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  • #31
    Démission du conseiller sécurité de Donald Trump: la Russie botte en touche

    La démission de Michael Flynn, le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, fait réagir à Moscou. Ce mardi 14 février, il a été contraint à la démission pour avoir eu des contacts avec l'ambassadeur russe aux Etats-Unis, alors que l'administration Obama était encore en place. D'après la presse américaine, il aurait évoqué avec le diplomate la question des sanctions décrétées par le président sortant à l'encontre de la Russie.

    Avec notre correspondante à Moscou,Muriel Pomponne

    « C'est une affaire intérieure américaine, qui ne concerne que l'administration Trump. Cela ne nous regarde pas. » Le Kremlin n'est pas allé plus loin dans ses commentaires.
    Lundi 13 février, le porte-parole Dimitri Peskov avait confirmé qu'il y a avait bien eu une conversation entre Michael Flynn et Sergueï Kisliak, l'ambassadeur russe à Washington, mais il avait ajouté que le contenu des propos rapportés était faux.
    Plusieurs parlementaires russes ont été un peu plus bavards. Pour les présidents des commissions des Affaires étrangères à la Douma et au Sénat, ce sont les relations entre les Etats-Unis et la Russie qui sont visées.

    Dans le viseur, les « faucons » de Washington
    Constantin Kosatchov, de la Chambre haute, écrit sur les réseaux sociaux que « même la volonté de dialoguer avec les Russes est considérée par les faucons de Washington comme un crime mental ».

    « Ce n'est plus de la paranoïa, c'est pire », a-t-il ajouté, alors qu'à ses yeux, établir des contacts avec un ambassadeur est une pratique diplomatique habituelle.
    Même point de vue de son homologue de la Douma, Leonid Sloutsky, qui parle d'une provocation et d'une volonté de miner la confiance entre les deux anciens rivaux de la guerre froide.
    http://www.rfi.fr/ameriques/20170214...ussie-reaction
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    • #32


      Un ancien amiral refuse de devenir conseiller à la sécurité nationale de Trump


      Après la démission de Michael Flynn, lundi, le nom de Robert Harward circulait pour le remplacer. L'ex-amiral a finalement décliné l'offre, avançant des raisons personnelles. D'autres sources évoquent un désaccord avec l'Administration Trump sur l'équipe avec laquelle il aurait travaillé.
      La vacance de poste se poursuit. Le nom de Robert Harward était cité pour devenir le conseiller à la sécurité nationale du président américain Donald Trump. Mais l'ancien amiral a décliné le poste, qui reste donc vacant après la démission de Michael Flynn, lundi, mis en cause pour des contacts avec la Russie.

      Après la démission de Michael Flynn, lundi, le nom de Robert Harward circulait pour le remplacer. L'ex-amiral a finalement décliné l'offre, avançant des raisons personnelles. D'autres sources évoquent un désaccord avec l'Administration Trump sur l'équipe avec laquelle il aurait travaillé.
      La vacance de poste se poursuit. Le nom de Robert Harward était cité pour devenir le conseiller à la sécurité nationale du président américain Donald Trump. Mais l'ancien amiral a décliné le poste, qui reste donc vacant après la démission de Michael Flynn, lundi, mis en cause pour des contacts avec la Russie.
      Après la démission de Michael Flynn, lundi, le nom de Robert Harward circulait pour le remplacer. L'ex-amiral a finalement décliné l'offre, avançant des raisons personnelles. D'autres sources évoquent un désaccord avec l'Administration Trump sur l'équipe avec laquelle il aurait travaillé.
      La vacance de poste se poursuit. Le nom de Robert Harward était cité pour devenir le conseiller à la sécurité nationale du président américain Donald Trump. Mais l'ancien amiral a décliné le poste, qui reste donc vacant après la démission de Michael Flynn, lundi, mis en cause pour des contacts avec la Russie.

      «Cette fonction requiert d'être disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et de bien le faire. Je ne pouvais pas actuellement m'y engager», a déclaré l'ancien membre des Navy Seal dans une déclaration lue sur CNN. D'après The Guardian, il a par la suite expliqué à l'agence AP que des raisons familiales et financières expliquaient sa décision. L'Administration Trump a été «très à l'écoute de mes besoins, à la fois professionnels et personnels», a-t-il affirmé. «C'est un problème strictement personnel», a assuré Robert Harward, faisant valoir son envie de «temps personnel» après 40 années de service.

      Selon des sources à Reuters, pourtant, la décision ne serait pas uniquement liée à des motifs personnels mais à des désaccords sur les conditions. Robert Harward voulait pouvoir prendre en charge ce poste avec sa propre équipe, ce qui n'aurait pas été accepté.

      Un nom qui circulait pour un autre poste

      Autre élément qui aurait pu jouer un rôle: le fait que le nom de l'ancien amiral ait été avancé bien avant la démission de Michael Flynn. D'après The Guardian, Harward aurait notamment été pressenti pour être l'un des cinq assistants spéciaux du président, une fonction qui donne un accès direct au bureau ovale.

      Ce refus laisse non seulement vacant le poste de Michael Flynn, mais il crée aussi un précédent, souligne Slate: désormais, un professionnel sollicité par l'équipe de Donald Trump pourra d'autant plus facilement décliner l'offre.

