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Poesie - Amarlekabyle

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  • #91
    Envoyé par Esmeralda Voir le message
    Rabi yarahmou.
    Bel hommage.
    Merci Esmé...

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    • #92
      Envoyé par zeana Voir le message
      La lumière de l'étoile continuera de te réchauffer le cœur.

      Qu'il repose en paix !

      Finalement, on aime, on a mal et dans le même temps cette action/réaction nous réchauffe...

      Merci pour lui...

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      • #93
        T'as pas à me remercier
        Dernière modification par Tatiana, 20 November 2015, 18h13.

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        • #94
          Pourquoi je t'aime

          Je t'aime parce que tu es toi,
          Je t'aime car sans toi il n'y a rien,
          Je t'aime pour ne pas avoir faim et froid,
          Je t'aime et j'ai fait de toi ma vie et notre lien.

          Sans l'amour de toi, le monde n'existe pas,
          Je ne les entends et ne les vois qu'à travers toi,
          Nous errons dans les rues pour passer de vie à trépas,
          En toi ma chaleur, mon bonheur, ma tristesse et mon toit.

          Un jour, je te dirais que je ne suis rien sans toi,
          Une ombre de toi-même, un morceau de bois sans sève,
          Un arbre sans racines, sans feuilles qui vacille sous le vent et ploie,
          Que je suis seul perdu dans un monde immonde qui très doucement crève.

          novembre 2015

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          • #95
            Chrétiens, juifs et musulmans


            Le triptyque de la haine de l'autre,
            Le champ de bataille des sans-foutres,
            Les flots de sang des siècles passés oubliés,
            Les mythes des églises enfouis des curés damnés.

            Les premiers menteurs s'étaient parés de la croix de JC,
            Judas a croqué et donné le sauveur d'une belle humanité fêlée,
            Mohamed a su fédérer et s'est érigé nouveau prince des oppressés,
            Les croyants de touts bords, dépassés, sous leurs pas, le sol se dérober.

            Perdus dans un monde sans foi ni loi, ils ont cherché une réponse adaptée,
            Ils ont façonné des chapelles orientées dans la bonne direction déterminée,
            Les églises se vident, les mosquées fleurissent le mur des lamentations gardé,
            L'opium du peuple se vend au prix du sang, des larmes de la pauvre humanité.

            novembre 2015

            Commentaire


            • #96
              Jean-jacques Rousseau disait:
              Moins un culte est raisonnable, plus on cherche à l'établir par la force.

              les problèmes de l'humanité ne sont pas dans les religions, ils sont dans les êtres humains
              Amitiés
              Allaoua

              Commentaire


              • #97
                Aimer est le plus beau verbe disait la Baronne Bertha Von Suttner
                Merci pour cette agrèable lecture

                Commentaire


                • #98
                  Envoyé par Dad Allaoua Voir le message
                  Jean-jacques Rousseau disait:
                  Moins un culte est raisonnable, plus on cherche à l'établir par la force.

                  les problèmes de l'humanité ne sont pas dans les religions, ils sont dans les êtres humains
                  Amitiés
                  Allaoua
                  C'est tout à fait ça...

                  Merci d'être passé et d'avoir commenté...

                  Cordialement,

                  Amar

                  Commentaire


                  • #99
                    Envoyé par Dad Allaoua Voir le message
                    Aimer est le plus beau verbe disait la Baronne Bertha Von Suttner
                    Merci pour cette agrèable lecture
                    Je ne connais pas la baronne, maintenant je sais au moins ce qu'elle dit du verbe aimer...

                    Merci pour cet agréable commentaire...

                    Cordialement,

                    Amar

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                    • La douleur d'aimer

                      Aimer, c'est accepter la douleur et la souffrance,
                      Aimer, c'est séparer le sentiment bleu d'errance,
                      Aimer, c'est dépasser la triste solitude d'enfance,
                      Aimer, c'est brûler les noires idées de la distance.

                      Celui que j'aime un jour rejoindra le ciel immaculé,
                      Dormira dans un matelas de nuages gris et blancs,
                      Je le laisserais s'envoler dans les volutes de fumée,
                      Dans la lumière de l'obscurité et les filets de vents.

                      Je sais que là-bas, il veillera sur moi et mon printemps,
                      Il viendra le jour où je volerais à mon tour le retrouver,
                      Pour accepter pleinement et sereinement ma destinée,
                      Accomplir ma mission futile, éphémère dans le temps.

                      novembre 2015

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                      • La douleur d'aimer

                        Aimer, c'est accepter la douleur et la souffrance,
                        Aimer, c'est séparer le sentiment bleu d'errance,
                        Aimer, c'est dépasser la triste solitude de l'enfance,
                        Aimer, c'est brûler les noires idées de la distance.

                        Celui que j'aime, un jour rejoindra le ciel immaculé,
                        Dormira dans un matelas de nuages gris et blancs,
                        Je le laisserais s'envoler dans les volutes de fumées,
                        Sans la lumière de l'obscurité et les filets de vents.

                        Je sais que là-bas, il veillera sur moi et mon printemps,
                        Il viendra le jour où je volerais à mon tour le retrouver,
                        Pour accepter pleinement et sereinement ma destinée,
                        Accomplir ma mission futile, éphémère dans le temps.

                        novembre 2015

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                        • Envoyé par amarlekabyle Voir le message
                          Aimer, c'est accepter la douleur et la souffrance,
                          Aimer, c'est séparer le sentiment bleu d'errance,
                          Aimer, c'est dépasser la triste solitude de l'enfance,
                          Aimer, c'est brûler les noires idées de la distance.

                          Celui que j'aime, un jour rejoindra le ciel immaculé,
                          Dormira dans un matelas de nuages gris et blancs,
                          Je le laisserais s'envoler dans les volutes de fumées,
                          Sans la lumière de l'obscurité et les filets de vents.

                          Je sais que là-bas, il veillera sur moi et mon printemps,
                          Il viendra le jour où je volerais à mon tour le retrouver,
                          Pour accepter pleinement et sereinement ma destinée,
                          Accomplir ma mission futile, éphémère dans le temps.

                          novembre 2015
                          " Aimer à n'en savoir que dire"

                          Que le nuage blanc vous unisse éternellement.

                          Joli. Joli.

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                          • Envoyé par zeana Voir le message
                            " Aimer à n'en savoir que dire"

                            Que le nuage blanc vous unisse éternellement.

                            Joli. Joli.


                            Waoue...

                            Qu'a Dieu ne plaise...

                            Merci d'être ^passée et d'avoir si joliment commenté...

                            Commentaire


                            • Alain disait:
                              Aimer, c'est trouver sa richesse hors de soi.
                              Merci pour cette agrèable lecture
                              Amitiés

                              Commentaire


                              • J'appelle poésie cet envers du temps,

                                ces ténèbres aux yeux grands ouverts, ce domaine passionnel où je me perds, ce soleil nocturne, ce chant maudit aussi bien qui se meurt dans ma gorge où sonnent à la volée les cloches de la provocation...

                                J'appelle poésie cette dénégation du jour, où les mots disent aussi bien le contraire de ce qu'ils disent que la proclamation de l'interdit, l'aventure du sens ou du non-sens, ô paroles d'égarement qui êtes l'autre jour, la lumière noire des siècles, les yeux aveuglés d'en avoir tant vu, les oreilles percées à force d'entendre, les bras brisés d'avoir étreint de fureur ou d'amour le fuyant univers des songes, les fantômes du hasard dans leurs linceuls déchirés, l'imaginaire beauté pareille à l'eau pure des sources perdues...

                                Louis ARAGON

                                Commentaire

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