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Poèmes - Dad Allaoua

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  • Poèmes - Dad Allaoua

    Heureux de te sentir comblée

    Heureux de te sentir comblée
    Par ces quelques mots fuyant
    D’un cœur engorgé de bonté
    Et d’un esprit nonchalant

    Emporté par une dévorante
    Passion sur les flots de nuage.
    Heureux de te sentir brûlante
    Entre les bras dans un voyage

    Nous menant sur les sillons
    Profonds des plumes asservies,
    Qui décrivent notre horizon
    Et lui donnent la forme infinie

    Par des sensations étranges,
    Faisant bouillonner notre sang
    Dans une mélodie d’anges
    Et une ambiance, où les frissons

    Réalisent l’union espérée
    De nos âmes et la symbiose
    Divine de nos cœurs serrés
    Par l’affluence à fortes doses

    De la sève giclant de ton antre
    Et du souffle, qui fait frissonner
    Ton corps par la chaleur douce
    Qui métamorphose ton être.

    Dad Allaoua

  • #2
    Je suis venu chez toi sourd et muet

    Je suis venu chez toi sourd et muet

    Je me laisse entrainer par la mer
    Vers ton rivage, pour t’implorer
    De laisser s’écouler dans le cœur
    Une ravine de prière et espérer

    Voir bientôt sur ton visage l’éclat
    D’or d’un sourire chaste banni
    Par une tourmente, car au delà
    De l’amour, j’observe sans bruit

    La roue de la vie qui nous mène
    Sous le regard vaillant du sablier
    Vers la mort lente et certaine.
    Je t’en prie princesse d’oublier

    Que nous sommes des humains,
    Ensemble nous sommes des anges,
    Dans nos oreilles le chahut malsain
    Se substitue en chant de mésange.

    Je suis venu chez toi sourd et muet
    Chercher la lumière qui me guide
    Et la chaleur douce dissipant la buée
    Qui empêche bien l’aurore splendide

    De faire pénétrer ta royale splendeur
    Par la fenêtre laissée ouverte, pour
    Contempler dans ton jardin les fleurs
    Soignant ma patience et fusant autour

    De mon demeure l’odeur lénifiante,
    Pour m’apaiser, guider ma conscience
    Et bien consoler mon âme errante
    En chassant les traces de l’impatience

    D’un esprit troublé par des souvenirs
    Que nous avions construit ensemble
    Sans laisser suffisamment murir
    L’amour dans nos cœurs insatiables.

    Je suis venu t’offrir ma vie en silence,
    Te bâtir un château par la tendresse
    Et trouver en ton esprit l’indulgence
    Souveraine qui chassera ma tristesse.

    Dad Allaoua

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    • #3
      Aux hommes épris de paix

      Aux hommes épris de paix

      Aux hommes épris de paix,
      À ceux partisans du revers,
      Aux cœurs pleins de secret,
      À ceux sillonnant l’univers
      Sur les flots de leurs regrets,
      Une voix lucide persévère

      À dire, que dans cette vie
      Tout, n’est que mensonge,
      Les yeux, les mains, l’ouïe
      Sont les artisans des songes
      Et les créateurs des ennuis,
      Qui font taire les anges.

      À vous adeptes de la haine
      Et seigneurs de la petitesse,
      Je dis d’une rive lointaine
      Avec un esprit sous stress,
      Un cœur gros et une âme
      Souveraine, que la sagesse

      De ceux voyant le dragon
      Tourner la terre sans penser
      Et la couronne de la raison
      Sur la tête de l’insensée,
      Vaincra la détermination
      De vos combines imposées.

      Dad Allaoua

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      • #4
        Aussi pure qu’une goute de rosée

        Aussi pure qu’une goute de rosée

        Aussi pure qu’une goute de rosée
        Matinale, aussi libre qu’un éclair
        Pénétrant les masses superposées
        D’un cosmos sombre et solitaire,

        La vérité se prolonge sur un ciel
        Ouvert, elle rayonne dans l’espace
        Vaste, sans limites et sans écueils,
        Elle plane au dessus des vagues

        Qui, au gré des vents s’abaissent,
        S’élèvent et cognent les rivages sous
        Le regard fébrile des êtres rapaces.
        Insaisissable, elle stoppe les coups,

        Brise les contrecoups d’un monde
        En ébullition et se propage dans
        L’univers lointain sur les ondes
        Sonores, elle parsème la raison

        Et dit loyalement aux indigents,
        Il n’y a que, le savoir et le sérieux
        Qui peuvent chasser le mouvant
        Sable de votre globe gracieux.

        Dad Allaoua

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        • #5
          Déambulant dans un ciel sans limite

          Déambulant dans un ciel sans limite

          Déambulant dans un ciel sans limite
          Je parcours les espaces à la recherche
          D’une contrée éloignée des tempêtes,
          Des vents et des venimeux prêches

          Résonnant dans un monde endormi,
          Où le silence alimente les ennuis,
          Les paupières se soulèvent à demi
          Et le sang enfle son taux de glycémie.

