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  • #46
    Envoyé par ikardi Voir le message
    Hello Amar , moi je dis qu'on aime les femmes quand elles sont jeune et belles , après je ne sais pas
    Oui, ce n'est pas antinomique, on les aime jeunes et belles, surtout jeune et belle mais aussi moins jeune et moins belle...

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    • #47
      Envoyé par amarlekabyle Voir le message
      Oui, ce n'est pas antinomique, on les aime jeunes et belles, surtout jeune et belle mais aussi moins jeune et moins belle...
      mais quand elles sont vieille , on peut pas les manger
      “Le bonheur suprême de la vie est la conviction d’être aimé pour soi-même, ou plus exactement, d’être aimé en dépit de soi-même.”
      Victor Hugo

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      • #48
        Heureux qui, comme Ulysse

        Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
        Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
        Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
        Vivre entre ses parents le reste de son âge !

        Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
        Fumer la cheminée, et en quelle saison
        Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
        Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?

        Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
        Que des palais Romains le front audacieux,
        Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :

        Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin,
        Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,

        Joachim Du Bellay
        Les Regrets

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        • #49






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          • #50
            ... Les disputes et les querelles ont leur principe dans l'impatiente et dans l'orgueil. On ne saurait rien souffrir ; on s'emporte pour la moindre chose ; la moindre chose blesse les cœurs naturellement inquiets et turbulents. Pour réprimer les saillies d'une colère naissante, il faut savoir prendre sur soi. Un homme qui ne sait point se modérer, qui n'est pas maître de soi, ne saurait manquer d'être dans l'inquiétude. Celui au contraire qui se modère dans les occasions, acquiert une humeur douce, et jouit d'une tranquillité inaltérable, il pardonne aisément les affronts même les plus outrageants ; ce que ne saurait faire un homme qui a le trouble dans le cœur, et l'inquiétude dans l'esprit.

            Sentences et pensées chinoises (1782)




            ...

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            • #51
              Pour que le caractère d’un être humain dévoile des qualités vraiment exceptionnelles, il faut avoir la bonne fortune de pouvoir observer son action pendant de longues années. Si cette action est dépouillée de tout égoïsme, si l’idée qui la dirige est d’une générosité sans exemple, s’il est absolument certain qu’elle n’a cherché de récompense nulle part et qu’au surplus elle ait laissé sur le monde des marques visibles, on est alors, sans risque d’erreurs, devant un caractère inoubliable.
              .....................

              L’Homme qui plantait des arbres
              Jean Giono
              Allahoum astar el Jazaïr men charr el 3adyan

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              • #52
                ELLE : Qu'est-ce qui est collant ce type J'dis rien parce que je n'veux pas faire de scandale Mais alors quel pot de colle !
                Y s'fait des idées ou quoi ? J'ai accepté de faire cette série de slows avec lui Pour pas faire tapisserie d'vant les copines Mais alors... j'en vois plus l'bout !
                LUI : Mine de rien j'suis entrain d'emballer moi ! J'emballe, j'emballe sec Allez ! vas-y Jeannot ! Attaque ! Attaque ! Ca marche ! Ca marche ! Accroche-toi Jeannot ! La nuit est à nous...
                ELLE : Ca n'en finit pas ! Qu'est-ce que je regrette d'voir dit oui à c'type En plus y s'est aspergé d'eau de toilette Mon Dieu ! j'sais pas ce que c'est cette eau de toilette, mais alors... Drôlement incommodant !
                LUI : Elle est pas mal ma cavalière Elle est pas terrible, terrible, mais elle est pas mal Pour une fois j'ai pas hérité de la plus moche. Y a pas longtemps j'me suis coltiné une géante toute la soirée Au moins celle-là elle est à ma taille Elle est pas terrible, mais elle est à ma taille
                ELLE : Pas du tout mon genre ce garçon Moi j'aime les grands blonds alors j'suis servie Comme métèque on ne fait pas mieux J'suis sûre qui doit être Libanais ou quelque chose... Quelle horreur ! Et puis alors il me donne chaud à me coller comme ça. Et vas-y que j'te colle, et vas-y que j'te colle.
                LUI : Dommage qu'elle ait les mains moites Ç a m'gène pas des masses, mais elle a les mains moites C'est parce que je dois lui faire de l'effet C'est l'excitation, ça ! J'vais lui mordiller le lobe de l'oreille Si elle m'fout pas une baffe c'est qu'j'ai ma chance Ouais ! C'est pas dans la poche ! Faut s'accrocher Accroche-toi Jeannot.
                ELLE : Y m'a mordu l'oreille, y m'a fait mal ce con, Il est con ce type Ah ! et puis alors qu'est-ce qui cocotte ! Cette eau de toilette... nauséabonde Si y avait pas les copines qui m'regardent Comment que j'te planterais là Mais ça Arlette et Josie j'vais pas leur faire ce plaisir Elles en sont vertes de m'voir danser, malades de rage Alors ça maintenant tant pis, j'vais au bout... Mais alors on peut dire qu'ça me coûte.
                LUI : Elle en peut plus, j'la rends dingue la poulette Et encore j'n'ai pas sorti le grand jeu Attend un peu que j'me déchaîne Allez vas-y, vas-y Jeannot ! Emmène-la au ciel.
                ELLE : J'ai envie de vomir... C'est la dernière fois que j'viens danser Tant pis si j'coiffe Sainte-Catherine, mais alors ! Des excités comme ça merci bien.
                LUI : J'vais lui griffer l'dos avec mon pouce Il parait qu'elles adorent ça ces chiennes ! J'l'ai lu dans une revue spécialisée On va voir c'que ça donne J'vais partir du bas du dos et remonter jusqu'à la nuque.
                ELLE : Aie ! Mais il est givré ce mec ! Il vient d'me labourer la peau du dos avec son ongle Tu parles d'un plaisir ! Moi qui ai un mal fou à cicatriser C'est bien ma veine ! Il a fallu que j'tombe sur un sadique C'est tout moi ça ! Vivement qu'ça finisse ce slow parce que j'suis au bord de l'esclandre.
                LUI : Bien joué Jeannot ! Elle est à point là, elle est à point... Y a plus qu'à porter l'estocade, allez vas-y Jeannot Vas-y mon fils, il faut conclure maintenant.
                ELLE : Berk ! berk berk berk berk berk.
                LUI : Et voila l'travail ! C'est pas si compliqué les gonzesses Il faut savoir s'imposer, c'est tout...