      Lors d'une conférence de presse au ton très offensif, jeudi, le président américain avait affirmé qu'il était en mesure d'avoir laissé Michael Flynn partir car il avait déjà quelqu'un en tête pour le remplacer. «J'ai quelqu'un qui, je pense, sera remarquable pour ce poste», a-t-il affirmé devant les journalistes, avant que le refus de Robert Harward ne soit annoncé par la presse.

      Le conseiller Michael Flynn a annoncé sa démission, lundi, trois semaines après sa nomination, après des révélations sur ses contacts avec un diplomate russe concernant les sanctions américaines contre Moscou avant même l'entrée en fonction de Donald Trump. Dans sa lettre de démission, Michael Flynn a reconnu avoir «par inadvertance trompé le vice-président élu et d'autres personnes avec des informations incomplètes sur (ses) discussions téléphoniques avec l'ambassadeur de Russie». Le général à la retraite Joseph Kellogg assure depuis l'intérim.
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      • #33
        Trump pris en flagrant délit de mensonge

        Après un mois d'exercice du pouvoir plutôt chaotique, Donald Trump a rassemblé ses partisans en Floride. Le président américain a défendu son décret anti-immigration, inventant un attentat en Suède.

        Quand le nouveau président est malmené à Washington, l'ex-candidat retourne au sud des États-Unis, parmi ses électeurs. Samedi 18 février, dans un aéroport en Floride, il y avait des milliers de supporters à accueillir Donald Trump. Il n'y avait plus personne pour le contredire, ni les journalistes ni les juges fédéraux. "Nous ne laisserons pas toutes les fausses informations de la presse nous dire ce qu'on a à faire", a-t-il lancé

        . Attaque terroriste inexistante
        Et pour expliquer qu'il est dangereux d'accueillir des réfugiés, le président des États-Unis n'hésite pas à inventer un nouvel attentat supposé en Europe. "Regardez ce qu'il s'est passé hier soir en Suède, la Suède ! Qui l'aurait cru ? Ils ont accueilli beaucoup de réfugiés et maintenant ils ont des problèmes comme ils ne l'auraient jamais pensé", a-t-il déclaré. Problème : il ne s'est rien passé en Suède.

        Une information entendue sur Fox News
        Alors qu’est-ce qui a pu pousser le président américain à faire une telle déclaration ? Dimanche soir, Donald Trump a confirmé avoir repris une information entendue sur la chaîne conservatrice Fox News, avant son discours. Vendredi, celle-ci a diffusé une interview avec Ami Horowitz, auteur d’un documentaire sur la Suède, dont il dresse un portrait catastrophique. Soi-disant au bord du gouffre, le royaume serait, selon lui, ravagé par la criminalité et les viols en série, depuis qu’il a accueilli 160 000 demandeurs d’asile en 2015. A la fin de l’entretien, M. Horowitz rappelle que « la Suède a subi sa première attaque terroriste islamiste, il n’y a pas si longtemps ». Sans le préciser, il fait référence à l’attaque commise par Taimour Abdulwahab, un Suédois d’origine irakienne, qui s’est fait exploser dans le centre de Stockholm, sans faire d’autres victimes que lui-même. C’était le 11 décembre 2010.

        Sur Twitter, les internautes s’en donnent à cœur joie. L’ex-premier ministre suédois, Carl Bildt, est un des premiers à réagir : « La Suède ? Un attentat ? Qu’est-ce qu’il a fumé ? »

        Sous les hashtags #lastnightinsweden (la nuit dernière en Suède) et #SwedenIncident (l’incident de Suède), les internautes racontent leur soirée de vendredi, souvent d’un ennui mortel, et postent des photos de boulettes de viande massacrées à la fourchette. La patronne des Verts, numéro deux du gouvernement, Isabella Lövin, tweete une photo d’elle et de sa petite fille : « La nuit dernière en Suède, nous avons eu une super-visite. »

        A Borås, dans le sud du pays, une bibliothécaire, Emma Johansson, s’est retrouvée malgré elle au cœur de la tempête. Cette semaine, c’est elle qui tenait le compte Twitter officiel du pays, animé à tour de rôle par des citoyens suédois. A 7 heures, dimanche matin, 800 messages l’attendaient. Ils ont continué à affluer toute la journée. Et la voilà obligée de corriger l’homme le plus puissant du monde : « Non. Rien de ce genre ne s’est passé en Suède. Il n’y a pas eu d’attaque terroriste. Du tout », ne cesse-t-elle de répéter.

        La Suède prend d’autant plus au sérieux ce genre d’incidents que le royaume se retrouve désormais régulièrement la cible de campagnes de désinformation, en lien souvent avec sa politique d’asile. Au point que le ministère des affaires étrangères a établi des directives pour aider ses fonctionnaires, en poste à l’étranger, à y faire face.

        France info + le monde.fr
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        • #34
          Envoyé par Tim99 Voir le message
          Trump pris en flagrant délit de mensonge

          Après un mois d'exercice du pouvoir plutôt chaotique, Donald Trump a rassemblé ses partisans en Floride. Le président américain a défendu son décret anti-immigration, inventant un attentat en Suède.