          Je vagabonde sous l’œil splendide
          Du soleil, tout m’est devenu amer
          Même la pureté de l’eau limpide,
          Qui alimente mon corps éphémère

          Et la lumière emportant mon esprit
          À l’océan sur les vagues des questions,
          Car toute chose apparaît tromperie,
          Quand la vie devient une conspiration.

          Dad Allaoua

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          • #6
            De ma liberté je ferai le drapeau...

            De ma liberté je ferai le drapeau...

            De ma liberté je ferai le drapeau
            Flottant sur les immenses cieux,
            De ma sincérité se fusera l’écho
            Qui brisera les glaives hargneux,

            Les bobards qui font les éloges
            De l’insensée et les murailles
            Epaisses des palais où se loge
            Le mal déchirant les entrailles

            D’un peuple trouvant mieux
            Sa pullule dans l’étincelle
            Qui enfante les hydres à feu
            Et obture bien les oreilles

            D’une population en quête
            D’une authenticité emportée
            Par le souffle des tempêtes
            Sur les flots d’une mer agitée

            Dad Allaoua

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            • #7
              Je sens les prémices d’apostasie

              Je sens les prémices d’apostasie

              Dans les agissements saugrenus
              Qu’on témoigne et la froideur
              Acerbe cernant les âmes perdues,
              Dans l’ombre abjecte de la férocité,

              On sent les prémices d’apostasie
              Dans les paroles, la méchanceté
              Dévoile l’abjection de la frénésie
              Qui nous guide droit vers la bestialité

              Sans Laisser les étincelles allumer
              Le feu pour saisir l’odeur du brasier
              Qui enflamme nos âmes désarmées
              Par les accélérations du sablier.

              On essaye d’imaginer l’au-delà
              Et dévoiler les intrigues que le sort
              Trame, on se retrouve face au cobra
              Qui reflète dans ses yeux la mort,

              On cherche la douceur humaine,
              Sans les malheurs qui font saigner
              Et pleurer la lune, qui nous mène
              Vivre et détruire la toile d’araignée,

              Qui garde le bien prisonnier par
              Les Mauvais Anges anathèmes du ciel,
              Chancres des cœurs et dards
              Traversant nos âmes par le fiel

              Sur les flots successifs des bobards.
              On aime, flairer l’odeur que le vent
              Apporte, déterrer les traquenards
              Et éviter aux rossignols innocents

              D’être poursuivis par le flambeau
              Des chaumes brulés sur la terre
              Philosophale, où on souille le beau,
              On infeste le pur et on fait taire

              Les oiseaux dans les airs, sans trop
              Penser aux maux de la jeunesse
              Malade qui s’enivre du sirop
              D’érable et se nourrit du lait d’ânesse.

              Sans être l‘objet de la perversion,
              On tend la main et on ferme les yeux
              Sans chercher à connaître la raison
              Qui console nos cœurs généreux,

              Ou fait fuir l’orage qui cerne l’âge
              Dans l’ombre de nos incertitudes
              Et roule dans la boue noire l’image
              Reflétée sur l’eau calme et limpide

              De la nappe où se meuvent nos esprits.
              Nous nous sentons souvent victimes
              Et bourreaux sans entendre nos cris.
              Nous sommes entrain de voir les crimes

              Du sort se défiler dans le miroir,
              Loin de fuir nos propres blasphèmes
              Ou de renier notre propre histoire
              Mais la félonie n’est pas le système

              Qui actionne nos comportements,
              Au contraire ! Elle fige nos langues,
              Paralyse nos mains pour longtemps,
              Et cause dans nos êtres un big-bang

              Puissant qui éponge à notre ciel
              Les étoiles, disperse de nos jardins
              L’eau fraîche, chasse le soleil
              De l’univers et noircit nos chemins.

              Dad Allaoua


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              • #8
                Tel un oiseau, je hais les cages

                Tel un oiseau, je hais les cages

                Tel un oiseau, je hais les cages
                J’aime chanter et battre les ailes,
                Je briser le silence du paysage
                Mes limites sont au delà du ciel

                Infinie, mon enfer est l’hiver
                Glacial, il transforme ma voix
                En vrombissements divers
                Et m’empêche d’aller de toit

                En toit chanter l’hymne de la
                Liberté, mon paradis est le
                Printemps qui donne l’éclat
                À ma voix à l’instant écoulé,

                Il valorise mon jardin par
                L’épanouissement des fleurs
                Incitant souvent la plupart
                Des insectes à goûter l’odeur

                D’une nature verte recevant
                La chaleur d’un soleil levant
                Miré dans la source du bien
                Sans se soucier des vauriens.

                Dad Allaoua

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                • #9
                  Dad Allaoua... merci!!!

                  Une nouvelle âme poète et sensible a rejoint le fofo presque accueillie par notre indifférence!!!!
                  Bienvenue au poète, puisse cet espace t'apporter la lumière et la sérénité.
                  Tes poèmes bien que reflétant la dure réalité sont reposants; j'ai aimé lire Je suis venu chez toi sourd et muet,
                  Aux hommes épris de paix et Tel un oiseau, je hais les cages.

                  "Je vous cèderai bien ma place, mais elle est occupée"

                  Commentaire


                  • #10
                    Re : Dad Allaoua... merci!!!