                La drague

                de Guy Bedos

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                • #53
                  merciiiiiiiii Zeana ah lala ce Bedos, il est badass
                  “If you assume that there is no hope, you guarantee that there will be no hope. If you assume that there is an instinct for freedom, that there are opportunities to change things, then there is a possibility that you can contribute to making a better world.” [Chomsky]

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                  • #54
                    juste en lisant la première phrase, j'ai pensé " ça me dis quelque chose" j'ai eu la fameuse scène de Bedos et Sophie Daumier qui a traversé mon esprit

                    merci pour le partage zeana
                    La société changera quand la morale et l’éthique investiront notre réflexion

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                    • #55
                      Ce n'est pas la chance qui fait les choses, mais rien ne se fait sans elle. S'il n'y a pas un peu de " poudre de perlimpinpin", rien ne peut se faire. Aller sur la mer, c'est aller se promener aux limites de ses capacités et de son savoir. Risquer. Oui, risquer sa vie. Pour s'en sortir, il faut un peu de cette poudre.
                      J'ai toujours, presque par philosophie, choisi dans ma vie la route la plus difficile. Le risque. L'extrême. C'est une des plus vieilles règles du monde que j'ai comprise lorsque je devais avoir 10 ou 12 ans : dans la vie, il y a toujours deux voies face à soi, une difficile et l'autre facile. Si on emprunte la plus dure, on a toutes les chances de faire le bon choix. C'est presque une loi physique. La voie la plus dure construit. Il faut aller vers le plus dure, toujours. C'est comme à la guerre : on peut mourir à l'assaut des tranchées ou mourir en fuyant. Entre la balle dans le dos et la balle dans le cœur, j'ai toujours préféré l'idée de la balle dans le cœur.

                      extrait du livre "le monde comme il me parle" du navigateur Olivier De Kersauson
                      La société changera quand la morale et l’éthique investiront notre réflexion

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                      • #56
                        ... Bedos... Ça vous parle, hein les filles ?

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                        • #57
                          Envoyé par TENSHI Voir le message
                          Ce n'est pas la chance qui fait les choses, mais rien ne se fait sans elle. S'il n'y a pas un peu de " poudre de perlimpinpin", rien ne peut se faire. Aller sur la mer, c'est aller se promener aux limites de ses capacités et de son savoir. Risquer. Oui, risquer sa vie. Pour s'en sortir, il faut un peu de cette poudre.
                          J'ai toujours, presque par philosophie, choisi dans ma vie la route la plus difficile. Le risque. L'extrême. C'est une des plus vieilles règles du monde que j'ai comprise lorsque je devais avoir 10 ou 12 ans : dans la vie, il y a toujours deux voies face à soi, une difficile et l'autre facile. Si on emprunte la plus dure, on a toutes les chances de faire le bon choix. C'est presque une loi physique. La voie la plus dure construit. Il faut aller vers le plus dure, toujours. C'est comme à la guerre : on peut mourir à l'assaut des tranchées ou mourir en fuyant. Entre la balle dans le dos et la balle dans le cœur, j'ai toujours préféré l'idée de la balle dans le cœur.

                          extrait du livre "le monde comme il me parle" du navigateur Olivier De Kersauson
                          inspirant... merci
                          Envoyé par zeana Voir le message
                          ... Bedos... Ça vous parle, hein les filles ?
                          ah oui...
                          “If you assume that there is no hope, you guarantee that there will be no hope. If you assume that there is an instinct for freedom, that there are opportunities to change things, then there is a possibility that you can contribute to making a better world.” [Chomsky]

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                          • #58
                            Envoyé par zeana Voir le message
                            ... Bedos... Ça vous parle, hein les filles ?
                            wiii

                            Envoyé par mo_hdf Voir le message
                            inspirant... merci
                            trés..!
                            je t'en prie Mo
                            La société changera quand la morale et l’éthique investiront notre réflexion

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                            • #59
                              Envoyé par TENSHI Voir le message
                              Ce n'est pas la chance qui fait les choses, mais rien ne se fait sans elle. S'il n'y a pas un peu de " poudre de perlimpinpin", rien ne peut se faire. Aller sur la mer, c'est aller se promener aux limites de ses capacités et de son savoir. Risquer. Oui, risquer sa vie. Pour s'en sortir, il faut un peu de cette poudre.
                              J'ai toujours, presque par philosophie, choisi dans ma vie la route la plus difficile. Le risque. L'extrême. C'est une des plus vieilles règles du monde que j'ai comprise lorsque je devais avoir 10 ou 12 ans : dans la vie, il y a toujours deux voies face à soi, une difficile et l'autre facile. Si on emprunte la plus dure, on a toutes les chances de faire le bon choix. C'est presque une loi physique. La voie la plus dure construit. Il faut aller vers le plus dure, toujours. C'est comme à la guerre : on peut mourir à l'assaut des tranchées ou mourir en fuyant. Entre la balle dans le dos et la balle dans le cœur, j'ai toujours préféré l'idée de la balle dans le cœur.

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                                Envoyé par zeana Voir le message
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