          Quand le nouveau président est malmené à Washington, l'ex-candidat retourne au sud des États-Unis, parmi ses électeurs. Samedi 18 février, dans un aéroport en Floride, il y avait des milliers de supporters à accueillir Donald Trump. Il n'y avait plus personne pour le contredire, ni les journalistes ni les juges fédéraux. "Nous ne laisserons pas toutes les fausses informations de la presse nous dire ce qu'on a à faire", a-t-il lancé

          . Attaque terroriste inexistante
          Et pour expliquer qu'il est dangereux d'accueillir des réfugiés, le président des États-Unis n'hésite pas à inventer un nouvel attentat supposé en Europe. "Regardez ce qu'il s'est passé hier soir en Suède, la Suède ! Qui l'aurait cru ? Ils ont accueilli beaucoup de réfugiés et maintenant ils ont des problèmes comme ils ne l'auraient jamais pensé", a-t-il déclaré. Problème : il ne s'est rien passé en Suède.

          Une information entendue sur Fox News
          Alors qu’est-ce qui a pu pousser le président américain à faire une telle déclaration ? Dimanche soir, Donald Trump a confirmé avoir repris une information entendue sur la chaîne conservatrice Fox News, avant son discours. Vendredi, celle-ci a diffusé une interview avec Ami Horowitz, auteur d’un documentaire sur la Suède, dont il dresse un portrait catastrophique. Soi-disant au bord du gouffre, le royaume serait, selon lui, ravagé par la criminalité et les viols en série, depuis qu’il a accueilli 160 000 demandeurs d’asile en 2015. A la fin de l’entretien, M. Horowitz rappelle que « la Suède a subi sa première attaque terroriste islamiste, il n’y a pas si longtemps ». Sans le préciser, il fait référence à l’attaque commise par Taimour Abdulwahab, un Suédois d’origine irakienne, qui s’est fait exploser dans le centre de Stockholm, sans faire d’autres victimes que lui-même. C’était le 11 décembre 2010.

          Sur Twitter, les internautes s’en donnent à cœur joie. L’ex-premier ministre suédois, Carl Bildt, est un des premiers à réagir : « La Suède ? Un attentat ? Qu’est-ce qu’il a fumé ? »

          Sous les hashtags #lastnightinsweden (la nuit dernière en Suède) et #SwedenIncident (l’incident de Suède), les internautes racontent leur soirée de vendredi, souvent d’un ennui mortel, et postent des photos de boulettes de viande massacrées à la fourchette. La patronne des Verts, numéro deux du gouvernement, Isabella Lövin, tweete une photo d’elle et de sa petite fille : « La nuit dernière en Suède, nous avons eu une super-visite. »

          A Borås, dans le sud du pays, une bibliothécaire, Emma Johansson, s’est retrouvée malgré elle au cœur de la tempête. Cette semaine, c’est elle qui tenait le compte Twitter officiel du pays, animé à tour de rôle par des citoyens suédois. A 7 heures, dimanche matin, 800 messages l’attendaient. Ils ont continué à affluer toute la journée. Et la voilà obligée de corriger l’homme le plus puissant du monde : « Non. Rien de ce genre ne s’est passé en Suède. Il n’y a pas eu d’attaque terroriste. Du tout », ne cesse-t-elle de répéter.

          La Suède prend d’autant plus au sérieux ce genre d’incidents que le royaume se retrouve désormais régulièrement la cible de campagnes de désinformation, en lien souvent avec sa politique d’asile. Au point que le ministère des affaires étrangères a établi des directives pour aider ses fonctionnaires, en poste à l’étranger, à y faire face.

          France info + le monde.fr
          Donald Trump est un clown triste. Ce type est complètement tarré. Avec sa fortune, il pourrait vivre peinard, au soleil. Mais comme il est complètement barge, il empoisonne la vie des gens. Ce charlot est président de la première puissance du monde. C'est surréaliste. Il démonte l'obamacare, la seule véritable réussite d'Obama. Il cherche des poux dans la tête des autres roitelets de ce monde. Et tout ça pourrait tourner au vinaigre. Avec les autres psychopâtes au pouvoir, je pense notamment à la Corée du Nord, Assad et d'autres, ça peut déclencher la troisième guerre mondiale. Poutine peut réagir violemment et pas que lui. Inchallah y chouf rebi...

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          • #35
            Envoyé par amarlekabyle Voir le message

            Donald Trump est un clown triste. Ce type est complètement tarré. Avec sa fortune, il pourrait vivre peinard, au soleil. Mais comme il est complètement barge, il empoisonne la vie des gens. Ce charlot est président de la première puissance du monde. C'est surréaliste. Il démonte l'obamacare, la seule véritable réussite d'Obama. Il cherche des poux dans la tête des autres roitelets de ce monde. Et tout ça pourrait tourner au vinaigre. Avec les autres psychopâtes au pouvoir, je pense notamment à la Corée du Nord, Assad et d'autres, ça peut déclencher la troisième guerre mondiale. Poutine peut réagir violemment et pas que lui. Inchallah y chouf rebi...
            Il démontre plutôt les limites de la démocratie qui élit des gens complètement taré , ç était déjà le cas en Allemagne nazie
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            • #36
              Envoyé par Tim99 Voir le message

              Il démontre plutôt les limites de la démocratie qui élit des gens complètement taré , ç était déjà le cas en Allemagne nazie
              Oui, c'est tout à fait ça !!!

