karim15
20/02/2008, 03h56
Le prix du baril de pétrole a clôturé pour la première fois de son histoire au-dessus des 100 dollars (à 100,01 dollars), mardi 19 février, à la Bourse de New York. En séance, le cours est même monté à 100,10 dollars, un record absolu, à la faveur de craintes de diminution de l'offre de brut.
Le baril a gagné, vers 13 h 30, heure locale (20 h 30 à Paris), près de 4,60 dollars. Le baril de Brent de la mer du Nord a lui aussi atteint un record, à 98,70 dollars le baril, effaçant ainsi sa précédente marque de référence (98,50 dollars), qui remontait au 3 janvier.
Cette nouvelle flambée des cours de l'or noir est due à une possible baisse du niveau de production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), qui sera décidée lors d'une réunion le 5 mars à Vienne, a expliqué Mike Fitzpatrick, analyste chez MF Global. "Une forte demande pour l'énergie et les matières premières en général, alliée à des anticipations de marchés d'une baisse de la production de l'OPEP en mars, a porté les cours pétroliers vers de nouveaux records", confirme Chris Jarvis, chez Caprock Risk Management.
DERNIER RECORD À 100,09 DOLLARS DÉBUT JANVIER
Le conflit entre le pétrolier américain Exxon Mobil et le Venezuela, ainsi que les tensions avec les rebelles au Nigeria ont aussi exercé une pression haussière sur les cours.
Le baril de pétrole avait franchi le seuil symbolique des 100 dollars pour la première fois le 2 janvier, avant de monter jusqu'à 100,09 dollars le lendemain. Depuis cette date, les cours ont amorcé un fort mouvement de repli sous l'effet d'une conjonction de facteurs, dont une possible entrée en récession de l'économie américaine, première consommatrice d'énergie mondiale. Un coup de froid à la croissance économique américaine serait préjudiciable à la demande en hydrocarbures, soulignaient alors les analystes.
Le Monde
Le baril a gagné, vers 13 h 30, heure locale (20 h 30 à Paris), près de 4,60 dollars. Le baril de Brent de la mer du Nord a lui aussi atteint un record, à 98,70 dollars le baril, effaçant ainsi sa précédente marque de référence (98,50 dollars), qui remontait au 3 janvier.
Cette nouvelle flambée des cours de l'or noir est due à une possible baisse du niveau de production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), qui sera décidée lors d'une réunion le 5 mars à Vienne, a expliqué Mike Fitzpatrick, analyste chez MF Global. "Une forte demande pour l'énergie et les matières premières en général, alliée à des anticipations de marchés d'une baisse de la production de l'OPEP en mars, a porté les cours pétroliers vers de nouveaux records", confirme Chris Jarvis, chez Caprock Risk Management.
DERNIER RECORD À 100,09 DOLLARS DÉBUT JANVIER
Le conflit entre le pétrolier américain Exxon Mobil et le Venezuela, ainsi que les tensions avec les rebelles au Nigeria ont aussi exercé une pression haussière sur les cours.
Le baril de pétrole avait franchi le seuil symbolique des 100 dollars pour la première fois le 2 janvier, avant de monter jusqu'à 100,09 dollars le lendemain. Depuis cette date, les cours ont amorcé un fort mouvement de repli sous l'effet d'une conjonction de facteurs, dont une possible entrée en récession de l'économie américaine, première consommatrice d'énergie mondiale. Un coup de froid à la croissance économique américaine serait préjudiciable à la demande en hydrocarbures, soulignaient alors les analystes.
Le Monde