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Algérie - Tizi-Ouzou /15e édition du Festival Raconte-Arts au village Tiferdoud

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  • Algérie - Tizi-Ouzou /15e édition du Festival Raconte-Arts au village Tiferdoud

    Iverdan macci yiwen, maca ttawin yak d asawen

  • #2
    Normal quand 60 % du budget de la ministère de la culture est déployé en Kabylie

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    • #3
      Iverdan macci yiwen, maca ttawin yak d asawen

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      • #4
        *...*...!!!!
        Dernière modification par fusionwest, 24 July 2018, 09h52.
        Le soleil ne devrait pas briller pour les cœurs solitaires...

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        • #5
          Iverdan macci yiwen, maca ttawin yak d asawen

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          • #6
            Iverdan macci yiwen, maca ttawin yak d asawen

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            • #7
              si vous vous y rendez, n'hésitez pas à passer par le stand de Yankadi, une association qui valorise la cuisine et les femmes sub-sahariennes en proposant des mets délicieux à prix abordable

              Envoyé par fusionwest Voir le message
              C.de la merdasse
              hello Fusion, mais whyyyyyy
              “Don't be afraid of being bored, be afraid of being boring !”

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              • #8
                Iverdan macci yiwen, maca ttawin yak d asawen

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                • #9
                  Djamila Bouhired au village de Tiferdoud : «Ici, c’est la terre de la liberté»

                  Une arrivée qui a surpris tout le monde. Arezki Aït Larbi, un proche ami de notre héroïne nationale, grâce à qui ce voyage a eu lieu, a bien gardé le secret. La venue de la figure de proue de la Révolution n’a pas été annoncée, d’autant qu’elle ne voulait pas d’un accueil officiel et protocolaire, préférant un accueil populaire.

                  Elle est venue rencontrer les gens dans un contact et un échange simples et vrais.

                  Les habitants, mêlés aux nombreux visiteurs du festival, ont été saisis d’une vive émotion à la vue de l’ancienne condamnée à mort.

                  Accueillie à bras ouverts et par des chants révolutionnaires entonnés par les femmes du village, l’invitée d’honneur de Tiferdoud ne cache pas son émotion, mais elle exprime surtout sa joie de se retrouver entourée par «les siens».

                  Avec sa modestie légendaire, elle répond à ceux qui louaient son héroïsme, qu’elle avait eu «l’immense honneur de participer à la libération de l’Algerie comme vous toutes», en direction des vieilles femmes aux visages profondément marqués par la guerre et l’après-guerre.

                  Assaillie de partout par les jeunes désirant exprimer respect et reconnaissance à celle qui a tenu debout face la puissance coloniale.

                  «C’est une immense fierté de toucher de près notre héroïne, elle est notre fierté nationale. Notre symbole de résistance face à la colonisation et qui n’a pas choisi le confort du pouvoir après l’indépendance. Elle est restée fidèle aux idéaux de la Révolution», lance une jeune fille en serrant l’héroïne dans ses bras.

                  En arpentant — difficilement — les travées du village aux 28 martyrs, où chaque coin porte encore les stigmates de la Guerre de Libération nationale, Djamila Bouhired est portée au sommet de la gloire par le peuple de Tiferdoud.

                  Le temps s’est figé pour laisser place à l’Histoire. Tout le monde s’est mis à parler de la Révolution, évoquant ses moments forts de sacrifices et de gloire.

                  Les vieilles du village qui attendent l’invitée du jour dans des anciennes maisons qui servaient de refuges pendant la guerre, récitent des poèmes à la gloire des martyrs.

                  Elles racontent à leur hôte des récits héroïques des militants indépendantistes. Djamila Bouhired n’est pas surprise d’entendre les témoignages de ses co-combattantes des maquis de Kabylie.

                  Elle n’a pas pu retenir ses larmes quand une femme lui a raconté son emprisonnement alors qu’elle n’avait que 17 ans. «Ils voulaient (les soldats français) prendre ma sœur qui a rejoint le maquis, mais comme il n’ont pas pu ils m’ont arrêtée, enchaînée et jetée en prison ici à Michelet.