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              • #37
                Donald Trump de nouveau rattrapé par ses liens avec la Russie


                L’administration Obama aurait diffusé un maximum d’informations classifiées sur l’ingérence supposée de la Russie dans l’élection américaine. Donald Trump va-t-il parvenir à crever l’abcès russe ? A peine a-t-il réussi son grand oral devant le Congrès que de nouvelles accusations sur les liens présumés entre sa campagne et la Russie ressurgissent.


                Le New York Times affirmait, mercredi soir, qu’avant de quitter le pouvoir, l’administration Obama s’est livrée à un véritable jeu de pistes en diffusant un maximum d’informations classifiées sur l’ingérence supposée de la Russie dans l’élection américaine.

                Dans les jours précédant l’investiture de Donald Trump, le 20 janvier, le renseignement américain a mis à disposition d’Intellipedia – la base de données commune des services américains – des documents relatifs à cette affaire.

                Pour l’administration Obama, il s’agissait d’abord d’éviter que de tels agissements ne se reproduisent lors des prochaines élections, aux Etats-Unis comme en Europe. Mais aussi de préparer le terrain pour les commissions d’enquêtes parlementaires à venir. A cet effet, certains membres de l’administration sortante ont posé des questions précises sur le sujet lors de briefings du renseignement, sachant que les réponses seraient archivées.

                Certitude tardive du renseignement américain
                Ce n’est qu’en janvier, soit plusieurs semaines après l’élection, que le renseignement américain s’est dit certain du lancement par la Russie de cyberattaques contre le Parti démocrate pendant la campagne pour l’élection présidentielle.

                Au cours de l’été, après les premières publications de courriels du Parti démocrate par WikiLeaks, les services de renseignement alliés (britanniques et néerlandais, notamment), ont fourni à leurs confrères américains des éléments permettant de confirmer des rencontres entre membres de l’entourage de Donald Trump et celui de Vladimir Poutine dans plusieurs villes d’Europe.

                Le 15 février, dans un tweet, Donald Trump a mis directement en cause la loyauté de l’Agence de sécurité nationale (NSA) et de la police fédérale (FBI) : « Des informations sont données illégalement aux mauvais@NYTimes et@WashingtonPost par la communauté du renseignement (NSA et FBI ?). »

                Trump persiste à nier les contacts avec la Russie
                Le président persiste à démentir les contacts entre ses conseillers et le Kremlin. Qu’importe si le Washington Post a rapporté, mercredi, que Jeff Sessions – l’actuel ministre de la justice, qui était conseiller du candidat Trump sur la politique étrangère pendant la campagne – a rencontré en juillet et septembre l’ambassadeur russe à Washington, Sergueï Kislyak. M. Sessions a déclaré sous serment devant le Sénat, lors de son audition de confirmation dans ses fonctions, qu’il n’avait « pas de contacts avec les Russes ».

                Le Kremlin a déclaré, jeudi, ne pas être au courant de contacts présumés entre son ambassadeur et Jeff Sessions, tout en rappelant qu’il revenait à un ambassadeur d’avoir le maximum de rencontres. Chuck Schumer, le chef des démocrates au Sénat, réclame la tête du ministre : « Le département de la justice doit être au-dessus de tout reproche. Pour le bien du pays, le ministre [Jeff] Sessions doit démissionner. »

                Avant M. Sessions, le conseiller présidentiel à la sécurité nationale, Michael Flynn, a été contraint de quitter l’équipe de Donald Trump en raison de révélations sur une conversation avec l’ambassadeur russe. En août, Paul Manafort, l’un des responsables de la campagne de Donald Trump, avait démissionné après s’être retrouvé pris dans une affaire de corruption en Ukraine, impliquant l’ancien président prorusse Viktor Ianoukovitch, renversé en 2014.

                Multiples enquêtes
                Après les révélations des services de renseignement américains, le FBI, tout comme les commissions permanentes du Sénat et de la Chambre des représentants dédiées à la surveillance de la communauté du renseignement, ont engagé des investigations sur l’ingérence supposée de la Russie.

                Les démocrates du Congrès, craignant que l’administration Trump n’essaie par des pressions de contrarier ces enquêtes, ont mis en garde les républicains. Selon l’agence AP, à leur demande, les conseillers juridiques de l’administration Trump ont enjoint au personnel de la Maison Blanche de ne pas supprimer les documents relatifs aux contacts entre l’administration Trump, son équipe de campagne et son équipe de transition avec le gouvernement russe ou ses représentants.

                La seule réaction venant de la Maison Blanche, relevée par Axios, est que le retour de l’affaire russe intervient après la meilleure journée de l’administration Trump : son intervention devant le Congrès.

                Le monde
                Dernière modification par Tim99, 02 mars 2017, 21h39.
                الرجال يحبون الجميلات وفقط
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                • #38
                  Aux Etats-Unis, Donald Trump essuie un revers cuisant sur la réforme de la santé

                  Il lui a fallu renoncer. Après une semaine de négociations acharnées, Donald Trump a dû se résigner à accéder à la requête du speaker (président) républicain de la Chambre des représentants, Paul Ryan, vendredi 24 mars, en milieu d’après-midi, de retirer le texte qui devait remplacer la réforme de la santé de son prédécesseur Barack Obama. M. Ryan ne disposait pas des 216 voix nécessaires pour faire avancer le texte jusqu’au Sénat.


