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YASMINA KHADRA - Les sept erreurs d'un futur candidat

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  • YASMINA KHADRA - Les sept erreurs d'un futur candidat

    YASMINA KHADRA - Les sept erreurs d'un futur candidat

    Par Aissa Hirèche

    Les grands desseins passent toujours par les grandes décisions.

    La différence entre un homme politique et un intellectuel, c'est que le premier fonce même lorsqu'il n'a rien alors que le second hésite même lorsqu'il a avec quoi foncer. A peine a-t-il annoncé sa candidature, ou plutôt son intention de candidature que Mohamed Moulessehoul, plus connu sous le pseudonyme de Yasmina Khadra, s'est déjà mis à se tirer des balles dans le pied, accumulant erreurs et maladresses.

    Mal conseillé? Il est très possible qu'il ne se soit même pas donné la peine de se trouver un conseiller médiatique ou carrément un responsable de communication. Est-ce par méprise ou à cause du fait qu'il ne compte pas se faire élire comme il le dit lui-même? Quelle que soit la raison qui l'ait mis dans cette situation, on peut d'ores et déjà, dire que l'écrivain a mal, voire très mal, négocié sa première sortie médiatique.

    Première erreur: l'interview à un média étranger

    L'entretien que le candidat Moulessehoul a accordé au magazine Le Figaro est en soi une erreur. Non pas qu'il ne devait pas l'accorder, loin de nous cette idée, mais un candidat à la présidence en Algérie aurait dû donner son ou ses premiers entretiens à des journaux algériens. Car agir de la sorte peut donner lieu à des questions au moment où, en tant que candidat, Yasmina Khadra a plutôt besoin des voix des Algériens que de leur critique et interprétation.
    Et que l'on ne nous raconte pas que les médias algériens ne l'ont pas sollicité et qu'il s'est contenté de répondre à qui s'est intéressé à lui, car même si c'était le cas, c'est à lui d'aller vers les médias algériens pour essayer de les séduire avant de penser à séduire le peuple. L'entretien au Le Figaro n'est pas une mauvaise chose, mais le manque de message à travers les médias algériens est, quant à lui, une insuffisance.
    Lorsqu'on veut être candidat à la présidence d'un pays, il faut impérativement trouver les ressorts nécessaires à une telle entreprise. Il est absolument nécessaire de se doter des réflexes adéquats et, bien sûr, d'un minimum de clairvoyance et de stratégie. Le plus indiqué pour Moulessehoul aurait été qu'il s'adressât à quelques journaux de bonne audience pour passer ses messages aux lecteurs et, à travers eux, au reste des Algériens, d'autant plus qu'il n'est pas connu de tout le monde et que, de ce fait, il a besoin d'effort supplémentaire par rapport à des gens que les Algériens voient chaque jour et depuis toujours. Nous comptabilisons donc là une première erreur de Mohamed Moulessehoul.

    Seconde et troisième erreur: pas de programme et il l'avoue!

    Lorsqu'il a été interrogé dans l'entretien en question à propos de son programme, le candidat à la présidentielle de 2014 a eu le mauvais réflexe d'avoir la mauvaise réponse en disant qu'il aura le programme lorsque sa candidature sera bien accueillie. Sur le plan stratégique, cette réplique est dévastatrice, car elle dévoile que le candidat a décidé de venir à l'élection, les mains dans les poches, c'est-à-dire sans programme. A chacun d'interpréter comme il veut ce choix. Certains diront que c'est parce qu'il n'y croit pas, d'autres que c'est à cause du fait qu'il ne prend pas les choses au sérieux, d'autres qu'il n'accorde pas trop de crédit à cette élection...etc. et quelle que soit l'explication que les uns ou les autres donneront, ce ne sera pas dans l'intérêt du futur candidat.
    Dire que l'on n'a pas de programme, c'est avouer que l'on ne s'est pas donné la peine d'y réfléchir alors que c'est exactement ce qu'il fallait éviter pour ne pas prêter son flanc aux critiques et aux éventuels adversaires, si jamais il y va sérieusement.

