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  • Envoyé par baouz Voir le message

    Je suis cinéphile depuis mon adolescence dans les années 1960. Mon "guide accompagnateur" dans le monde du cinéma a été l'animateur télé A. Bedjaoui (lui même a reçu une formation de réalisateur à l'IDHEC de Paris) avec son émission "télé ciné club" créée à la RTA dès ces années là. J'y ai vu les grands classiques du cinéma mondial aidé de ses commentaires et explications. J'y ai vu aussi passer en plateau de grands réalisateurs tel Youssef Chahine (Egypte)n Tewfik Salah (Palestine), Alexandre Astruc (France) et Nicolas Ray (USA) qui venaient à la Cinémathèque algérienne alors l'une des importantes et courues par les professionnels du cinéma du du monde entier. Plus tard, dans les années 1970, durant ma vie d'étudiant, j'ai enrichi ma culture cinématographique en allant à la cinémathèque de la rue Ben M'hidi où il m'arrivait de voir trois films d'affilée.
    un peu de nostalgie pour toi alors

    “If you assume that there is no hope, you guarantee that there will be no hope. If you assume that there is an instinct for freedom, that there are opportunities to change things, then there is a possibility that you can contribute to making a better world.” [Chomsky]

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    • Merci mo_hdf. cest toujours avec plaisir que je retrouve Ahmed Bedjaoui et d'autres professionnels du cinéma tels Mohamed Ifticen,réalisateur,et Kamal Sahraoui, directeur de la photo. Quant à Mouny Berrah, je lisais ou plutôt dégustais ses critiques dans la revue "les 2 écrans" et le français Albert Cervoni , le suivais ses contributions dans la revue "Cinéma" qui se vendait en Algérie. Longtemps, j'ai gardé des piles de numéros des deux revues mais il vint un jour ou je m'en séparer faute de place dans mon appartement. J'y pense jusqu'à présent avec tristesse.

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      • Envoyé par baouz Voir le message
        Merci mo_hdf. cest toujours avec plaisir que je retrouve Ahmed Bedjaoui et d'autres professionnels du cinéma tels Mohamed Ifticen,réalisateur,et Kamal Sahraoui, directeur de la photo. Quant à Mouny Berrah, je lisais ou plutôt dégustais ses critiques dans la revue "les 2 écrans" et le français Albert Cervoni , le suivais ses contributions dans la revue "Cinéma" qui se vendait en Algérie. Longtemps, j'ai gardé des piles de numéros des deux revues mais il vint un jour ou je m'en séparer faute de place dans mon appartement. J'y pense jusqu'à présent avec tristesse.
        je vois que tu es un connaisseur comme je l'ai dit juste avant, je ne m'y connais pas trop en cinéma je suis de la génération Culture Pub

        dernier film regardé, Paper Man, l'histoire d'une amitié entre un auteur en mal d'inspiration et en pleine crise existentielle...et une adolescente qui porte sur ses épaules le poids d'un drame familial...tendre, amusant et poignant à la fois

        “If you assume that there is no hope, you guarantee that there will be no hope. If you assume that there is an instinct for freedom, that there are opportunities to change things, then there is a possibility that you can contribute to making a better world.” [Chomsky]

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        • Envoyé par baouz Voir le message

          Je suis cinéphile depuis mon adolescence dans les années 1960. Mon "guide accompagnateur" dans le monde du cinéma a été l'animateur télé A. Bedjaoui (lui même a reçu une formation de réalisateur à l'IDHEC de Paris) avec son émission "télé ciné club" créée à la RTA dès ces années là. J'y ai vu les grands classiques du cinéma mondial aidé de ses commentaires et explications. J'y ai vu aussi passer en plateau de grands réalisateurs tel Youssef Chahine (Egypte)n Tewfik Salah (Palestine), Alexandre Astruc (France) et Nicolas Ray (USA) qui venaient à la Cinémathèque algérienne alors l'une des importantes et courues par les professionnels du cinéma du du monde entier. Plus tard, dans les années 1970, durant ma vie d'étudiant, j'ai enrichi ma culture cinématographique en allant à la cinémathèque de la rue Ben M'hidi où il m'arrivait de voir trois films d'affilée.
          Bonsoir Baouz,

