'est vu à l'hopital, tu m'as embrassé très doucement et affectueusement, la maladie ralentissait tes ardeurs d'autrefois.
Papa, il y a quelque chose que je veux te dire, à mon tour. J'aurais dû te dire depuis très , très longtemps . Tu sais papa , je t'aime. Je veux te le crier. Je veux t'embrasser. Papa, si tu n'étais pas mort la semaine dernière, je t'aurais embrasser au reveillon de Noël ce soir."
Un gros merci à Mr. Leblond.