    Et sauf si on ne se prend pas soi-même au sérieux, on ne peut pas, logiquement, ne pas avoir un programme lorsqu'on a décidé de participer à la présidentielle. On ne concocte pas un tel programme en quelques jours surtout si, en plus, on a l'intention de vaincre un président sortant ou des politiques bien assis depuis des siècles la haut! Dans tous les cas, on ne fait pas une telle déclaration. Il était plus indiqué pour l'intéressé d'éviter de répondre, tout simplement ou de répondre vaguement. On n'aurait jamais vu cela de la part d'un homme politique et c'est, justement là, toute la différence entre un politique et un intellectuel. La seconde erreur du directeur du Centre culturel algérien à Paris a donc été de ne pas avoir un programme et la troisième, plus grave encore, celle de l'avoir déclaré naïvement!

    Quatrième et cinquième erreur: il manque d'ambition et il le reconnaît

    De l'entretien accordé à Le Figaro, Moulessehoul, non seulement fait preuve de peu d'ambition, mais en plus, il l'avoue. Au lieu de parler de ses ambitions, de sa volonté de sa disposition à lutter pour vaincre, il estime avoir 99% de chances de ne pas l'emporter. Il avoue, comme ça, naïvement, qu'il sera incapable de convaincre. Pourquoi venir donc? Pourquoi prendre part?

    En d'autres termes, Il ne croit pas en ses chances et il le dit. Il sait qu'il ne vaincra pas et il pense malgré tout se porter candidat. Pourquoi donc? Pour le plaisir de dire un jours à ses enfants ou à ses petits-enfants qu'il a eu le privilège et la rare occasion de se porter candidat à la présidence de l'Algérie? Ou bien pour le raconter un jour, comme ça, autour d'un café à des amis ou à ses lecteurs dans un de ses futurs livres?

    Non, l'avenir d'un peuple et le devenir d'un pays sont des choses trop importantes pour les réduire à un simple de jeu de «prestige» aléatoire à décliner un jour à ses petits-enfants ou à rapporter à ses lecteurs. C'est cette mentalité que nous voulons justement déraciner à tout jamais, celle qui ne méprise pas le peuple, qui ne méprise pas le pays et qui les prend au sérieux. A partir du moment où Moulessehoul reconnait lui-même ne pas avoir d'ambition, plus rien n'assure qu'il sera un réel candidat et les chances qu'il ne participe pas à la course sont aussi grandes que sa non-participation sauf si le pouvoir en place veut sauter sur l'occasion et en faire un lièvre, là il lui facilitera les signatures, histoire d'avoir un plus grand nombre de participants le jour du départ, car n'oublions pas que pour le pouvoir en place, la candidature de Yasmina Khadra est en soi une aubaine, car cette personnalité qu'on le veuille ou non, apporterait par sa seule participation un crédit supplémentaire à cette élection par rapport à l'étranger.

    Et n'est-ce pas ce que veut le pouvoir? C'est ce qui pourrait pousser certains à penser que Khadra n'est venu à cette élection que pour la créditer d'un peu plus de fiabilité vis-à-vis de l'Occident. La quatrième erreur de Moulessehoul a été de manquer d'ambition, de punch, de confiance en soi et la cinquième, celle de l'avouer avant même d'être candidat. Il faudrait qu'il arrive désormais à convaincre les Algériens de voter pour lui après cette erreur.

    Pour ceux qui s'en souviennent encore, Ben M'hidi avait dit un jour: «Jetez la révolution dans la rue et le peuple la portera.» L'histoire a démontré à quel point ce grand homme avait raison. S'il avait douté comme doute aujourd'hui Moulessehoul de ses chances, on n'aurait jamais eu de Révolution, ni peut-être même d'indépendance. Les grands desseins passent toujours par les grandes décisions alors que les grands exploits croisent toujours les chemins de la volonté, de la persévérance et de l'entêtement, mais ils ne rencontrent jamais, absolument jamais, les chemins tortueux des hésitants et encore moins ceux des chancelants.

    Sixième erreur: les segments du marché électoral


    En affirmant que les femmes et la jeunesse sont avec lui, Moulessehoul a voulu sans doute montrer qu'il a «une certaine part» du marché électoral. En soi, ceci n'a rien d'anormal du moment que, en démocratie comme dans le marché, la part de marché est déterminante pour la victoire.
    Mais ainsi dites, et à ce moment, les choses prennent un sens autre que celui qu'il leur a donné car le revers de la médaille, c'est qu'en faisant cette déclaration, Mohamed Moulessehoul a, en même temps, reconnu qu'il compte d'abord sur ces deux segments de la population (les femmes et la jeunesse). Or ceci est une erreur à un double point de vue.