          Moyennement cinéphile pour ma part, le seul des réalisateurs que je connaisse et que tu as cité est Youssef Chahine. J’ai revu le destin récemment comme je disais quelques pages auparavant. J’ai bien aimé mais j’avais du mal à suivre. Il y avait trop de personnages, je confondais même les acteurs. C’est un peu le cas de tous les films historiques!
          Si tu pouvais me guider sur quelques films ou réalisateurs orientaux (surtout) , je t'en serais gré, j'avoue que je manque cruellement de références!

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          • Bonsoir Autan,
            En matière de cinéma (moyen) oriental, l'égyptien est sans nul doute le plus important. Personnellement, je suis fan des films de l'âge d'or '(années 1940- 50- 60)avec une préférence pour les films à thèmes sociaux et ou politiques. Mais j'apprécie presque autant les mélodrames et les comédies, notamment à cause du jeu excellent des acteurs et des chansons et danses dont ils sont souvent agrémentés. Je te propose trois accès au cinéma égyptien:
            - les réalisateurs: Youssef Chahine, Salah Abou Seif et Henri Barakat
            - les acteurs; Youssef wahby, Ismaêl Yassin, Omar Sharif, Faten Hamama, Nadia Lotfi, Nour El Sherif, Adel Imam
            - les chanteurs: Oum Kalsoum, Mohamed Abd Elwahab, Ismahane, Farid El Atrache, Abd Elhalim Hafez
            - les danseuses; Samia Gamal, Tahia Carioca, Hind Rostom ( cette dernière, véritable sex -symbol et surnommée la Marylin Monroe égyptienne, est aussi actrice et chanteuse. 'Elle est ma préférée​​​​​​​)).

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            • Envoyé par baouz Voir le message
              Bonsoir Autan,
              En matière de cinéma (moyen) oriental, l'égyptien est sans nul doute le plus important. Personnellement, je suis fan des films de l'âge d'or '(années 1940- 50- 60)avec une préférence pour les films à thèmes sociaux et ou politiques. Mais j'apprécie presque autant les mélodrames et les comédies, notamment à cause du jeu excellent des acteurs et des chansons et danses dont ils sont souvent agrémentés. Je te propose trois accès au cinéma égyptien:
              - les réalisateurs: Youssef Chahine, Salah Abou Seif et Henri Barakat
              - les acteurs; Youssef wahby, Ismaêl Yassin, Omar Sharif, Faten Hamama, Nadia Lotfi, Nour El Sherif, Adel Imam
              - les chanteurs: Oum Kalsoum, Mohamed Abd Elwahab, Ismahane, Farid El Atrache, Abd Elhalim Hafez
              - les danseuses; Samia Gamal, Tahia Carioca, Hind Rostom ( cette dernière, véritable sex -symbol et surnommée la Marylin Monroe égyptienne, est aussi actrice et chanteuse. 'Elle est ma préférée)).
              Bonsoir Baouz,( désolée de ne pas avoir pu répondre avant). Merci d'avoir pris le temps de répondre. Oui, j'aime bien aussi le fait que tous les arts soient mêlés ainsi, c'est vraiment plaisant à regarder. Merci encore! Je vais tenter d'entrer dans cet univers.
              Dernière modification par Autan, 06 December 2017, 00h06.

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              • Bonsoir Autan,
                Voici une séquence où Hind Rostom séduit Omar Sharif en dansant.

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                • Ah, il était jeune ici Omar Sharif, j'en suis restée à Laurence d'Arabie! On utilise beaucoup la chevelure comme moyen de séduction pour les femmes dans ce cinéma, ça m'a marquée.