                  Après avoir fait campagne pendant des années sur l’abrogation de l’ObamaCare, le Parti républicain et le président n’ont pu que constater leur échec et la difficulté de passer, selon les mots du speaker, d’« un parti d’opposition à un parti de gouvernement ». « ObamaCare est la loi, et restera la loi tant qu’elle ne sera pas remplacée », a-t-il ajouté. M. Ryan a refusé vendredi de désigner les coupables, mais ils ont dû se reconnaître dans son constat.

                  L’aile droite républicaine, représentée par le Freedom Caucus, jugeait pour des raisons idéologiques le texte trop proche de l’Obamacare. MM. Trump et Ryan avaient tenté de les faire fléchir en apportant des modifications au projet, mais leurs marges de manœuvre étaient des plus limitées : accéder aux demandes de la trentaine de radicaux risquait en effet de détourner les élus modérés. Le Sénat comptait déjà réécrire le texte dans un sens opposé aux velléités du Freedom Caucus.

                  PLACE À LA RÉFORME FISCALE


                  Peu après l’annonce de ce renoncement, M. Trump a pris la parole, dans le bureau Ovale de la Maison Blanche. Il a justifié le retrait en assurant qu’il avait décidé de « laisser l’ObamaCare exploser », une perspective jugée selon lui inévitable compte tenu des surcoûts enregistrés au cours des derniers mois. « Cela va être moche », a-t-il pronostiqué, avant de reconnaître avoir été « déçu » par la résistance des élus du Freedom Caucus.

                  M. Trump a justifié sa décision de ne rien faire sur la santé pour le moment en estimant que cela contraindrait le camp démocrate à négocier avec les républicains une réforme bipartisane. Le président a ajouté que la réforme fiscale qu’il a également promise durant sa campagne allait devenir la priorité de son administration et du Congrès.

                  Le 20 janvier, aussitôt après son arrivée à la Maison Blanche, le premier acte politique de Donald Trump avait été la signature d’un décret symbolique visant à affaiblir l’ObamaCare, une loi qui ne pouvait être remplacée que par le Congrès. Un mois plus tard, le président avait cependant avoué avec candeur, à l’occasion de la réception de gouverneurs, qu’il s’agissait d’« un sujet incroyablement complexe ». « Personne ne savait que le système de santé pouvait être aussi compliqué », avait-il ajouté contre toute évidence

                  . UN TEXTE CONTROVERSÉ


                  Toute la semaine, M. Trump n’avait pourtant pas ménagé ses efforts pour tenter de dégager une majorité, usant alternativement de la menace voilée et de cajoleries vis-à-vis des élus républicains. Mardi, à l’occasion d’une visite au Capitole, il avait ainsi assuré que le Parti républicain risquerait de perdre beaucoup de sièges lors des élections de mi-mandat, en 2018, s’il ne parvenait pas à tenir cette promesse de campagne. Jeudi, il avait coupé court aux négociations en demandant de passer au vote, mettant au défi les républicains d’afficher leur impuissance. Le bluff n’a pas fonctionné

                  Le texte controversé soulevait de nombreuses critiques. Un office d’évaluation du Congrès avait ainsi estimé que sa version initiale entraînerait une forte augmentation du nombre de personnes non assurées – de l’ordre de 24 à 26 millions. Un nombre que les modifications apportées en milieu de semaine laissaient inchangé. Un sondage de l’université Quinnipiac (Connecticut), publié jeudi, montrait qu’une petite minorité de personnes interrogées soutenait la réforme républicaine (17 %, contre 56 % qui étaient d’un avis opposé).

                  Les électeurs républicains y étaient certes plus favorables, mais leur soutien n’était pas massif (41 %, contre 24 % qui y étaient opposés et 35 % de sans opinion). Cette réforme était majoritairement rejetée dans toutes les catégories d’âges, de niveau d’études, et de revenus. Elle n’a pas surmonté son premier obstacle. Le président prompt à vanter ses talents de négociateur n’a pu que constater son impuissance.
                  Le monde.fr
                  Dernière modification par Tim99, 25 mars 2017, 10h17.
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                  • #39
                    Les aveux embarrassants de Donald Trump

                    Lors d'une interview, Donald Trump a détaillé deux conversations téléphoniques avec l'ex-directeur du FBI au risque d'alimenter des soupçons d'ingérence.


                    Le président américain est plus que jamais dans la tourmente. Jeudi, Donald Trumpa admis qu'il avait demandé trois fois au directeur du FBI James Comey, qu'il a renvoyé, s'il était visé par une enquête sur des liens avec la Russie, au risque d'alimenter des soupçons d'ingérence ou d'intimidation. « Je lui ai demandé », a dit le président américain lors d'une interview sur la chaîne NBC, rapportant deux conversations téléphoniques. « J'ai dit : Si c'est possible, pouvez-vous me dire s'il y a une enquête sur moi ? Il a dit qu'il n'y en avait pas », a-t-il expliqué, en référence aux investigations en cours sur des liens entre des proches du président américain et la Russie durant la campagne électorale de 2016.