                  Ils voulaient que je donne ma sœur, mais j’ai tenu malgré les sévices». Djamila Bouhired, comme si elle était renvoyée soixante ans en arrière, avec les souvenirs de prison remontant à la surface, ne cesse d’embrasser ses sœurs militantes.

                  Des retrouvailles émouvantes. Les jeunes, submergés d’émotion, observent intimidés l’Histoire se dérouler devant eux. L’ancienne prisonnière de Barberousse est toute fière de se retrouver ici, au sommet des monts de la Révolution, et évoque les noms de Amirouche, Abane, mais surtout Oussedik, notamment Boualem, qu’elle a bien connu durant la Révolution. «Et si ces montagnes pouvaient parler… Elles sont si belles, belles parce qu’arrosées du sang des martyrs. Ici c’est la terre de liberté», réplique-t-elle.

                  Elle n’arrête pas de rappeler aux nombreuses personnes qui viennent la saluer et saluer son combat que «les martyrs sont des êtres exceptionnels que nous devons faire vivre dans nos cœurs, nos mémoires et nos pensées».

                  En s’avançant vers le carré des Martyrs situé au bout du village, l’émotion est à son comble. Elle s’arrête un moment sous un chapiteau avant de franchir la porte du cimetière.
                  (...)

                  El Watan
                  Iverdan macci yiwen, maca ttawin yak d asawen

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                  • #10
                    Iverdan macci yiwen, maca ttawin yak d asawen

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                    • #11
                      La polémique de la semaine

                      Raconte-Arts, un festival «commercial» ?

                      Le festival Raconte-Arts qui s’est déroulé dans le petit village de Tiferdoud (wilaya de Tizi Ouzou) du 19 au 26 Juillet, continue de déchaîner les passions entre critiques et admirateurs qui louent l’esprit de cette manifestation.

                      Le grand débat se passe, comme toujours en Algérie, sur les plateformes des réseaux sociaux (Facebook et Twitter). Certains festivaliers sont étonnés, déçus, voire indignés du paiement d’une somme symbolique de 100 DA pour l’entrée au village.

                      Ils ne comprennent tout simplement pas cette sorte de billetterie. Certains vont même jusqu’à appeler à boycotter ce festival, qu’ils qualifient de «commercial». «Rien, absolument rien ne justifie ce droit de péage» ou encore «c’est tout simplement contraire à l’esprit d’un festival basé sur l’ouverture sur le monde, l’échange et la citoyenneté», peut-on lire sur Facebook.

                      Le comité d’organisation du festival a vite réagi à cette polémique qui n’a cessée d’enfler au fil des jours. Les organisateurs de ce rassemblement culturel et artistique, à travers un communiqué de presse, ont apporté des précisions et des éclaircissements en toute transparence.

                      On apprend par ailleurs que l’entrée payante au village existait bel et bien avant le début du festival pour «assurer les salaires de deux personnes chargées de l’accueil des visiteurs et de deux travailleurs permanents chargés de l’entretien du village».

                      Le comité d’organisation réplique de la même manière pour démentir certaines informations en affirmant que «l’accès au galas, ateliers, conférences… et le gardiennage des véhicules sont complètement gratuits».

                      Et de faire savoir que Raconte-Arts ne bénéficie d’aucune subvention, alors que près de 300 millions de centimes sont nécessaire pour l’organisation de cet événement culturel, où des artistes nationaux et étrangers se sont produits, tous genres et toutes disciplines artistiques confondus.

                      El Watan
                      Iverdan macci yiwen, maca ttawin yak d asawen

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                      • #12
                        LE CPP DE MAGHREB EMERGENT À RACONTE-ARTS POUR ÉVOQUER LES ALGÉRIENS ET LEUR PART DANS LEUR SORT POLITIQUE

                        Et si l’impasse politique de l’Algérie n’était pas le seul fruit de l’entêtement du régime à ne rien changer ? Le CPP a tenté de répondre pour clôturer sa 5e saison

                        Le café presse politique de RadioM a voyagé à Tiferdoud pour la dernière émission de sa 5esaison. Tiferdoud a été du 19 au 26 juillet le village d’accueil de la 15e édition du festival Raconte-Arts en haute Kabylie, désormais le rendez vous d’expression artistique le plus couru d’Algérie.