                    Envoyé par HninaBnina Voir le message
                    Une nouvelle âme poète et sensible a rejoint le fofo presque accueillie par notre indifférence!!!!
                    Bienvenue au poète, puisse cet espace t'apporter la lumière et la sérénité.
                    Tes poèmes bien que reflétant la dure réalité sont reposants; j'ai aimé lire Je suis venu chez toi sourd et muet,
                    Aux hommes épris de paix et Tel un oiseau, je hais les cages.

                    Merci pour votre accueil, votre gentillesse et pour vos lectures, j'aime l'art de passer inaperçu tel un rêve car moi-même je ne suis qu'un songe
                    Bonne soirée
                    Amitiés
                    Allaoua

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                    • #11
                      Votez! Votez! Votez en nombre

                      Votez! Votez! Votez en nombre

                      Votez! Votez! Votez en nombre
                      Votez !votez et rejetez la fatalité,
                      Qui vous paralyse dans l’ombre
                      De la passivité avec méchanceté.

                      Tracez fièrement par votre voix
                      L’avenir de vos progénitures,
                      Votre bulletin brise les échos
                      De ceux remuant vos blessures.

                      Criez fort! vive l’Algérie ! Terre
                      Des sacrifices, des millions
                      De martyrs, des volontaires
                      Et de la perpétuelle révolution

                      Faisant la gloire d’un peuple
                      Digne héritier de novembre.
                      Sortez tous ! Soyez l’exemple
                      De ceux qui mettent en œuvre

                      La magie humaine au service
                      Du bien par la forte union
                      Sans haine, sans être novice,
                      Mais dans un extrême besoin.

                      Dad Allaoua



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                      • #12
                        La vie est belle par sa raison

                        La vie est belle par sa raison

                        Que Dieu te protège des querelles,
                        Toi que mes yeux ont sillonnée !
                        Qu’il bénisse en toi les merveilles
                        Soignant mon esprit intentionné,

                        Qu’il ordonne au sort de déposer
                        Son arme, au temps de desserrer
                        Ses mâchoires et à la rosée
                        De se décanter sans murmurer

                        Sur les pétales des jolies corolles,
                        Permettant aux fleurs d’éclore
                        Pour chasser mes idées drôles
                        Et me laisser penser encore,

                        Que la vie est belle par sa raison,
                        Courte dans son vaste champ,
                        Humble par sa belle floraison
                        Et précieuse pour les savants.

                        Dad Allaoua

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                        • #13
                          Magnifique et plus belle encore

                          Magnifique et plus belle encore

                          Magnifique et plus belle encore
                          Dans cette apparition patente,
                          Où le sourire tel un éclat d’or
                          Ensorcelle mes envies errantes.

                          Ta révolte douce me relaxe sous
                          La lumière d’un espoir miré dans
                          Ton cœur sans prononcer un mot,
                          Ou dire, que je suis le nonchalant,

                          Qui t’a terriblement affectionné.
                          Je demeure prisonnier du silence,
                          Pour guérir mon esprit passionné
                          Dans l’ombre de ta clémence

                          Par la générosité que dévoile
                          Ton regard aimant sur la photo,
                          Qui montre bien, que le mal
                          Ne pourra pas approcher l’îlot,

                          Où ton château splendide luit
                          En rendant bien le ciel envieux
                          Dans la nuit où les astres fuient
                          Devant le panache majestueux

                          Qui rassemble autour de lui,
                          L’ange, le saint et le sans-abri
                          Dans un univers sans ennuis,
                          Angélique et engorgé de vie.

                          Dad Allaoua




                          Commentaire


                          • #14
                            Re : Dad Allaoua... merci!!!

                            désolée, mais je suis en mode "anti-poésie" ces derniers jours je passerai te lire quand je pourrais les apprécier

                            en tous les cas, bienvenu à toi Da Allaoua
                            "Toute la question du pouvoir, c'est de séparer les hommes de ce qu'ils peuvent. Il n'y a pas de pouvoir si les gens sont autonomes." [Pacôme Thiellement]

                            Commentaire


                            • #15
                              Je viens me relaxer par ton sourire

                              Je viens me relaxer par ton sourire

                              Je m’apaise lorsque je sens ton visage
                              Refléter son éclat sur ma flamme
                              Et ta finesse emporter mon courage
                              À un monde où je dépose mon arme

                              Sous les pieds d’un ange mystérieux
                              Qui m’entraîne par son apparition
                              Loin du sable mouvant et vigoureux
                              Qui trouble la vie par son agitation.

                              Je viens me relaxer par ton sourire
                              Sincère, qui m’avait déjà emporté
                              Sur l’aile de mon désir faire rougir
                              Ton corps par les caresses répétées

                              De ma main et la fraîcheur laissée
                              Par ma langue douce et gourmande
                              En traçant des sillons superposés
                              Sur ton corps brillant telle une guirlande

                              De diamants qui illumine
                              La passion qui provoque l’étincelle
                              Bouillonnant le sang dans tes veines
                              Dans l’ivresse superbe et éternelle.

                              Dad Allaoua

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