                    Mais malgré les assurances données par James Comey, Donald Trump a avoué qu'il avait l'affaire avec la Russie en tête quand il a pris la décision de le renvoyer : « En fait, quand je me suis décidé, je me suis dit : Ce truc avec la Russie, Trump et la Russie, c'est une histoire inventée. » Selon Donald Trump, les deux hommes en avaient parlé une première fois lors d'un « dîner très sympa ». « Il voulait rester le chef du FBI et j'ai dit que j'y réfléchirai », a raconté Donald Trump. « Et ce jour-là, il m'a dit que je n'étais pas visé par une enquête, ce que je savais déjà de toute façon. »

                    Du point de vue juridique, ces propos peuvent s'apparenter à des pressions du président sur le patron du FBI. Poser cette question « pourrait s'apparenter à une tentative de corruption [...] ou tout au moins d'une obstruction de la justice dans laquelle Comey aurait été idiot de tomber en offrant l'assurance » que Donald Trump n'était pas visé par l'enquête, explique la juriste Laurence Tribe.

                    Selon le New York Times, Donald Trump aurait demandé à James Comey une promesse de loyauté, lors d'un dîner une semaine après son entrée à la Maison-Blanche. D'après le journal, qui cite deux associés de James Comey, ce dernier aurait refusé de donner un tel engagement, mais aurait assuré Donald Trump de son « honnêteté ». Le quotidien new-yorkais n'était pas en mesure de dire si ce dîner était le même que celui évoqué par Donald Trump sur NBC. La porte-parole de la présidence Sarah Huckabee Sanders, citée par le journal, aurait toutefois réfuté cette version, assurant que Donald Trump « n'a jamais suggéré qu'il attendait de la loyauté à sa personne, mais seulement envers notre pays et son grand peuple ». Le FBI enquête depuis l'été dernier sur les ingérences russes dans la campagne présidentielle américaine de 2016, et sur une éventuelle coordination entre des membres de l'équipe de campagne Trump et la Russie. « Pas de collusion »


                    Ces contacts de président à directeur du FBI ont étonné le sénateur républicain Lindsey Graham qui a promis de « poser la question ». La Maison-Blanche peinait cependant à présenter avec clarté la séquence ayant conduit à l'éviction, rarissime, du chef du FBI, a fortiori alors qu'il supervisait de près une enquête très sensible sur le plan de la sécurité nationale. Donald Trump avait dans un premier temps invoqué la gestion par James Comey de l'enquête sur les e-mails d'Hillary Clinton, sa rivale démocrate lors de la présidentielle, puis il avait accusé James Comey de ne pas faire du « bon travail » à la tête du FBI. Dans le même entretien à NBC, Donald Trump a assuré qu'il « n'y a pas de collusion entre moi, ma campagne et les Russes ». Il a également expliqué qu'il avait de toute façon l'intention de limoger James Comey, prenant ses distances avec la version de la Maison-Blanche selon laquelle il n'avait agi qu'après la recommandation du ministère de la Justice, mardi. « J'allais le limoger, quelles que soient les recommandations », a-t-il affirmé. « C'est un hâbleur, un fanfaron. » Ces commentaires désobligeants n'étaient pas du goût des élus du Congrès, y compris républicains. « Il avait le droit absolu de licencier le directeur du FBI pour n'importe quelle raison », a dit Lindsey Graham. « Le problème, ce sont les raisons incohérentes qui ont été données. » Hommage appuyé à Comey


                    Plus tôt jeudi, le directeur par intérim du FBI a cherché à rassurer un Congrès secoué par ces événements sur l'indépendance de l'enquête. « Le travail des hommes et des femmes du FBI continue, quels que soient les changements de circonstances, quelles que soient les décisions », a déclaré Andrew McCabe, ex-numéro deux de la police fédérale, lors d'une audition au Sénat. « Il n'y a eu aucune tentative d'entraver notre enquête à ce jour », a-t-il ajouté. L'opposition démocrate continue de réclamer la nomination d'un procureur spécial pour superviser l'enquête, mais aucun élu républicain ne soutient cette demande, qui a peu de chance d'aboutir sans pression de la part de la majorité.

                    Le point
                    الرجال يحبون الجميلات وفقط
                    هذا لا يعني أنّ الباشعات والمكعبرات لا يتزوجن، أحيانا العكس هو الذي يحدث
                    حواجب الشيطان مثلا

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                    • #40
                      Plombé par l’affaire russe, Donald Trump voit sa cote de popularité en berne

                      Alors que le milliardaire républicain est depuis près de six mois à la Maison Blanche, son taux d’opinions favorables est tombé de 42 % en avril à 36 % aujourd’hui.

                      Le Monde | 16.07.2017 à 22h39 • Mis à jour le 16.07.2017 à 22h41


                      Nouvelle rafale de tweets rageurs, offensive médiatique de son avocat : le président américain, Donald Trump, tentait de reprendre l’offensive dimanche 16 juillet après qu’un sondage a acté une chute de popularité, plombée par l’affaire russe et la paralysie de la réforme tant annoncée de la santé.

