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Poesie - Amarlekabyle

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  • Envoyé par amarlekabyle Voir le message

    Merci Autan, tes mots traduisent mes pensées. Tes souhaits me touchent, merci beaucoup...

    Je t'en prie Amar. Les gens disent qu'il faut puiser l'envie, la force en soi pour embellir son quotidien.

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    • Envoyé par Autan Voir le message


      Je t'en prie Amar. Les gens disent qu'il faut puiser l'envie, la force en soi pour embellir son quotidien.
      Oui Autan, c'est vrai ce que tu dis, puiser pour embellir, un travail au quotidien...
      Merci et bonne journée Autan...

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      • Envoyé par amarlekabyle Voir le message

        Oui Autan, c'est vrai ce que tu dis, puiser pour embellir, un travail au quotidien...
        Merci et bonne journée Autan...
        Merci Amar, belle soirée à toi!

        Commentaire


        • Envoyé par Autan Voir le message

          Merci Amar, belle soirée à toi!
          Si tu permets, autant pour moi...
          Très bonne soirée Autan...

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          • Envoyé par amarlekabyle Voir le message

            Si tu permets, autant pour moi...
            Très bonne soirée Autan...
            Je t'en prie. Merci encore.

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            • Envoyé par Autan Voir le message

              Je t'en prie. Merci encore.
              Bonne soirée...

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              • Au delà des mots


                Je t'aime plus que mes maux,

                Je t'aime comme mon héros,

                Je t'aime, tu es mon défaut,

                Je t'aime au-delà des mots.


                Tu restes ma plus belle défaite,

                Tu es ma bête et ma princesse,

                Tu es mon île et ma faiblesse,

                Tu restes ma belle maîtresse.


                La vie sans toi ne serait pas la vie,

                La vie sans toi ne serait que survie,

                Dans un monde noyé sous la pluie,

                Dans un monde où règne la nuit.


                mars 2017

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                • Mon frère




                  Nous n'avons ni le même père,

                  Nous n'avons ni la même mère,

                  Nous sommes sur la même galère,

                  Dans ce monde de misère.




                  On nous dit comment faire,

                  On nous dit que tout diffère,

                  On nous dit ce qu'il faut faire,

                  Pour une bien étrange terre.




                  Dans notre corps, le même cœur,

                  Dans nos têtes les mêmes valeurs,

                  A les écouter, où est notre honneur,

                  D'hommes libres sans couleurs.




                  mars 2017

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                  • Ma princesse

                    Tu es mon aube et mon crépuscule,
                    Le noyau, le fruit de mon monde,
                    Mon joyau, ma perle de culture,...
                    Le diamant, le bijou de ma ronde.

                    Sans toi, ma vie serait sans saveur,
                    La nature n'offrirait aucune couleur,
                    Mes lendemains dans la douleur,
                    Mes nuits ne seraient que terreur.

                    Tu illumines l'obscurité de l'horizon,
                    Avec toi, j'ai construit toute ma raison,
                    J'ai appris à aimer toutes les saisons,
                    D'un monde fade où règne les illusions.

                    mars 2017

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                    • Toi, oui, je n'’oublie pas
                      Toi, lumière d’'un instant, d’'un mois, d'’un siècle vécu dans la passion la plus insolente d’'un rêve qu’'aucun homme ne pourrait imaginer car préparé par les dieux depuis des millions d’'années
                      Toi, dans mes bras comme une enfant qui renaissait à la vie, chatte, espiègle et amoureuse comme une panthère
                      Toi, si élégante, si classe, si forte que je ne cessais d’être étonné d’'avoir la chance de t’'avoir près de moi
                      Toi qui savais avant que je parle, qui connaissait tout ce qui nous arrivait tout en le vivant comme si c’'était la première fois
                      Toi, avec tes mains si douces, tes yeux illuminés de joie dans lesquels je vidais ma substance du bonheur insensé qui m'’habitait quand j’'étais en toi
                      Toi, que j’'ai aimée comme un enfant amoureux, un amant Dieu, un époux secret, puisqu'’en un moment, en quelques jours j’'ai aimé sans pouvoir te parler, été ivre de bonheur dans un amour consommé dans l'’astral et épousée en secret comme les amants d’'autrefois
                      Toi, que j’'ai quitté en pleurant de devenir esclave fou de ton charme, de ta beauté et de ton intelligence
                      Toi, si partie intégrante de moi que ta naissance est gravée dans ma main comme ces secondes vécues avec toi auront marqué ma mémoire à tout jamais
                      Toi, dont les émotions étaient si fortes et si vibrantes que j’'en ressens encore sur ma peau les effets comme si je sortais de tes bras
                      Toi, qui voulait un enfant de moi tellement fort que tu l’'avais matérialisé dans l’'astral auprès de nous en une petite fille blonde, rêve de ma vie
                      Toi, si femme, trop fière, si noble que je me sentais un enfant mi-homme mi-être cosmique, ébloui de la lumière qui habitait mon cœoeur quand je te serrais contre moi
                      Toi, pour laquelle je pourrais bâtir un empire fabuleux si tu voulais être partie de ma folie et revivre indéfiniment cet amour plein des soleils du paroxisme de la passion
                      Toi, pour qui j’'ai parcouru le monde des étoiles à la recherche des 3427 fleurs de lumière que j’'ai recueillies dans un cristal serti de deux alliances d’'or pur pour t’'envelopper d’'une aura de parfum gage de mon amour