                        C’est donc presque naturellement que le plateau de RadioM a été autorisé à s’y poser mercredi dernier parmi les festivaliers pour une dernière émission de la saison chargée d’émotion et de joie. Le CPP en a profité pour se poser la question inévitable de la part qui revient au pouvoir et celle qui revient aux Algériens dans l’impasse politique actuelle qu’incarne le projet insensé d’un 5e mandat du président Abdelaziz Bouteflika. Et d’abord, le pouvoir est il dans « rôle » lorsqu’il bloque toutes les initiatives de la société et l’embrigade ? Premier clivage sur le plateau. Ensuite, les Algériens ont il fait assez pour changer le cours de leur histoire politique ? A entendre Amar Ingrachen, ils n’auraient presque rien fait de consistant depuis l’indépendance en terme d’autonomisation et de modernisation de l’expression politique. Said Djaafer a expliqué en quoi c’était d’abord le rôle des élites de porter la réforme et le changement politique.

                        De résister aux autocrates et à leurs oligarques. Divergence sur les missions historiques des uns et des autres. Lecture clivée sur le sens de l’insurrection islamiste des années 90. Les Algériens pour autant, leurs élites, ne font peut être pas assez sous l’ère de Bouteflika. Pourquoi ? La politique de redistribution improductive de la rente ? Le café presse politique a pu constater à Tiferdoud que les initiatives indépendantes qui trouvent une connexion avec l’organisation locale des Algériens trouvent aussi le chemin de l’espoir. Raconte Arts montre le chemin.

                        Il s’est imposé aux autocrates et recoit en territoire libre du débat, toutes les initiatives qui veulent corriger l’apathie réelle ou supposée des Algériens. Le retour des citoyens vers le politique n’est alors jamais très loin. Et le CPP sera là à la rentrée pour guetter cette lueur pour sa sixième saison.
                        Iverdan macci yiwen, maca ttawin yak d asawen

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                        • #13
                          ALGÉRIE : “LE FESTIVAL RACONTE-ARTS DE 2020 AURA UNE DIMENSION IDENTITAIRE”(ORGANISATEUR)


                          Pour ce qui est du nombre de visiteurs enregistrés au festival culturel Raconte-Arts tenu du 19 au 26 juillet, l’organisateur parle de près de 100.000 personnes, bien loin des 35.000 de l’année dernière.

                          Le festival raconte-arts 2020 se tiendra à Yakouren dans la wilaya de Tizi-Ouzou et aura pour thème principal la question identitaire. C’est Hacène Metref, président du festival qui a fait part de cette information à Maghreb Emergent.

                          Le choix de l’endroit a été fait dans cette région pour 2020, car la date correspondra au 40e anniversaire du séminaire de Yakouren d’août 1980, organisé par le Mouvement culturel berbère.

                          Pour l’année prochaine 2019, les organisateurs n’ont pas encore tranché pour le village qui accueillera « le festival des festivals ». Pendant les 14 éditions passées, le village devant accueillir l’édition suivante est toujours connu d’avance, mais manifestement, cette année cela n’a pas été le cas.

                          « Pour la première fois nous n’avons pas annoncé le nom du village où se tiendra le prochain festival. La cause c’est que nous voulons sortir de la wilaya de Tizi-Ouzou, et nous avons une candidature importante dans une autre région de Kabylie. On tranchera et on annoncera très bientôt le nom du village désigné », nous dit Hacène Metref.

                          Pour ce qui est du nombre de visiteurs enregistrés au 15eme festival culturel Raconte-Arts tenu du 19 au 26 juillet, à Tiferdoud dans la wilaya de Tizi-Ouzou, l’organisateur parle de près de 100.000 personnes, bien loin des 35.000 de l’année dernière.

                          Maghreb Emergent
                          Iverdan macci yiwen, maca ttawin yak d asawen

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