                      C’est que « l’affaire russe » colle à Donald Trump, malgré les efforts de son entourage. Ce dernier affirme que le président ne savait rien du rendez-vous, en pleine campagne présidentielle en juin 2016, entre une avocate russe et son fils aîné, Donald Jr., son gendre Jared Kushner. Mais l’affaire semble mordre sur la popularité de Donald Trump.

                      Alors que le milliardaire républicain est depuis près de six mois à la Maison Blanche, son taux d’opinions favorables est tombé de 42 % en avril à 36 % aujourd’hui, selon un sondage du Washington Post et de la télévision ABC News mené du 10 au 13 juillet. George W. Bush aussi impopulaire

                      Un total de 48 % des sondés ont dit « désapprouver fortement » la président Trump, un taux jamais atteint par ses prédécesseurs démocrates Bill Clinton (1993-2001) et Barack Obama (2009-2017). Seul le républicain George W. Bush (2001-2009) avait été aussi impopulaire, mais lors de son second mandat, relève le quotidien américain.

                      Une enquête tournée en dérision par le président américain sur son canal de communication préféré, Twitter : « Le sondage ABC/Washington Post, même si près de 40 %, ce n’est pas mauvais ces temps-ci, c’était le sondage le plus inexact lors de la campagne électorale »
                      En dépit des voix critiques, l’occupant de la Maison Blanche garde le soutien du gros des parlementaires majoritaires au Congrès, ainsi que de sa base. Mais sur le Capitole, les nuages s’accumulent en raison du retard pris pour la réforme très controversée du système de santé.

                      Dans son message hebdomadaire samedi, le président a souligné que les sénateurs allaient enfin « voter la semaine prochaine une législation pour sauver les Américains de la catastrophe Obamacare ». Le Sénat va finalement reporter ce processus très serré, le temps que le républicain John McCain se remette d’une opération chirurgicale.

                      Source http://www.lemonde.fr
                      الرجال يحبون الجميلات وفقط
                      هذا لا يعني أنّ الباشعات والمكعبرات لا يتزوجن، أحيانا العكس هو الذي يحدث
                      حواجب الشيطان مثلا

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                      • #41
                        Trump promet « le feu et la colère » à la Corée du Nord, qui lui répond


                        L’escalade verbale entre les Etats-Unis et Pyongyang continue. Les Nord-Coréens ont déclaré étudier la possibilité de « faire feu » autour d’une île du Pacifique où stationnent des militaires américains. Il promet une réaction d’une ampleur « que le monde n’a jamais vue jusqu’ici ». Donald Trump a brusquement haussé le ton, mardi 8 août, face à la Corée du Nord, qui se heurtera, selon lui, au « feu et [à] la colère » si elle persiste à menacer les Américains. « La Corée du Nord ferait mieux de ne plus proférer de menaces envers les Etats-Unis », a déclaré le président américain, dans son golf de Bedminster (New Jersey), où il passe ses vacances d’été.


                        La veille, Pyongyang avait promis de faire payer « un millier de fois » aux Etats-Unis « le prix de leurs crimes », ou encore de transformer Séoul en « mer de flammes ». Cela, à la suite de l’adoption récente par l’ONU de nouvelles sanctions contre la Corée du Nord dans le cadre d’une résolution proposée et mise en avant par Washington.

                        Aux déclarations du président américain, les Nord-Coréens ont répondu, mercredi, qu’ils envisageaient de tirer des missiles vers les bases américaines de l’île de Guam, dans le Pacifique. L’agence de presse officielle nord-coréenne, KCNA, a déclaré qu’« actuellement, [le pays] étudie avec attention le plan opérationnel afin de faire feu sur les zones situées autour de Guam avec une fusée balistique à portée intermédiaire Hwasong-12 ». Ce projet sera finalisé « et sera mis en pratique de manière consécutive et simultanée, dès que Kim Jong-un, le commandant suprême de la force nucléaire, le décidera », a ajouté l’agence.

                        Sur son compte Twitter mercredi à la mi-journée, M. Trump a une nouvelle fois brandi la menace nucléaire face à la Corée du Nord. Le président américain a ainsi prévenu que l’arsenal nucléaire américain était « plus fort et plus puissant que jamais auparavant (…) Espérons que nous n’ayons jamais à utiliser cette puissance, mais nous seront toujours la nation la plus puissante du monde ! »

                        L’île de Guam menacée

                        L’île de Guam, qui est visée par la Corée du Nord, abrite une base militaire américaine comptant un escadron de sous-marins, une base aérienne et un groupe de gardes-côtes. La déléguée du territoire de Guam à la Chambre des représentants, Madeleine Z. Bordallo, a très vite précisé dans un communiqué que l’île restait sûre et s’est dite convaincue de la « capacité de la défense américaine à [la] protéger ». Dans une vidéo, le gouverneur de Guam, Eddie Calvo, a estimé que l’annonce nord-coréenne ne représentait pas une menace et a assuré que l’île était préparée « à toute éventualité ». Washington n’a recommandé aucun changement dans le niveau d’alerte du territoire, selon lui.