                      D’'un auteur inconnu
                      Dernière modification par amarlekabyle, 05 June 2017, 18h39.

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                      • Maman, oh maman




                        Tu es partie, je suis seul,

                        Seul avec eux pour linceul,

                        Sans toi, personne ne me fait rire,

                        Je cherche en vain ton beau sourire.




                        Toi seule savait m'écouter, me parler, me regarder,

                        Sans me raconter des histoires belles,fausses,

                        Me dire ce qui fait la vie entraînante, enchantée,

                        Celle qui doucement nous conduit à la fosse.




                        Maman, je suis si seul depuis que tu es partie,

                        Tu étais si fatiguée par une vie bercée de déni,

                        Une vie douce, belle, qui pleure et qui rit aussi,

                        Une plaie ouverte qui saigne malgré les habits.




                        mars 2017

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                        • Femme de ma vie

                          Tu es la femme de mes rêves, de mes jours, de mes nuits,
                          Tu es mon amie et ma compagne, la mère de mes enfants,
                          Tu es ma lumière et mon épaule et ma force et mon ennui,
                          Tu es ma source et mon banquet et mon grand tourment.

                          Tu as illuminé ma vie en marchant main dans la main,
                          Et toujours à mes côtés, et sans la peur du lendemain,
                          Pour traverser la tempête et tu gardes tout ton entrain,
                          Pour croire encore et toujours en mon tendre chemin.

                          Tu éclaires l'obscurité d'un monde vide de sens,
                          Et tu comprends le moindre flou de mes silences,
                          Quand les murs me cachent toutes les évidences,
                          D'un monde hagard, perdu, et sans nulle brillance.

                          mars 2017
                          Dernière modification par amarlekabyle, 21 June 2017, 10h04.

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                          • Mon monde

                            Quand vous pleuriez sur vous, moi je rêvais,
                            Quand vous n'espériez plus, moi j'ai osé,
                            Quand nos vies n'allaient plus, moi j'aimais,...
                            La beauté du monde que j'ai tant rêvé.

                            Ce joli monde n'est pas si différent du tien,
                            C'est celui qui reste toujours le plus beau lien,
                            Celui sans lequel toi et moi ne serions rien,
                            Ce monde où le mal est plus fort que le bien.

                            Crois en tes rêves et crois en toi, en ta seule force,
                            La vie est faîte de toutes ces embûches et entorses,
                            Personne ne t'aidera si toi tu ne t'aides pas,
                            Aime la vie fort, très fort et elle t'aimera.

                            mars 2017

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                            • Le labyrinthe de mes nuits




                              Quand l'obscurité m'enveloppe de ses draps,

                              Et j'oublie mes premiers amours de jeunesse,

                              Et le dédale de mes souvenirs si noirs et si las,

                              Doucement je sombre dans la noire détresse.




                              Chaque nouvelle histoire d'amour, de tendresse,

                              Fait monter la douce saveur du sable chaud,

                              Et dans mes nuits, et dans mes rêves de liesse,

                              L'image floue d'un souvenir de triste héros.




                              Dans le kaléidoscope de mon âme tourmentée,

                              Dans mes souhaits d'homme trahi et blessé,

                              Dans ma mémoire de petit garçon abandonné,

                              Il ne reste plus rien, rien qu'un dessin froissé.




                              mars 2017



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                                Tu dis ce qu'on t'a appris,

                                Tu vis comme on te dit,

                                Tu te lèves selon l'envie,

                                De celui qui dirige ta vie.




                                Ton quotidien est préfabriqué,

                                Comme une jolie pièce usinée,

                                Et tes rêves sont conditionnés,

                                C'est ton monde fade remodelé.




                                Sans les saveurs et les couleurs,

                                Jours et nuits ne sont que leurres,

                                Heures vides et creuses de fadeur,

                                Pour une mort au champ d'honneur.




                                avril 2017

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