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                  • Hier soir j'ai regardé un film Français qui m'a vraiment touché.

                    https://www.youtube.com/watch?v=q7-BuY-Rs18
                    Si vous avez l'impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque choses, alors essayez donc de dormir avec un moustique et vous verrez qui peut empêcher l'autre de dormir.
                    Dalaï- Lama

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                    • Ce n'est pas vraiment un film

                      Quand l'assistante de Jamel Debbouze vide son compte bancaire


                      Nadia, l'assistante du comique, a été condamnée pour avoir détourné près d'un demi-million d'euros en imitant sa signature

                      Début 1999, à l'occasion d'un spectacle, Jamel Debbouze rencontre Nadia. Alors âgée de 26 ans, elle est d'origine marocaine comme lui. Autodidacte, caissière puis manager de fast food McDonald's, elle prétend auprès du comique avoir travaillé pour le fisc, et lui propose de se pencher sur les comptes de sa société, Kissman Productions.

                      Nadia affirme alors à Jamel que son agent et associé, Jacques Massadian, lui a "pris de l'argent". "C"était faux, mais cela m'a amené à me séparer de lui", dira plus tard Jamel à la justice.

                      Rapidement, Jamel la fait recruter par Kissman comme assistante financière, et lui confie de plus en plus de tâches. En décembre 1999, il lui demande d'ouvrir un nouveau compte bancaire au CIC, et d'y déposer 134.071 euros. Nadia s'acquitte de la mission, et ouvre le compte hors de la présence de Jamel. Sur tous les documents fournis à la banque, elle imite la signature du comédien, et en profite pour s'octroyer une (fausse) procuration sur le compte. Comme pièce d'identité, elle fournit un passeport périmé de Jamel datant de 1994. Et comme adresse, elle fournit l'adresse des parents de Jamel à Trappes qui figure sur ce vieux passeport (elle ira ensuite récupérer les courriers de la banque auprès des parents de Jamel).

                      Comptes vidés

                      Durant les mois qui suivent, Nadia effectue 14 virements depuis ce compte au profit de sa famille. Parallèlement, elle retire d'importantes sommes sur le compte de la société Kissman, grâce à des chèques où elle imite la signature de Jamel. Au total, elle détourne ainsi 466.672 euros en six mois.

                      En juin 2000, le CIC alerte Jamel sur le fonctionnement anormal de son compte. Il s'aperçoit qu'il ne reste dessus que 3810 euros, alors qu'il vient de toucher 380.000 euros pour une publicité pour Maroc Telecom. Il contacte alors Nadia, qui lui assure qu'elle va tout lui expliquer, puis devient injoignable... Il porte alors plainte au pénal.

                      Golfeuse professionnelle

                      Deux procès se tiennent, passant sous le radar des médias: en première instance, puis en appel (Jamel assiste uniquement au second). Nadia s'y présente comme "golfeuse professionnelle". Elle déclare des revenus de 120.000 euros, grâce à son nouveau poste de gérante d'un magasin de bricolage à Tanger.

                      Nadia reconnaît les fausses signatures, mais assure "avoir tout fait à la demande de Jamel", qui aurait été au courant de tous ses agissements. Elle prétend que Jamel ne pouvait effectuer ses démarches lui-même car il était en tournée, ou bien "en raison de son infirmité". Elle ajoute qu'elle était l'agent de la star, qu'elle négociait ses contrats (par exemple pour la série H ou le film Astérix et Obélix mission Cléopâtre) et ses investissements, (comme l'achat d'une maison à Bordeaux pour 260.000 euros ou d'un riad à Marrakech pour 750.000 euros). Et donc que l'argent détourné correspondait à sa rémunération pour ces fonctions, ou au remboursement de frais qu'elle avait avancés.

                      Jamel nie tout en bloc, et lui rétorque lui avoir seulement offert 15.000 euros. Les juges ne sont pas non plus convaincus. "Melle Nadia ne prouve pas qu'elle ait réellement pris part à la négociation de contrats. Et l'infirmité de M. Debbouze ne l'empêche pas d'écrire", diront-ils en première instance. "A aucun moment, la prévenue ne justifie que les chèques ou virements litigieux aient été faits avec l'accord, ou au bénéfice de Jamel Debbouze. Elle n'avait aucune qualité pour exercer l'activité réglementée d'agent artistique. Pendant la période, Jamel Debbouze a eu comme agent successivement Jacques Massadian puis Artmedia. Et il n'était pas en tournée mais se produisait au Bataclan", ajoute la cour d'appel.