    D'abord, c'est une erreur vis-à-vis de l'autre segment de la population, celui des hommes âgés de plus de 35 ans (ceux qui ne sont donc ni femmes ni jeunes) car ils se voient reprochés par le futur candidat de ne pas le soutenir alors que ceci n'est basé sur aucune étude ni sur aucune donnée réelle. Ensuite, cette déclaration est une erreur, car elle occulte la réalité qui veut que Yasmina Khadra soit plus connu en Algérie par les adultes que par les jeunes pour deux raisons.

    La première, c'est qu'il est connu par les gens de sa génération, ceux qui lui lisaient les premiers écrits publiés par la défunte Sned avant même qu'il ne prenne le pseudonyme. La seconde, c'est que nos jeunes ne lisent pas et donc ne connaissent pas bien Yasmina Khadra et lorsqu'ils lisent, ils ne le font pas en français et ce ne sont pas les romans qui les intéressent. Nos jeunes ont donc tout pour ne pas le connaître et non l'inverse. Voilà pourquoi avancer que les jeunes sont avec lui est une vérité qui reste à prouver.

    Est-ce un appel à cette tranche de la population, connaissant son importance pour essayer de la gagner? Possible. Et ce serait même une bonne chose, mais à faire autrement. Toutefois, la déclaration de Mohamed Moulessehoul concernant ses segments dans le marché électoral est une erreur, la sixième!

    Septième erreur: il garde le pseudonyme

    En continuant à garder son pseudonyme lorsqu'il parle d'élection présidentielle, Mohamed Moulessehoul commet sa septième erreur car, comme on l'a déjà dit, on ne va pas à une élection présidentielle avec un pseudonyme d'auteur.
    Certes Yasmina Khadra est plus connu que Mohamed Moulessehoul, mais il faut partir avec ce qu'on a et, à partir de là, essayer de convaincre et de gagner, d'autant plus que ce candidat offre une réelle alternative par rapport à ce qu'on a eu depuis l'indépendance. Il faut y croire, Si Mohamed, il faut y croire et même s'il arrive que l'on ne puisse y croire, il ne faut jamais s'avouer vaincu avant d'avoir essayé, car ni les Algériens ni d'autres qu'eux n'aimeraient avoir un président qui lève le drapeau blanc avant même la première difficulté!

    L'Expression
    Allahoum astar el Jazaïr men charr el 3adyan

  • #2

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    • #3
      il sait que les FEMMES et les jeunes voteront pour lui....

      m'enfin .... pourquoi pas .... boutef we rayeh y zid wahda

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      • #4
        aller pour délirer un peu

        Entretien (presque) imaginaire avec Yasmina Khadra

        Par Naoufel Brahimi El Mili

        C’est au café de Flore que l’écrivain-candidat nous accorde un entretien pour évoquer sa motivation et son programme pour les prochaines présidentielles. Je ne sais comment m’adresser à lui. L’appeler Monsieur Yasmina laisse entendre que l’écrivain a fait un séjour médical au Brésil, ce que je ne crois pas. Alors j’opte pour Khadra qui sans être son nom d’état civil, est le reflet de sa notoriété internationale.

        Moi : Monsieur Khadra, l’annonce de votre candidature est surprenante, vous penser sincèrement avoir l’étoffe d’un président ou bien vous faites le « buzz » pour le grand bonheur de votre éditeur, « Juillard » ?

        Lui : Je suis sérieux et déterminé. En tant qu’ancien militaire et écrivain à la renommée planétaire, je peux réconcilier « la baïonnette et la plume ». Ma démarche n’a rien de surprenant, la Tchécoslovaquie a eu en la personne de Vaclav Havel, un président-philosophe. Et pourquoi pas un président-écrivain pour l’Algérie ?

        Moi : Vaclav Havel a eu une longue histoire d’opposant au communisme, il a passé cinq ans en prison, alors que vous, ancien officier supérieur et directeur du Centre Culturel Algérien à Paris, depuis une dizaine d’années, vous êtes partie intégrante du système politique. Comment comptez-vous crédibiliser votre candidature comme alternative réaliste ?