                        Ce contexte tendu s’est encore alourdi avec les révélations du Washington Post, mardi, concernant les progrès réalisés par les Nord-Coréens dans leur programme nucléaire. Le régime communiste aurait réussi à adaptersuffisamment la taille de ses têtes nucléaires pour pouvoir les placer sur ses missiles intercontinentaux et ainsi faire peser la menace d’une attaque nucléaire sur la première puissance mondiale, selon les conclusions d’un rapport confidentiel achevé le mois dernier par l’agence américaine de renseignement militaire. Grâce à cette capacité, le régime communiste deviendrait une puissance nucléaire à part entière, en mesure de réaliser l’objectif affiché par le leader Kim Jong-un : frapper ces « salauds d’Américains ».

                        Pyongyang avait procédé, le 28 juillet, à un nouveau tir de missile balistique intercontinental (ICBM). Le missile Hwasong-14 avait atteint une altitude maximale de 3 700 kilomètres et volé quarante-cinq minutes pour s’abîmer en mer, à un millier de kilomètres de son pas de tir, dans la zone économique exclusive du Japon (200 milles nautiques de la côte). Selon les observateurs américains, le missile tiré à un angle plus horizontal aurait une portée de 10 400 kilomètres, mettant ainsi les villes de Los Angeles, de Denver ou de Chicago dans son rayon.

                        De toutes les estimations, ce quatorzième tir de l’année était une démonstration de force inédite, quelques semaines seulement après le premier lancement, le 4 juillet, d’un missile de portée intercontinentale. KCNA avait proclamé la« fierté » de Kim Kong-un de constater que son pays fait la preuve de sa « capacité au lancement surprise d’ICBM dans toute région et à tout moment » et de savoir que « la totalité du territoire américain était dans le champ de tir ».

                        « Ligne rouge absurde »
                        Les menaces de Donald Trump ont rapidement été critiquées, tant par des experts que par des responsables politiques. « Vouloir surenchérir avec la Corée du Nord en matière de menaces, c’est comme vouloir surenchérir avec le pape en matière de prières », a déclaré sur Twitter John Delury, professeur à l’université Yonsei, à Séoul.

                        De même, le démocrate Eliot Engel, membre de la commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants, a regretté la « ligne rouge absurde » tracée par M. Trump, et que Kim Jong-un allait inévitablement franchir :
                        « La Corée du Nord est une vraie menace, mais la réaction délirante du président laisse entendre qu’il pourrait envisager d’utiliser les armes nucléaires américaines en réponse à un commentaire désagréable d’un despote nord-coréen. »

                        Si Pyongyang a développé sa force de frappe nucléaire, des spécialistes jugent que le pays doit encore franchir certaines étapes technologiques. Après le second test d’un missile balistique à longue portée, des experts ont estimé que l’ogive n’avait pas réussi sa rentrée de l’espace dans l’atmosphère.

                        Pour Siegfried Hecker, ex-directeur du laboratoire national de Los Alamos, cité par le Bulletin of the Atomic Scientists, Pyongyang n’a pas la capacité de tirer « une tête nucléaire suffisamment petite, légère et robuste pour pouvoir survivre à un acheminement par missile balistique à longue portée ».

                        Les pays étrangers appellent à la retenue
                        Mercredi, Berlin a déclaré suivre la situation « avec la plus grande inquiétude » et a appelé les deux pays à la « retenue ». La Chine s’est également montrée critique, dénonçant mercredi des « paroles et des actions » qui aggravent la situation.

                        Le gouvernement français a par contre jugé que M. Trump faisait preuve d’une « détermination » que « tous les présidents américains auraient eue, parce qu’ils ne peuvent pas accepter qu’une partie de leur territoire puisse faire l’objet de tirs de missiles balistiques nucléarisés ». Paris a toutefois appelé à la « désescalade » face au risque.

                        « Menace mondiale »
                        Les menaces répétées et l’enchaînement ces derniers mois de tests de missiles par Pyongyang sont un casse-tête pour Donald Trump depuis son arrivée au pouvoir. Sous l’impulsion de Washington, le Conseil de sécurité de l’ONU a imposé à la Corée du Nord des sanctions sans précédent. Les Etats-Unis ont su convaincre ses partenaires chinois — premier soutien de Pyongyang — et russe de renforcer la pression internationale sur un pays accusé d’être une « menace mondiale ».

                        Cette vague de sanctions pourrait coûter 1 milliard de dollars de revenus annuels à l’Etat nord-coréen, tout en restreignant des échanges économiques cruciaux avec la Chine, son principal allié et partenaire économique. Dans leur globalité, les exportations nord-coréennes rapportent au pays chaque année 3 milliards de dollars.

                        En frappant le pays au portefeuille, la communauté internationale a pour objectif de pousser Pyongyang à la négociation. Mais le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, a exclu un retour rapide au dialogue avec la Corée du Nord, estimant que le nouveau volet de sanctions démontrait que la planète avait perdu patience face aux ambitions nucléaires de Pyongyang.

                        Le monde.fr
                        الرجال يحبون الجميلات وفقط
                        هذا لا يعني أنّ الباشعات والمكعبرات لا يتزوجن، أحيانا العكس هو الذي يحدث
                        حواجب الشيطان مثلا

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                        • #42
                          Je trouve que ce caricature bien explicite , que du vent
                          Désolé pour les âmes sensibles

                          الرجال يحبون الجميلات وفقط
                          هذا لا يعني أنّ الباشعات والمكعبرات لا يتزوجن، أحيانا العكس هو الذي يحدث
                          حواجب الشيطان مثلا

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