                      Couches culottes et crème contre la cellulite

                      Pour sa défense, Nadia fournit aussi aux enquêteurs une série de factures et tickets de caisse, comme justificatifs de dépenses qu'elle a payées pour Jamel. Mais on y trouve des crèmes contre les vergetures et la cellulite, du dentifrice, du linge de toilette, des produits d'entretien, des couches culottes, des voyages à New York et Marrakech (au Palmeraie Golf Palace) pour la famille de Nadia... "Un amas de papiers dénués de valeur probante", diront les juges en première instance. "Ces pièces concernent en réalité des dépenses engagées dans l'intérêt de Nadia ou de sa famille, et sont loin de couvrir les sommes débitées des comptes", ajoutera la cour d'appel.

                      Finalement, le 6 juin 2007, le tribunal de grande instance condamne Nadia à 18 mois de prison avec sursis pour "faux et usage, contrefaçon ou falsification de chèque et usage". Avec sa soeur Fatima, elle doit rembourser les sommes détournées, plus 4.000 euros de frais de procédure, plus 3.000 euros pour indemniser le préjudice moral.

                      Nadia fait appel, mais le parquet aussi, jugeant la peine trop clémente. Le 26 février 2010, la cour d'appel porte à deux ans la prison avec sursis, et confirmera le reste des condamnations. Le jugement souligne:
                      le caractère élaboré et parfaitement organisé des détournements, leur multiplicité, et leur montant total considérable, les faux multipliés par Nadia, le rôle déterminant tenu par Nadia qui s'est immiscée dans l'entourage de Jamel Debbouze dans le dessin de profiter de sommes importantes"
                      Nadia se pourvoit en cassation, mais son pourvoi n'est pas admis.

                      Victoire à la Pyrrhus

                      Mais c'est une victoire à la Pyrrhus pour Jamel. En effet, Nadia a déjà dépensé une bonne partie des fonds détournés. Elle a acheté une Mercedes d'occasion à 18.300 euros, et un appartement à Marrakech. Au final, on ne sait pas combien elle a rendu à Jamel. Mais, pour espérer revoir la couleur de son argent, Jamel demande en parallèle à être remboursé par le CIC, où Nadia avait ouvert un compte à son nom. Il se lance alors dans une longue procédure, qui s'est achevée en 2014. Il n'est guère aidé par Nadia, qui déclare à la justice: "Jamel m'a dit qu'on avait fait une erreur en ouvrant le compte au CIC, et qu'on pourrait tout récupérer en les attaquant..."

                      Dans sa plainte, Jamel reproche au CIC d'avoir ouvert un compte à son nom "sans jamais l'avoir rencontré, ni recueilli officiellement un spécimen de sa signature".

                      La banque rétorque que "rien n'oblige la banque à recueillir la signature en présence du postulant" à l'ouverture d'un compte. De même, "rien n'exige que la procuration soir recueillie en présence de la banque".

                      "La banque a manqué à ses obligations"

                      En première instance, les juges donnent raison à Jamel:
                      "Le CIC a manifestement commis une suite de manquements à ses obligations. Il a accepté d'ouvrir un compte au nom de Jamel Debbouze sans recueillir un spécimen de sa signature. Il s'est contenté comme justificatif d'identité d'un passeport sur lequel la signature n'est manifestement pas identique à la signature [imitée par Nadia] apposée sur la demande d'ouverture de compte et la procuration.
                      A tout le moins, la simple comparaison des signatures aurait dû alerter la banque sur leur discordance. Eu égard à la conjonction de circonstances, des précautions particulières s'imposaient en vue de s'assurer de l'exactitude des éléments remis, ce dont la banque s'est abstenue.
                      En outre, la banque a accepté de nombreux virements portant sur des sommes importantes au seul bénéfice de Nadia et de sa soeur, sans procéder à aucune vérification.
                      Il résulte de ces constatations la preuve de manquements de la banque à ses obligations. La circonstance que Jamel Debbouze ne surveillait pas ses relevés de comptes est sans lien avec la production du dommage".