        Lui : Mon confortable salaire et mes droits d’auteur ont été mes seuls revenus légaux, je suis riche avant d’être président. Souvent c’est l’inverse. Voilà l’originalité de mon profil.

        Moi : Comment avez-vous pensez être candidat ?

        Lui : Le déclic, c’est quand j’ai vu qu’Amar Saidani est devenu secrétaire général du FLN que j’ai compris que la photogénie pouvait être découplée de la politique. Aussi, Saidani a un passé d’artiste, alors pourquoi pas moi ?

        Moi : Pourquoi avez-vous qualifié le C.C.A de vulgaire centre culturel, après avoir annoncé votre candidature ?

        Lui : Ceci est la preuve que j’ai un franc parlé et que je ne fais pas de la démagogie. Aussi, ce centre culturel est situé dans un arrondissement à deux chiffres, le Quinzième, loin de Saint-Germain-des-près, loin du Flore et loin de la Closerie des Lilas. Aucun café ni restaurant chic étaient mitoyens du CCA.

        Moi : Sans aucune expérience politique ni managériale, comment comptez-vous convaincre ?

        Lui : Comme romancier d’envergure internationale, je suis capable d’imaginer un bon scénario pour les Algériens. Ils vivront, selon mon récit, dans un pays démocratique, sans connaitre le chômage ni l’injustice. Je compte bien leur raconter une très belle histoire, les faire rêver. Yes I can !!

        Moi : L’imagination ne suffit pas, il faut des faits objectifs, quelles sont vos références ?

        Lui : Avec « ce que la nuit doit au jour », j’ai écris le « autant en emporte le vent » algérien. D’autres superproductions sont en gestation. Je commencerai par faire l’état des lieux avec mon prochain roman : « Citizen Said » ou alors : « les cerveaux lents d’El Mouradia », (le choix du titre n’est pas définitif), ainsi les Algériens connaîtront, grâce à ma plume la vérité.

        Moi : Les mièvreries qui caractérisent vos derniers écrits sont aux antipodes d’une efficace action politique. Concrètement quel est votre programme économico-politique ?

        Lui : Grace à mes excellentes relations avec la monarchie de Manama, je ferai venir massivement les investisseurs bahreinis et dynamiser ainsi les industries et le tourisme. Moi, Président, j’importerai massivement tous les livres de la collection Harlequin, avec exonération des taxes douanières, pour permettre aux Algériens de découvrir les bons sentiments et l’espoir. “Happy end” garanti ! Comme j’aurai tant aimé pouvoir nommer Barbara Cartland à la tête du ministère de la culture !

        Moi : C’est vrai, cette grande romancière est morte mais il vous reste le choix entre Mireille Mathieu et Enrico Macias. Bonne campagne Monsieur Khadra.
        "Toute la question du pouvoir, c'est de séparer les hommes de ce qu'ils peuvent. Il n'y a pas de pouvoir si les gens sont autonomes." [Pacôme Thiellement]

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        • #5
          merci mo_

          je n'ai jamais lu pour lui, ses livre sont chers et jamais en formes piratés!
          peut être que quelqu'un veille sur ses écrits


          il dois des a présent reprendre son prénom masculin

          Commentaire


          • #6
            Envoyé par CAESAR Voir le message
            merci mo_

            je n'ai jamais lu pour lui, ses livre sont chers et jamais en formes piratés!
            peut être que quelqu'un veille sur ses écrits


            il dois des a présent reprendre son prénom masculin
            t'as rien raté lui et Coelho sont de la même trempe mais si tu aimes Coelho, cours vite lire Khadra foug 3cha

            wech ghadek meskin, il a un pseudo de femme c'est vrai que c'est la pire des choses pour un...homme
            "Toute la question du pouvoir, c'est de séparer les hommes de ce qu'ils peuvent. Il n'y a pas de pouvoir si les gens sont autonomes." [Pacôme Thiellement]

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            • #7
              Envoyé par mo_hdf Voir le message
              t'as rien raté lui et Coelho sont de la même trempe mais si tu aimes Coelho, cours vite lire Khadra foug 3cha
              haha fekkertini fi wa7da qui a appelé une émission à la radio et qui a parlé de son amour pour la lecture; khadra et coelho plus précisément. Je me suis dit tu n'as plus qu'à prendre Lévy et tu complèteras la trilogie! Et a ce moment là, un invité de l’émission ntaq et a dit 'je vous conseille Marc Lévy!' Maintenant je ne sais pas si c'était du sarcasme wella men neytou
              Show me kindness, show me beauty, show me truth.