                      "M. Debbouze n'a jamais surveillé son compte"

                      Mais le CIC fait appel, avec succès:
                      "Considérant la signature de M. Jamel Debbouze, il ne peut pas être reproché à la banque de ne pas l'avoir recueillie personnellement de la main de M. Debbouze, dès lors que c'est lui qui a demandé à Mme Nadia de lui ouvrir un compte et de s'occuper des formalités nécessaires, n'ayant pas le temps de se déplacer à la banque et de le faire. La banque ne pouvait pas suspecter que la personne mandatée par le postulant imiterait sa signature. La signature du spécimen peut être différente de la signature de l'intéressé apposée sur le document officiel présenté à la banque, puisqu'elles ne sont pas établies au même moment et peuvent être très décalées dans le temps, outre que l'écriture évolue avec le temps.
                      Toute personne titulaire d'un compte bancaire doit le surveiller et suivre les mouvements opérés. Il est manifeste que M. Debbouze n'a jamais contrôlé son compte au CIC jusqu'à ce que la banque, elle-même, l'informe du fonctionnement anormal de son compte.
                      Ainsi, la faute à l'origine des détournements opérés par Mme Nadia est exclusivement constituée par la négligence de M. Jamel Debbouze qui a demandé à un tiers de lui ouvrir un compte en lui laissant signer à sa place les documents y afférents, et n'a pas surveillé ses relevés de compte pour vérifier la remise des chèques sur ce compte. Compte tenu des sommes qui ont transité sur ce compte, les opérations n'étaient pas révélatrices en elles-mêmes d'un fonctionnement anormal pour la banque.
                      Il n'y a donc pas de faute de la banque dans l'ouverture du compte qui a été faite en accord avec M. Jamel Debbouze, la remise d'une procuration apparemment régulière, et dans le fonctionnement du compte."

                      Double échec

                      Mais ce n'est pas tout. Jamel attaque aussi le Crédit du Nord, qui détenait le compte de sa société Kissman Productions. Il reproche à la banque de ne pas avoir vérifié la signature apposée par Nadia sur 42 chèques. Selon lui, "la comparaison des signatures aurait dû être faite avec le carton de spécimen de signature, vis-à-vis duquel la différence aurait été manifeste". Pire: "Le Crédit du Nord n'a rejeté qu'un seul chèque, et c'était le seul signé vraiment par M. Debbouze".

                      Mais il n'a pas plus de chance, et se fait débouter, en première instance comme en appel:
                      "La société Kissman Productions n'a émis aucune protestation à réception de ses relevés mensuels de compte, malgré le nombre des chèques contrefaits, et le montant important de plusieurs de ces chèques émis sur une période de plus de cinq mois. Melle Nadia a eu accès aux chéquiers de Kissman Productions, sans contrôle de la part de cette société, ce qui lui a permis de réaliser la fraude en signant des chèques contrefaits ou faux d'un montant important et dont le paiement n'a pas été contesté. Les fautes de Kissman Productions ainsi caractérisées sont la cause exclusive du préjudice subi."


                      Contacté via son attachée de presse et son avocat, Jamel Debbouze n'a pas répondu.

                      http://bfmbusiness.bfmtv.com/entrepr...e-1333062.html
                      Dernière modification par Tim99, 01 January 2018, 23h00.
                      لقد وصلت إلى المرحلة التي لم يعد فيها بوسعي محاكات لبيرات و الاغبياء أي أغلب الشعب الجزائري

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                      • Comme disait mon pote "les beurettes c'est de la merde"
                        لقد وصلت إلى المرحلة التي لم يعد فيها بوسعي محاكات لبيرات و الاغبياء أي أغلب الشعب الجزائري

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