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              • #8
                Envoyé par tinkerbell Voir le message
                haha fekkertini fi wa7da qui a appelé une émission à la radio et qui a parlé de son amour pour la lecture; khadra et coelho plus précisément. Je me suis dit tu n'as plus qu'à prendre Lévy et tu complèteras la trilogie! Et a ce moment là, un invité de l’émission ntaq et a dit 'je vous conseille Marc Lévy!' Maintenant je ne sais pas si c'était du sarcasme wella men neytou
                hahahaha fooooooooort si c'est du sarcasme, c'est du lourds, sinon....
                mais bon, pour beaucoup, y a que cette trilogie d'auteurs, qui se transforme en quadrilogie avec Nothombe aussi, zaama pour le coté féministe
                "Toute la question du pouvoir, c'est de séparer les hommes de ce qu'ils peuvent. Il n'y a pas de pouvoir si les gens sont autonomes." [Pacôme Thiellement]

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                • #9
                  Envoyé par mo_hdf Voir le message
                  hahahaha fooooooooort si c'est du sarcasme, c'est du lourds, sinon....
                  mais bon, pour beaucoup, y a que cette trilogie d'auteurs, qui se transforme en quadrilogie avec Nothombe aussi, zaama pour le coté féministe
                  ah je ne la connais pas celle-là. Devrais-je?
                  Show me kindness, show me beauty, show me truth.

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                  • #10
                    Envoyé par tinkerbell Voir le message
                    ah je ne la connais pas celle-là. Devrais-je?
                    ça dépend de tes intentions
                    "Toute la question du pouvoir, c'est de séparer les hommes de ce qu'ils peuvent. Il n'y a pas de pouvoir si les gens sont autonomes." [Pacôme Thiellement]

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                    • #11
                      bon, j'ai beau cherché une vidéo de Gérard Collard encensant Nothomb (sans E, désolée d'avoir écorché le nom), je suis tombée sur cette image...et comme une image vaut 1000 mots...

                      Dernière modification par mo_hdf, 21 November 2013, 16h00.
                      "Toute la question du pouvoir, c'est de séparer les hommes de ce qu'ils peuvent. Il n'y a pas de pouvoir si les gens sont autonomes." [Pacôme Thiellement]

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                      • #12
                        Envoyé par mo_hdf Voir le message
                        bon, j'ai beau cherché une vidéo de Gérard Collard encensant Nothomb (sans E, désolée d'avoir écorché le nom), je suis tombée sur cette image...et comme une image vaut 1000 mots...

                        Je vois
                        Show me kindness, show me beauty, show me truth.

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                        • #13
                          Envoyé par tinkerbell Voir le message
                          Je vois
                          c'est une auteu...ze très prolifique , elle pond un roman par an, voire plus une sorte de Marc Lévy au féminin et au féministe d'où les guillemets pour dernier
                          "Toute la question du pouvoir, c'est de séparer les hommes de ce qu'ils peuvent. Il n'y a pas de pouvoir si les gens sont autonomes." [Pacôme Thiellement]

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                          • #14
                            YASMINA KHADRA - Les sept erreurs d'un futur candidat

                            Il reve comme dans ses bouquins ...
                            La tolérance ne devrait être qu'un état transitoire. Elle doit mener au respect. ]

                            Commentaire


                            • #15

                              Entretien (presque) imaginaire avec Yasmina Khadra


                              Moi : Comment avez-vous pensez être candidat ?

                              Lui : Le déclic, c’est quand j’ai vu qu’Amar Saidani est devenu secrétaire général du FLN que j’ai compris que la photogénie pouvait être découplée de la politique. Aussi, Saidani a un passé d’artiste, alors pourquoi pas moi ?
                              kotletni hadi :... mais grave

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